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PouffeLand

Ce matin, comme chaque matin, alors que mon cher réveil a sonné depuis au moins 20 minutes, ma couette est toujours au dessus de moi et mon matelas en dessous, je ne peux sortir de mon lit tant que je n’ai pas décidé quels vêtements j’allais porter. Exercice difficile pour mon pauvre cerveau, qui avant une certaine heure à du mal à fonctionner normalement. Et ce matin, ce sont mes neurones de pouffe qui se sont connectés les premiers ! « Ah oui, mon pull beige qui tombe négligemment sur l’épaule, je l’avais oublié celui-là, ça fait trop longtemps, obligé je mets ça aujourd’hui ! », « oui mais en bas je mets quoi ? Un petit slim noir tout classique ça sera nickel » « mais qui dit slim dit talons, parce que sinon bonjour les cuisseaux apparent ! Oh en plus j’ai récupéré mes trop belles chaussures ! » « Trop bien j’A-DO-RE !!! ». Et voilà comment en 2 minutes mon cerveau a décidé qu’aujourd’hui ca serait PouffeLand chez Steph.

PouffeLand

Cet aprèm, alors que je me rendais à un rendez-vous de boulot, perchée sur mes talons de 12, je me suis dit qu’avec mon look Pouffe il fallait que j’ai également l’allure : la tête haute, le ventre rentré, la poitrine sortie, je déambule un pied devant l’autre en mode défilé, fière et sûre de moi. Mais c’est précisément à ce moment que mon pied gauche a décidé de partir dans une mauvaise direction, entrainant mon corps dans une chute des plus ridicule. Lors de cette chute, qui bizarrement s’est déroulée au ralenti, j’ai largement eu le temps d’apercevoir que je n’étais absolument pas seule dans ce quartier. Plusieurs passants, mais surtout au loin deux ouvriers. Le temps que je me relève (ça a pris un petit bout de temps vu que je galérais à renfiler la chaussure droite qui avait décidé de se faire la malle) 3 ouvriers supplémentaires étaient apparus sur le trottoir, et sans aucun doute c’était pour moi !

PouffeLand

Evidemment, le temps ne peut pas s’arrêter à ce moment, et tu ne peux encore moins revenir en arrière. J’ai donc du continuer ma route, qui pour mon plus grand bonheur passait juste devant le troupeau de mâles qui m’attendaient. Comment garder la tête haute et l’allure pouffe après un incident pareil ? Hein, je vous le demande ? J’ai décidé de me la jouer cool, la fille qui assume s’être rétamée en pleine rue.  Arrivée à leur hauteur je leur ai balancé avec mon plus grand sourire « Allez on se moque pas les gars »,et l’un d’entre eux m’a  gentiment répondu « je suis sauveteur secouriste si vous voulez ». Ah les hommes, heureusement que leur cerveau est souvent situé en dessous de la ceinture et qu’ils ne pensent qu’à draguer! Du coup ça m’a fait rire et j’ai continué mon chemin en oubliant vite ma mésaventure (sauf que j’ai bobo à mon genou, mais ça va j’ai pas troué mon jean (pouffe jusqu’au bout !))

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