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Micmacs à tire-larigot

 Micmacs à tire-larigot

  Dire que j’ai été déçue serait un euphémisme… J’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit là d’un des films les plus nuls qu’il m’ait été donné d’aller voir. En même temps, un film avec Dany Boon, j’aurais du me méfier!

Pourtant, Dieu sait que je l’attendais, ce nouveau film de Jean-Pierre Jeunet. Depuis 2004 et son “Long dimanche de fiançailles“, l’attente devenait un peu long. Et bien, finalement, j’aurais préféré attendre un peu plus et avoir un film un peu plus fini. Car de scenario, ici, il n’y en a point. Ou plutôt si mais le problème, c’est qu’il tient en une ligne : Bazil a reçu une balle, tout comme son père pendant la guerre et il va donc chercher à les venger de l’industrie de l’armement.

C’est long, c’est creux. J’avoue ne pas avoir reconnu l’”esthétique” si reconnaissable de Jeunet, mis à part à de brefs moments. On pourrait donc que c’est bon signe, que le réalisateur a su se renouveler mais on aurait mieux aimé découvrir un angle un peu plus abouti.

Dommage quand on voit la qualité du casting, Jean-Pierre Marielle, André Dussolier et Yolande Moreau en tête. Tout ça sent le gâchis.

On efface tout et on recommence?

Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau… Bazil n’a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l’a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l’hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l’inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu’inattendus, vivant dans une véritable caverne d’Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d’armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d’hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath…

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