Il y a quelques mois, il m’est arrivé une chose toute bête et certainement très courante, en rentrant du travail un peu tard, un soir.
Cette fois-là , j’ai simplement tourné la tête pour m’assurer que ce n’était pas le croquemitaine qui avançait derrière moi. Et non, à l’évidence, ce n’était pas le croquemitaine, mais un jeune homme qui faisait son footing. Traduction : footing = personne ayant de saines occupations = aucun danger. D’autant qu’à ce moment-là , j’étais au téléphone avec mon mari et que le simple fait d’entendre sa voix me donne la sensation que je n’ai rien à craindre.
Je me suis arrêtée au feu. Le jeune homme aussi. Il s’est posté derrière moi, mais je n’ai pas relevé. Habituellement, je m’arrange instinctivement pour me mettre à niveau. Mais là , non, j’étais occupée à ma conversation et, comme je l’ai dit, plutôt rassurée par l’idée du type en plein dans l’exercice d’une activité saine.
C’est surprenant ces moments où le corps impose sa volonté.
J’ai attendu que mon cœur cesse de battre à faire mal. J’ai repris mes esprits grâce à la voix inquiète et apaisante de mon homme à l’autre bout du fil. Et j’ai estimé que bon, allez, ça suffit, ça n’est jamais qu’une main aux fesses, rien de bien méchant, tous les ados font ça. Qu’est-ce qu’une main aux fesses, franchement ? Exactement : rien du tout. Cinq minutes plus tard, j’avais catalogué l’affaire au rang des désagréments bénins et je rentrais chez moi.
J’ignorais qu’un instant de peur pouvait imprimer sa marque aussi fort dans l’esprit de quelqu’un. Une petite peur de rien du tout pourtant… une petite peur pas grave.
posté le 05/04/2008 | 20125 vues | 25 commentaires | tags: agression peur | 2 ont aimé
C’est courant si je puis dire mais dans le mĂ©tro aux heures de pointe.
“une petite peur pas grave” certes mais une agression tout de mĂŞme ! il a atteint ton corps sans permission et c’est une atteinte Ă ton intĂ©gritĂ©. C’est normal que tu craignes maintenant que ça se reproduise. ça va passer mais il ne faut pas minimiser je pense les “petites peurs”…
tout Ă fait d’accord avec Barb…il n’y a pas de petits gestes anodins, ça reste dans ton esprit comme un “traumatisme”, tu le dis c’est plus fort que toi…la mĂ©moire du toucher c’est un sentiment aussi fort que la vue d’une scène violente par exemple, ton corps en garde la marque…bon bien sĂ»r je pense que tu “oublieras” plus rapidement que si il s’agissait de quelquechose de plus grave mais il ne faut pas minimiser, il faut te laisser le temps de “digĂ©rer”…ou prendre des cours de “self-defense”!!
Je pense comme Barb, les mains au fesse on pense souvent que ce n’est pas grand chose mais ça l’est. C’est un peu comme si on Ă©tait de la chair Ă saucisse sur patte que monsieur pouvait tater comme bon lui semble.
C’est dĂ©sagrĂ©able et dans un sens agressif.
Je suis d’accord avec Barb: une main aux fesses n’est pas rien. Une agression de ce genre m’est arrivĂ©e il y a quelques annĂ©es et je pensais que ce n’Ă©tait rien puisqu’on ne m’avait finalement pas fait de mal (j’avais criĂ© et l’agresseur s’Ă©tait enfui).
C’est faux, c’est Ă notre fĂ©minitĂ© que cela fait mal, moi j’en ai fait des cauchemars pendant plusieurs semaines. Il ne faut pas minimiser ce geste, mais comme le dit Amaya le digĂ©rer.
Il n’y a que comme cela que tu pourras le surmonter et que la peur pourra s’envoler.
Ecrire cet article est une très bonne chose je pense.
La main aux fesses est une agression sexuelle, et ce lĂ©galement (mĂŞme si tout flic rigolerait qu’on vienne porter plainte pour cela…). Au Canada, ca serait impensable.
Au Japon cela a pris de telles proportions qu’on a créé un wagon de mĂ©tro rĂ©servĂ© aux femmes. Au Mexique aussi.
