My Space

Et tout est parti de…

Il y a des idées qui vous viennent de nulle part. Genre une pomme te tombe sur la tête et tu penses immédiatement à la gravité (même si cette anecdote est aussi fausse que le fait qu’il y ait 666 losanges en verre qui forment la pyramide du louvre, hein). Y’a des fois, tu te ballades dans la rue et tu vois un chewing gum collé à un trottoir et de là te part l’idée de créer ta propre boutique de stickers personnalisés qui pourraient même se coller sur les murs et décorer ton intérieur.

Et puis parfois, ce sont des situations qui te poussent à prendre l’initiative de te dépasser, de faire de ton mieux dans certains domaines, ou même de t’enfoncer dans des histoires pas possibles parce que ton esprit à ce moment là est tellement parasité que tu ne peux pas faire autrement. Par exemple tu veux te rapprocher de cette personne de ta famille, là, alors tu fais du droit comme elle parce que tu sais qu’elle taffe dans le domaine juridique. Ou tu ne supportes plus de voir les gens souffrir autour de toi et tu deviens médecin. Ou tu viens de te faire virer et pour oublier cette situation désagréable tu te plonges dans l’écriture d’un article que sans doute personne ne lira mais qui t’aura aidé à traverser cette passe.

En fait, the social network, c’est plus l’histoire d’un mec qui voulait oublier une fille en faisant ce qu’il savait faire de mieux, c’est à dire geeker, que l’histoire d’une révolution internet. Et c’est ça qui est bon. Ce film fait du personnage de Mark Zuckenberg quelqu’un de non seulement attachant, mais on a envie de s’identifier à lui, on a envie à travers tout le film de devenir un nerd complètement attardé social et obsédé par la réussite parce que l’histoire fait en sorte que cette situation ait l’air totalement cool.

En sortant de la salle, j’ai eu envie d’enfiler des bretelles, une chemise à carreaux et mes lunettes à triple foyer, et aussi de prendre des cours de langage C++ même si je n’ai aucune idée de ce que c’est. J’avais envie de m’abandonner à l’univers de windows et je me disais que décidément, mac ne servait à rien. J’avais envie de crier au monde que Bill Gates était un putain de heros, que mon père spirituel était Sheldon dans The Big Bang Theory et que je voulais me marier avec Moss de The IT crowd.

J’ai non seulement apprécié le scénario rondement mené, mais aussi le jeu des acteurs ( mon dieu, Timberlake n’est pas seulement là pour faire grimper le nombre de places vendues et mouiller les petites culottes de juvencelles en chaleur! Quelle bonne surprise!), la mise en scène, et puis tout en fait.

En résumé, the social network, c’est une histoire qui vaut la peine d’être vue au ciné, et aussi un film qui donne envie de faire des calins aux gros geeks.

Alors allez donner de l’amour aux nerds. C’est un ordre.

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