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Tom Poisson ou comment j’ai nagé en eaux troubles

NDLR : L’album de Tom Poisson, Trapéziste, a été envoyé à Enaid par la rédaction de Ladies Room.

Tout commence quand mon notificateur de mails fait “bling bling” et m’annonce un courrier de l’équipe de rédaction de Ladies Room. Je lis, j’accepte et puis je me dis “mais zut, c’est qui ce Tom Poisson en fait ?” Ni une ni deux, mes vieux réflexes reprennent le dessus et je fonce sur Wikipédia qui m’apprend que le gus est un auteur-compositeur-interprète. Mouais… S’il m’arrive d’écouter de temps à autre Miossec, -M- et autres Thomas Dutronc, je ne suis pas particulièrement friande de chanson française. Soit. Rangeons nos préjugés, cliquons sur “play” et voyons ce que ça donne.

Tom Poisson ou comment j’ai nagé en eaux troublesQuelques chiffres, d’abord. Trapéziste, paru le 13 septembre, est le 4ème album de Tom Poisson et compte 12 titres qui font entre 1 et 5 minutes pour un total de 35 minutes. C’était pour le côté scientifique de la chose.

Les premières notes de Trapéziste me font sourire : j’ai l’impression d’assister à un duel de cowboys dans un western spaghetti, sur une musique d’Ennio Morricone mélangeant sifflement et guitare. S’en suivent ses Adieux au music hall et ses Amours engloutis. A nouveau, ambiance western à souhait avec un banjo qui vient se rajouter au décor musical.

On change de registre avec Ah! Si j’avais su aux accents plus bluesy. Je crois entendre une lap-steel mais mon cerveau doit sûrement me jouer des tours. Puis, on décolle ensuite avec La chute, ce qui apparaît assez paradoxal vu le titre du morceau. Peut-être est-ce une mise en garde pour la piste suivante, bien plus tranquille.

Le Poisson m’étonne pourtant : sur Chapeaux de paille, on a même le droit à un petit solo de cuivres. La suite de l’album alterne morceaux calmes (Le défilé, Garder le fil) et ceux un peu plus entraînants (Le bal des cathéters, Engage-moi) avant de conclure avec Un long moment qui s’avère être plutôt court : petite musique d’ambiance avec des oiseaux qui chantent, une guitare, une flute et un “ouuuuuh” léger et continu.

En conclusion, je vous conseille cet album pour les dimanches ensoleillés si vous n’aimez pas plus que moi la chanson française. Si, au contraire, vous vouez un culte infini à Renan Luce, je ne peux que vous recommander cet album léger.

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