“ça n’est jamais qu’une main aux fesses, rien de bien mĂ©chant, tous les ados font ça. Qu’est-ce qu’une main aux fesses, franchement ? Exactement : rien du tout.”
mmm. Je suis triste qu’on en soit rĂ©duite - et ca n’est pas du tout un jugement contre toi ou les posteuses qui ont dit Ă peu près la mĂŞme chose - que ca n’est rien, ou courant.
C’est un acte que je considère comme grave, qui est une atteinte sexuelle.
Ca renforce l’idĂ©e qu’une femme ne peut se promener tranquillement sans avoir la paix.
Si tu penses ne pas passer la dessus, tu as des lieux ou tu peux en parler, ou des lignes gratuites. Personne n’ira rire, je rassure de suite.
si toi ou une autre a besoin de numéros, envoyez moi un MP.
Courage. :o)
Presque deux ans après avoir Ă©tĂ© menacĂ©e de mort par mon voisin pour lui avoir demandĂ© de baisser sa musique, j’ai toujours le signal d’alarme qui s’allume quand j’entends du rap ou que quelqu’un fait une fĂŞte dans l’immeuble… je prĂ©cise qu’entre-temps j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© de quelques 1041 km. Le type ne m’a pas touchĂ©e. Mais j’ai “imprimĂ©”.
@Maia: Pareil … mais avec d’autres bruits, d’autres contextes…
Quoique, celaa disparait au fur et Ă mesure… enfin plutĂ´t cela se gomme avec le temps, mais une trace reste.
Se prendre une main aux fesses n’est pas une anecdote anodine, surtout dans ces conditions… Le mec qui le fait t’agresse physiquement, il ne se “contente” pas de se frotter Ă toi dans le mĂ©tro, ce qui n’est pas plus excusable bien sĂ»r. Celui-lĂ t’a vue, t’a choisie, t’a suivie. C’est dĂ©guelasse.
Excuse-moi, je suis un peu vĂ©hĂ©mente mais je comprends totalement, ça m’est arrivĂ© pareil, un beau matin, le mec faisait son footing, j’Ă©tais Ă©tudiante, c’Ă©tait de bon matin dans une banlieue rurale. J’ai Ă©chappĂ© au pire en hurlant, et pour ĂŞtre honnĂŞte j’ai mis des annĂ©es Ă m’en remettre et Ă ne plus flipper lorsque je croise un mec qui fait son footing, ou Ă entendre une respiration derrière moi.
Je sais que ça semble n’ĂŞtre rien, Ă l’Ă©chelle de l’humanitĂ©, que des choses bien pires peuvent arriver. C’est ce que j’essayais d’expliquer Ă un psy auquel je racontais cette mĂ©saventure, mais celui-ci m’a rĂ©torquĂ© que se faire agresser physiquement Ă©quivaut Ă toutes les guerres.
Alors t’inquiète, c’est normal d’avoir peur, et tu y penseras encore parfois, mĂŞme si ça ne semble rien sur le coup. Les mecs comme ça rĂ©ussissent, par un geste “anodin”, Ă nous faire nous sentir de pauvres proies sans dĂ©fense face Ă des loups. Ils marquent l’esprit, et c’est Ă cause d’eux qu’on redouble de prudence et qu’on peut sembler parano aux mecs.
Enfin, je pense que ça arrive Ă tout le monde, soyons prudentes ! Sur ce, je sors car c’est bien la première fois que je ne laisse pas un com’ second degrĂ©.
Merci pour cette note réaliste et bon courage, quand tu as peur, pense à nous !
ça m’est dĂ©jĂ arrivĂ©e (pas la main aux fesses enfin si plusieurs fois mais j’avais apprĂ©hendĂ©) mais qu’un mec chez un Ă©picier qui Ă©tait dans la file d’attente derrière moi me fasse un BISOUS sur le haut du dos (Ă©tĂ© - dĂ©bardeur Ă bretelle), c’Ă©tait HORRIBLE !!!!! Me suis sentie violĂ©e dans mon intimitĂ© ! En plus il Ă©tait tout dĂ©goulinant et l’oeil vicieux !!! après j’allais chez un ami en face, j’ai pris une douche tellement je trouvais dĂ©gueulasse !!!!! beurk rien que d’y repenser ça me dĂ©goute.
ces petites peur qui restent encrĂ©es au fond de nous , dans mon cas, la jupe est bannie depuis mes 12 ans ou un homme mal intentionnĂ© m’a soulevĂ© ma jupe en pleine rue et s’est sauvĂ© en courant…..
un vrai traumatisme… pourtant si lointain, aujourd’hui je ne mets des jupes que lorsque je suis accompagnĂ©e !!!!
