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la BNF ou la forteresse culturelle

Aujourd’hui, j’ai été à la sacro-sainte bibliothèque : la BNF.  Je n’y suis pas allée pour une promenade de santé mais pour faire des recherches. Mais on n’ y rentre pas comme ça : eh oui, pénétrer dans une forteresse culturelle c’est comme un parcours du combattant. Déjà pour s’inscrire que ce soit à la BNF ou à l’inathèque il faut prendre son mal en patience et avoir du temps devant soi pour s’accoutumer à un lieu hors du commun. Déjà il faut s’approprier le lieu pour s’y retrouver. Mais avant toute chose on doit s’inscrire. Le parcours du combattant commence ici. On n’y accède pas comme ça, aux fonds de la BNF et de l’Inathèque.

la BNF ou la forteresse culturelleNe s’inscrit pas qui veut. Se munir d’une attestation qui stipule la nécessité de vous rendre en ce lieu de conservation est nécessaire pour y faire des recherches. Un sésame signé par un professeur vous ouvrira les portes de cet univers hors- du commun. Quand on y rentre, on a l’impression de pénétrer dans un autre monde, une bulle à part. Accéder à la culture a un prix. Seuls les chercheurs et les étudiants dès le Master 1 sont admis.

Première étape : aller tout droit au bureau d’inscription. Première explication pour nous présenter ce lieu sacro-saint. Ah oui, j’oubliais il faut fournir un justificatif de domicile, et venir avec ses pièces d’identité. Enfin ça va de soi. Après ce flot d’informations qui nous ont submergés nous avons pu recevoir notre sésame qui donne un accès libre à toutes les données. Ce sésame coûte la modique somme de 27 euros. Bien entendu, il n’existe pas de tarif réduit. Mais quand il faut il faut. En prime vous avez une jolie photographie sur votre carte. Une carte de plus à ranger dans votre portefeuille.

Premier pas pour un parcours du combattant qui ne fait que débuter. Ensuite c’est l’heure d’entrer enfin à l’intérieur de ce monde fabuleux. Mais pour rentrer il faut réserver une salle. Et oui, se pointer au hasard quand ça nous prend, ça ne marche pas. C’est normal pour gérer les flux. Après cette réservation, la découverte commence enfin. Un petit détail  que j’ai failli omettre : avant d’entrer il faut laisser ses affaires au vestiaires pardi ! Mieux vaut tard que jamais.

Nous nous rendons dans la première salle (recherche bibliographique) pour avoir les premières explications pour savoir comment ça marche. Puis ils nous ont renvoyés chez d’autres collègues qui nous ont expliqués le fonctionnement des bases de données. Démonstration pas à pas pour nous guider dans nos recherches. Emmagasiner autant d’information demande de la concentration  et du calme. J’ai l’impression que j’ai déjà tout oublié.

Après petit détour par les ressources de L’INA. Là va s’arrêter le marathon de l’après-midi.  S’armer de patience, de motivation semblent les maîtres mots  de cette approche. Prête pour y retourner pour y faire des recherches. Je crois que je vais devenir un vrai rat de bibliothèque. Cette année je vais y passer ma vie, ce sera comme une seconde maison… enfin je n’espère pas trop quand même. Peut-être que je vais y faire de belles rencontres. Même si c’est pas le but, je ne cracherai pas dessus.

(cc) m1nna.

7 Responses to “la BNF ou la forteresse culturelle”

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