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Bref : un phénomène de société ?

Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès. Elle avait lancée à l’époque la carrière d’Alexandra Lamy et Jean Dujardin devenu depuis un couple mythique du petit écran. Tout comme, Un gars une fille, Bref parle de la vraie vie.

Bref : un phénomène de société ?Bref : La victoire des «vrais gens ».

Au moment où la vie politique bat son plein et où les vrais gens sont courtisés, eux n’ont plus besoin d’être courtisés, ils sont adulés.

Les personnages peuvent nous ressembler, nous leur ressemblons parfois aussi. Leur normalité nous touche. Leur vie pourrait être la nôtre. Sans être comme eux, leurs tranches de vie ont une essence réelle dans notre société où le virtuel prend de plus en plus d’importance. Leurs travers nous rappellent souvent des souvenirs. Cette simplicité rend ses personnages attachants. Nous comprenons leurs petits défauts. Bref, leur imperfection fait d’eux des héros du quotidien. Ils vivent des hauts et des bas. Dans tous les cas, ils en retirent de l’expérience.  La vraie vie et la vie fantasmée sont représentées. Marla s’oppose au personnage de « cette fille ». Bref, Kyan a dû faire un choix.

On les aime autant qu’on les déteste. On attend leurs aventures avec impatience. On partage leurs points de vue quand d’autres nous insurgent. Leur vie en apparence sans intérêt nous intéresse.

 Bref : un succès générationnel ?

Ces derniers temps, la génération Y a le vent en poupe. D’ailleurs Kyan Khojandi, Bruno Muschio et Harry Tordjjman en font partie. Ils maîtrisent les nouvelles technologies. Le succès de Bref s’explique aussi par sa diffusion sur le web. Ils investissent également les réseaux sociaux. Ils utilisent des codes de communication connus par tous ceux qui se reconnaissent dans la génération Y. Leurs problèmes se rapprochent des nôtres. Ils partagent des références que nous connaissons.

Ces souvenirs communs nous font sourire et rire. Leur mode de vie, leurs relations aux autres illustrent des situations vécues par des milliers de trentenaires ou de trentenaires en devenir. Ils évoquent une relation à l’emploi qui peut s’avérer difficile. Ils parlent de rencontres, d’amitiés, d’amour, de sexe, de sex friends, de relations amoureuses complexes. Au fil des épisodes, leurs vies se transforment au gré des circonstances. Les histoires se chevauchent, s’entrechoquent. Elles commencent et se terminent mais ne laissent jamais complètement indemnes. La vie reprend toujours le dessus. Le « Je » nous parle, s’adresse à notre Moi voire à notre inconscient. Cet ego trip est notre ego trip.

Cette réussite médiatique peut se targuer d’avoir influencé l’évolution des shortcoms. Bref ne cesse d’être parodié. Né à la télé sur un support parfait pour le web, cette série continue son bonhomme de chemin sans aucune prétention ni arrogance. Et si la french touch était dans la simplicité et le naturel ?

Bref, on aime ou on aime pas mais ce programme a le don de ne laisser personne indifférent.

4 Responses to “Bref : un phénomène de société ?”

  • attend je vais lui tweeter ^^

  • carrément, bref tu tweeters

  • Moi je surkiffe bref !

  • On aimerait parfois savoir ce que ton “moi intérieur” ressent vraiment… Que ressent ce coeur qui palpite (forcément!) sous cette carapace! Car oui, Jessica, désolée, mais je trouve que tu devrais te lâcher plus, essayer de nous faire part de ce que tu perçois TOI, et non nous faire un état des lieux de ce qu’il en est de manière générale… enfin, tu vois, être plus subjective quoi! J’espère que je ne t’ai pas vexée, c’est une petite critique tout ce qu’il y a de plus amicale! A bientôt!

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