Après cet article, une certitude: tu as de jolies fesses! :)
Je dis cela pour dédramatiser.
Alooors, moi j’ai eu droit Ă :
- la main aux fesses sous toutes ses techniques :
Le djumbé (soit un tambourinage de mon fessier sur un escalator),
Le poulpe (passage de la main de l’inconnu vers mon entrejambe avec agitation des doigts),
Le cycliste (même configuration que pour Cachemire et Soie mais à vélo).
- la main au ventre, encore par un cycliste, je vais finir par en tirer des conclusions
- la main Ă la cha*** dans le metro pendant la cohue
- le frotti frotta contre mes fesses, toujours dans le mĂ©tro, j’ai decidĂ©ment un problème avec les transports en commun..
Et le sommum : l’exhibitionniste qui se touche l’engin Ă cĂ´tĂ© de moi dans le bus.
Pour cette dernière, contrairement Ă toutes les autres fois (syndrĂ´me de la pĂ©trification post attouchement), j’ai vraiment rĂ©agi : d’abord j’ai flanquĂ© mon coude violemment dans le nez du pervers, puis je l’ai insultĂ©, puis j’ai portĂ© plainte auprès de la police.
Mais bon, vu le peu d’entrain qu’Ă mis la police Ă tenter de trouver une solution, alors que j’avais pu me procurer par le biais du Sytral (sociĂ©tĂ© qui gère les bus Ă Lyon) la vidĂ©o de mon agression, il n’a jamais Ă©tĂ© retrouvĂ© et doit Ă l’heure qu’il est montrer son vilain zizi Ă une autre fille.
Tout ça pour dire que ce genre d’agression est très peu reconnu alors que très traumatisant. Suite Ă mon dernier Ă©pisode du genre, j’ai Ă©tĂ© très choquĂ©e, j’ai mĂŞme eu un mini blocage sexuel (heureusement de quelques jours seulement). Mon copain aussi a Ă©tĂ© très contrariĂ© de ne pas avoir pu intervenir (ben oui, il Ă©tait pas avec moi) et depuis, il angoisse chaque fois que je prends le bus.
C’est nul, mais j’ai une envie de vengeance si tenace que je rĂŞverai de le reconnaĂ®tre dans la rue, d’ĂŞtre Ă ce moment lĂ avec mon copain, et que celui-ci lui pĂŞte sa gue***.
Ceci dit, mĂŞme si ça m’a traumatisĂ©, j’en veux moins Ă ce pervers car il faisait franchement malade, qu’aux petits cons qui font ça pour se marrer dans la rue car ils nient vraiment le fait qu’on soit des personnes, pas juste des nichons et des fesses ambulantes.
PS : je me suis jamais pris de main aux seins, voilà le seul avantage à faire du 85A, ça attire pas le regard des vicelards!
Hum, main aux fesses, main aux seins, mĂŞme combat … dans les transports en commun, notre postĂ©rieur est le plus exposĂ©, mais j’ai eu droit aussi au coup du camion (ou autrement dit “Pouet, pouet”) en pleine rue. Le type s’est barrĂ© aussitĂ´t alors que je lui lançais un “Mais ça va pas la tĂŞte!” mais ça marque. Et ça fait cogiter. Et de 1) parce que mĂŞme si la plupart de ces “agresseurs” n’iront pas plus loin, on ne peut s’empĂŞcher d’y penser … et de 2) on se retrouve face Ă nos instincts primaires et on rĂ©alise que nos rĂ©flexes de dĂ©fense sont passablement Ă©moussĂ©s (mais pourquoi je suis restĂ©e bloquĂ©e comme une conne et que ma seule rĂ©action a Ă©tĂ© de lui crier dessus?) et de 3) personne ne rĂ©agit. Autour. Et ça, c’est pas rassurant …
J’acquiesce aux commentaires qui suivent ton article : il vaut mieux ne jamais minimiser ses traumatismes (c’est ma psychothĂ©rapie qui m’a appris ça), mĂŞme si on trouve son Ă©vĂ©nement dĂ©clencheur “pas grave” voire “ridicule”.
