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La trique de Fabien me fait du bien

Article sélectionné par Kwelet lors de sa semaine de Rédaction en Chef.

Article sélectionné par Tevouille lors de sa semaine de Rédaction en Chef.

Fabien, c’est le connard par excellence. Mais moi, j’aime bien les connards. Fabien, ça fait depuis 2 ans qu’il me besogne et j’aime ça. J’aime quand il me baise sur le capot de sa voiture, j’aime les râles qu’il pousse quand il va gicler, j’aime sa façon de me dire qu’il se sent bien dans mon cul et que je suis une vraie salope qui veut ses coups de bite, ou que je suis une boîte à foutre.

La trique de Fabien me fait du bienOui, parce que son foutre je l’adore, je crois qu’il n’y a pas un seul endroit où je ne l’ai pas reçu. Enfin bon, je vais être claire Fabien n’est pas son vrai prénom, je voudrais éviter de prononcer le prénom de celui qui me rend chèvre depuis 2 ans ou plutôt qui me rend chienne.

Avec Fabien, ça a donc commencé il y a deux ans. Il m’a plu tout de suite même s’il paraissait très con, c’est le mec super déconneur, qui a un grand sens de l’humour mais qui parfois (même souvent) ne sait pas être sérieux. Au départ, il s’est montré très protecteur, genre ma biche je vais te prendre sous mon aile, moi je te veux pour moi, tu m’appartiens, je suis accro… Sauf que le salaud aime ses potes et que ses potes comptaient plus que moi, alors j’en ai eu marre d’être délaissée pour des soirées pizza-bière-foot. Donc j’ai décidé, en mon âme et conscience, de m’enfiler d’autres hommes. Et ouais, comme une femme qui assume sa grande libido et je lui ai dit d’aller se faire voir.

Malheureusement, j’ai toujours eu des sentiments pour lui et ce encore à l’heure actuelle. Donc officiellement, on est restés ensemble 6 mois et puis officieusement, ça fait 2 ans (m’enfin, j’ai d’autres amants, vous l’avez compris). Avec lui, la baise est bonne, même très bonne. Je me souviens de cette fois où dans la voiture, alors qu’on venait de s’engueuler violemment, (j’ai hurlé en sortant de la voiture, puis il est sorti à son tour pour me rattraper parce que je voulais rentrer à pied, parce que merde, j’ai quand même une fierté et j’aime pas avoir tort. Il était 3h du mat, je portais une jupe ras la fouf. Enfin bref, on s’est engueulés en plein boulevard à Paris, j’ai même cru qu’on allait se battre). Puis, j’ai repris mes esprits et on a discuté, au calme dans la voiture.

Lui : T’allais pas rentrer toute seule comme ça habillée comme une pute ?
Moi : Je t’emmerde.
Lui : Moi j’ai pas envie de t’emmerder.
Lui : Non, je ne veux pas t’emmerder, je veux t’enculer, c’est tout.  (et puis il a ri comme un con).
Moi, c
ommençant à mouiller, parce que dans ces moments là, on sait pertinemment comment ça va se finir : Tu m’aimes ?
Lui :
Bien sûr, sinon je ne serais pas là à l’heure actuelle…
Moi :
Tu mens, mais de toute façon, je m’en fous, les mecs comme toi, orgueilleux et narcissique, ça naît pas pour aimer, ça naît pour niquer. Me rapprochant de lui et lui attrapant les cheveux de la nuque : dis-moi que tu vas me défoncer ?
Lui :
Tu sais, j’aime vraiment quand tu me suces, c’est ça aussi qui fait ton charme.

Sur ce, j’ai approché mon visage de sa braguette, sa bite était déjà tendue. Ce soir, j’avais envie d’aller droit au but, j’avais pas envie de l’embrasser, ni de le caresser, j’avais juste envie de tirer mon coup. Mais je ne pouvais pas faire l’impasse sur la turlutte parce que pour Fabien, c’est incontournable. Et je ne me lasse pas de passer ma langue sur sa verge, les turluttes avec lui, c’est où il veut, quand il veut. Je lui ai dit de baisser son caleçon, il l’a fait, j’ai passé son érection sur tout mon visage en donnant des coups de langue furtifs. Puis, j’ai mis son gland dans ma bouche, je l’ai léché, sucé, aspiré. J’ai bien pris le temps de m’attarder sur son gland pour qu’il en puisse plus et qu’il enfonce ma tête sur son pieux. Ce qu’il a fait. J’ai léché sa verge tout le long de sa veine et puis, je l’ai presque avalée, oui j’ai avalé une bite, jusqu’à ce que j’ai les yeux qui pleurent quand je suis à deux doigts de gerber.

