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La princesse et la grenouille

La princesse et la grenouilleAlllezluyaaaaa !

Enfin un walt disney qui me permettra peut être de me réconcilier avec mickey, minie et tous leur amis..Enfin que leur débilité apparente (conditionnée par leur voix stupide) ne me donnera pas envie de les dégommer a coup de tapette, voir de fusil de chasse (et pourtant je n’aime pas les armes).
Bref la princesse et la grenouille (même s’ils sont resté soft quand même rien que dans le titre : crapaud il ont pas osé, ils ont du avoir peur d’effrayer les petites filles..) c’est un disney pas vraiment comme les autres, ou la princesse n’est pas vraiment princesse, et oui ! Elle a pas le titre, le chateau tout ça, n’est pas toujours bien coiffée, pas toujours bien habillée, mais est une vraie princesse de la vie moderne : inteligente, travailleuse, passionnée, rêveuse, qui même transformée en petite bête verte gluante et gobant les mouches dans un marais sait avoir la classe !!! Comment me direz vous ? Sans belle robe, ni talons hauts??
Mais grace a sa personnalité trés chères !! Et oui !
_”et mes manolo batik alors ?”

Ce film n’hésite pas a ridiculiser un peu le prince charmant, coureur de jupons, frimeur, prétencieux, cupide, pourri gaté, inconscient de la chance qu’il a, ridicul donc a la base mais bon c’est un musicien et en plus il danse bien, alors il n’a que quelques efforts a faire, quelques traits de sa personnalité a modifier pour devenir, enfin pour mériter la belle..petite..

Les adjuvants sont, dans le language 4/6 ans pas beaux, fini les petites souris qui chantent et les polochons tout mignons, ceux la sont “laids” mais incroyablement touchants, drôles et ..comment dire éclairés…
A par la copine Charlotte, (gggrrrr..il aurai pas pu choisir un autre prénom) belle blonde opulente aux yeux de poule, tellement super-ficielle et a côté de ses pompes “si c’est un prince c’est dans la poche pour lui ! vouiiiiiiiiii (petit cri d’hystérie)…mais sympa au fond derriere ses airs de petite fille gatée par la vie et super bonnasse (dans le language des 14/17)..

Les graphismes, enfin un retour aux dessins, clap clap clap, nous transportent à travers un florilège de couleurs et d’univers différents, du rêve (mention TB pour le projet idéalisé du restaurant aux graphismes plus épurés) à la “réalité” des rues de la nouvelle Orléan des années 20 ou des abords marécageux du Missisipi, des lumières bienfaisantes et des ombres effrayantes..

Des questions d’usurpations d’identité, de jalousie, ou le coeur fini toujours pas triompher ( et non pas de batailles spectaculaire à la fin : juste l’aboutissement d’une quête intérieure.. c’est beau hein..!)
Et puis un disnez sans happy ending ce serait juste antinomique ->contadictoire !

Une morale un peu idéaliste, un tantinet cucu, mais agréable : il faut savoir suivre sa bonne étoile et aller au bout de ses rêves mais le plus important ça reste l’A….
Je vous laisse complétez une fois que vous l’aurez vu !

(non non ce n’est pas l’argent !) bande de coquins..

Bref un disnez qui se laisse plus que regarder
A allez voir, seule ou accompagnée !)

Ce soir je vais voir le renard ( et ou j’ai la carte de ciné :)

A bientôt de nouvelles histoires, ou résumés !

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