Et puis un homme qui se permet tout, c’est pas rien : il va aller jusqu’oĂą ? Il est plus fort, quel moyen pour se dĂ©fendre ?!
J’ai au compteur 2 mains aux fesses dans la rue mais par “chance”, un contexte pas traumatisant (plutĂ´t des ados ricanants qu’un type inquiĂ©tant). J’ai toujours rĂ©pondu par la salve d’insultes en suivant le gars (ça dĂ©foule et il se prend un peu la honte qu’il mĂ©rite). La dernière fois c’Ă©tait l’annĂ©e dernière et j’ai couru après le type (bon je cours pas vite) en hurlant “lâche !”. Ca a au moins le mĂ©rite de soulager.
Un frotteuriste aussi une fois, dans un tram, le paquet bien collĂ© oĂą il faut. Au premier coup de frein du tram, je lui ai savamment Ă©crasĂ© le pied (non sans jouissance, j’avoue) en hurlant “Oh ! pardon !” d’un air dĂ©solĂ©. Ca l’a dĂ©collĂ© aussi sec GNIARK ! Je crois que ça fait vraiment du bien de se venger (quand on peut le faire).
Les jupes, bin… Moi les deux fois j’Ă©tais en jogging moche !
Cette dĂ©sagrĂ©able expĂ©rience m’est arrivĂ©e plusieurs fois, mais la dernière en date restera dans les annales. J’ai senti la main, et lĂ contrairement aux autres fois oĂą je suis restĂ©e pĂ©trifiĂ©e, mon bras est parti en arrière : un coup de coude dans les dents. C’Ă©tait tellement libĂ©rateur, que je ne pouvais plus m’arreter, il s’est pris une pluie de coups de parapluie. Et il s’est mis Ă me dire : “Mais je t’ai pas fait mal, pourquoi tu fais ça?” ça laisse songeuse sur sa mentalitĂ© mais bref, en repartant, j’avais l’impression d’ĂŞtre wonder woman. Il faut se dĂ©fendre, ça soulage!
moi aussi, ça m’est arrivĂ©e une fois…je me suis retournĂ©e et bam je lui ai envoyĂ© une baffe, sans rĂ©flĂ©chir, par pur rĂ©flexe…pourtant c’Ă©tait pas bien mĂ©chant, c’Ă©tait au cours d’une fĂŞte et il avait un peu bu…mais pour commencer, je ne supporte pas qu’on me touche, ne serait-ce que le bras,mĂŞme avec les gens que je connais très bien, ça prend du temps… alors lĂ , avec ce mec que je connaissais Ă peine, et puis les fesses en plus…
eh bien figurez-vous que le mec l’a très mal pris mais en plus que les autres participants de la fĂŞte ont pris son parti - oui mĂŞme les autres nanas, Ă part la copine que j’accompagnais - en disant que je faisais des histoires pour rien, que quand mĂŞme ce n’Ă©tait pas comme s’il n’avait violĂ©e…ah parce qu’il aurait fallu qu’il me viole pour que j’ai le droit de lui mettre une baffe? c’Ă©tait hallucinant d’entendre ce genre de propos, ça m’a scotchĂ©e…
et je suis d’accord avec la plupart des filles : une main aux fesses, ça n’est pas rien, c’est une atteinte Ă notre intĂ©gritĂ© physique…
Je suis plus que d’accord avec tout ce qui a Ă©tĂ© dit… Le problème de la peur, c’est qu’une fois qu’elle s’est incrustĂ©e, dur dur de s’en dĂ©barrasser. Il n’y a rien de pire qu’une agression sexuelle, si “minime” qu’elle soit et honnĂŞtement je trouve plus grave une main au cul que quelqu’un qui va voler une carte bleue. Il s’agit ici de l’intĂ©gritĂ© d’une personne, et je ne comprends pas qu’en France on n’ait toujours pas pris de mesure pour ce genre d’attaques. Car non seulement la police s’en fout, mais pour que l’opinion publique s’affole il faut que l’agression soit suivie d’un meurtre, c’est quand mĂŞme incroyable!