J’ai ensuite fait des va-et-vient dans ma bouche, sans ménager ma salive, d’abord doucement puis plus rapidement en lui malaxant les bourses et là, brusquement, je me suis arrêtée pour prendre chacune de ses couilles dans ma bouche et je les ai léchées longuement. Pendant ce temps, lui s’est permis de sortir chacun de mes seins gonflés de plaisir et durs, et de les caresser à pleines mains, puis il m’a tiré les tétons parce qu’il sait que j’aime quand il me « trait », puis il a passé la main dans mon dos et est descendu jusqu’à mes fesses, qu’il a caressées. Il a passé son doigt sur ma raie, il a rentré son doigt en entier dans mon cul et a joué comme ça longtemps, la sensation était profonde, une douleur lourde, qui me fait d’abord mal puis qui m’électrise, j’ai gémi. J’adore qu’il fasse ça quand je le suce. A ce moment il m’a dit « ah, j’adore quand tu as ma bite en bouche, tu l’aimes ma bite, hein tu l’aimes, vas-y bouffe là , oui je veux sentir ta gorge, applique toi, hum c’est bon, t’es une vraie pute comme je les aime. »

J’adore qu’il m’insulte dans ces moments là, j’ai envie d’être avilie complètement. Je le dévorais des yeux en me délectant de sa bite. Il s’accrochait à mes cheveux en gémissant, il me regardait dans les yeux (genre le mec qui veut pas perdre une seconde de spectacle). Et là, ce regard entre celle qui pompe et celui qui se fait pomper, c’est celui que je préfère. Il m’a caressé les joues puis la, d’un coup comme ça, il m’a giflée et m’a dit que j’ai eu tort de vouloir partir tout à l’heure. Il a retiré son doigt de mon cul pour me fesser.

A ce moment, j’en pouvais plus, j’ai basculé son siège en arrière et j’ai dit «  je la veux ta trique mon salaud, je la veux », je me suis empalée sur lui et je l’ai baisé longtemps, il caressait mes seins, me disait que j’étais bonne, me mettait des fessées puis me malaxait les fesses, et me remettait une fessée en me disant que je suis une bonne salope, puis il a rentré deux doigts dans mon anus et là, j’ai vécu un grand moment, j’ai mouillé de l’anus.

Oui, lecteur, je te vois venir. Non, je ne suis pas hors norme, la mouille du vagin inonde tout, même l’anus quand on est vraiment excitée. A ce moment, il m’a soulevée, m’a retournée, je me suis allongée sur la banquette arrière sur le ventre et il m’a sodomisée comme ça, sans rien, ses coups de bite étaient rapides et profonds. Ensuite, je me suis mise à 4 pattes, Fabien toujours dans mes fesses, et j’ai joué avec mon clitoris, j’ai senti le plaisir venir, mes cris en témoignaient, j’en pouvais plus, sa bite, mon cul, ses doigts dans ma chatte, les miens sur mon clitoris. J’ai hurlé comme une truie qu’on égorge au moment où mon vagin s’est contracté, tout a vibré, même mon cul et j’ai déversé une flaque de plaisir.

Puis il est venu, ses râles de mâle se faisant de plus en plus fort. Il a joui dans mon cul et, au moment où il est venu, il avait la tête juste à côté de la mienne et a poussé ses soupirs dans mon oreille. Il m’a inondée de bonheur, de plaisir. Il est resté un moment comme ça, fatigué, complètement vide, puis il a tapoté mes fesses, m’a retourné et a embrassé mon ventre et mon pubis épilé. Puis il m’a dit, essoufflé : « c’est pour ça que j’aime t’engueuler, c’est pour mieux te baiser après ».

(cc) CortneeB

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