Culture

Magic in the Moonlight

Woody vieillit et comme toutes les personnes âgées, il a besoin d’aller soigner son arthrite au soleil. En même temps que ses os ramollissent, son mordant fait de même. Je le dis et je le répète, le réalisateur n’est jamais aussi drôle et aussi bon que lorsqu’il tourne ses films à New York. Son dernier opus, Blue Jasmine en était d’ailleurs un exemple criant.

magicinthemoonlight

Néanmoins, on passe avec Magic in the Moonlight un moment délicieux, léger. C’est plaisant, élégant, drôle, pétillant même par moment.

L’histoire tourne vite au vaudeville, le tout sans amant dans le placard mais avec ce je-ne-sais-quoi typiquement français. Que l’histoire se déroule sur la Côte d’Azur n’est sans doute pas un hasard… Les échanges sont souvent caustiques et amusants et on sort de la séance le cœur allégé.

Du côté des acteurs, Colin Firth est comme à son habitude ultra juste, quant à Emma Stone, elle est fraîche et rayonnante de sensibilité. On passe un bon moment mais le film sera, je le crois, assez vite oublié.

Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se laissant convaincre par son fidèle ami Howard Burkan, Stanley se rend chez les Catledge qui possèdent une somptueuse propriété sur la Côte d’Azur et se fait passer pour un homme d’affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de démasquer la jeune et ravissante Sophie Baker, une prétendue médium, qui y séjourne avec sa mère.

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