Je trouve inacceptable que la femme soit toujours traitĂ©e comme un objet… pourtant quand un black se fait insulter c’est limite un crime, mais une femme bah on s’en fout de toute manière ces hystĂ©riques font un drame pour rien… Et comme le dit bleu et violette, mĂŞme certaines nanas sont “machistes”!
Bref, dĂ©solĂ©e pour la longueur du comm mais rien ne m’indigne autant que ce genre de choses et je trouve qu’il faut non seulement en parler, mais faire quelque chose pour que ça change! Mais quoi? Si quelqu’un a la rĂ©ponse, je suis preneuse!
je tiens Ă prĂ©ciser que j’ai eu toutes les peines du monde Ă porter plainte suite Ă ma confrontation avec l’exhibitonniste, la policière (oui oui, une femme en plus) me disait que je ne pouvais que faire une main courante. Il a fallu que je fasse un scandale dans le hall du commissariat pour qu’un gradĂ© intervienne et consente Ă prendre mon dĂ©pĂ´t de plainte. j’avais dit Ă la policière : “il faut quoi, qu’on me viole dans une cave pour que je puisse dire qu’il y a agression sexuelle?” et elle m’avait rĂ©pondu que ce n’Ă©tait pas comparable. Mais qu’est ce qu’elle en savait cette pouf? c’est pas sous son nez Ă elle qu’un pervers avait agitĂ© son engin!
J’ai Ă©tĂ© tĂ©moin d’une scène dans un bus Ă Paris qui m’a extrĂŞmement choquĂ© : une Ă©tudiante s’est fait mettre la main aux fesses par un jeune homme. Sa rĂ©action a Ă©tĂ© de l’abreuver d’insultes, que pouvait-elle faire d’autres ?
Les personnes prĂ©sentes dans le bus se sont empressĂ©s de râler : contre elle. Ses cris ont visiblement gĂŞnĂ© leur Ă©tat d’abrutissement post-boulot. Je n’en revenais pas.
Par la suite, je me suis fait insulter dans la rue, pour une cigarette que je n’avais pas (je ne fume pas) : “Espèce de s*****, je vais te retrouver et je vais te tuer”, et cela au milieu de plein de gens qui n’ont mĂŞme pas tournĂ© la tĂŞte.
Maintenant je sais que si quelque chose de vraiment grave devait m’arriver, je devrais m’en sortir moi mĂŞme et ne rien attendre des gens autour de moi.
ça ne m’est arrivĂ© qu’une fois au collège, j’Ă©tais vraiment très choquĂ© par cette sans gène! j’Ă©tais dĂ©goutĂ©e, je me sentais completement vulnĂ©rable d’autant plus que je n’ai pas eu le temps de voir qui m’avait fait ça!
je ne comprend vraiment pas les gens qui font ça! c’est dĂ©bile et c’est un comportement violent je trouve!
vous vous imaginez tripoter le paquet d’un garçon qui passe dans la rue??
et je pari que lĂ , les gens autour rĂ©agiraient! “elle est folle, quelle sans gène, quelle salope…”
C’est une pratique courante dans le mĂ©tro. Moi je trouve çà plutĂ´t agrĂ©able. Et il y en a qui ne se contentent pas des fesses. Je me suis fait caresser les seins, le pubis… Il y a aussi ceux qui bandent. Hier, il y avait un monde fou dans le mĂ©tro. Nous Ă©tions serrĂ©s. Il y en a un qui me collait aux fesses. Il s’est mis Ă bander. Il Ă©tait dur…
brigitte, je trouve bizarre que tu trouves ça agrĂ©able, pour moi ça relève de l’agression…mais chacun son truc hein..
enfin, je reste calme car si je disais ce que je pense sur le commentaire de brigitte, je risque d’ĂŞtre un peu vĂ©hĂ©mente.
quand j’Ă©tais jeune, en colonie, un animateur dans le cadre d’un exercice de thĂ©atre m’a mis la main sur les seins (Ă©normes Ă l’Ă©poque,) je lui ai envoyĂ© une des plus belles gifles de ma vie.
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