cinoche

Merci Woody !

Happy-End réussi, public conquis, rires effrénés, et moi béat les larmes aux yeux. Trente minutes sous-terre, retour au 20e vers ma vie, mon vieux, les idées toutes bousculées… Chambre noire et prise de conscience, c’est ma vie avec plus d’absurdité ! Fascinée de ta perspicacité, Woody tu m’as parlée. Je me voyais à travers cette « Mélody Saint Anne Célestine », naïve et avide de toutes ces paroles, «Paroles, Paroles…» Dalida le disait si bien, et les pensée de ce vieux « Génie ».

Merci Woody !Je me suis demandée alors si d’autres « jeunettes » comme moi, dans le même cas, la même vie avaient elles aussi ressenti cela, ce sentiment de compréhension et ce petit « je ne sais quoi », la sensibilité de l’aboutissement cliché d’un Happy-End sous les airs d’un jeune prince charmant sur son destrier blanc pour atténuer notre mal-être présent. Au fond, on rêve toute de ça, non ? Un joli conte pour enfants qui berce chaque année nos jours de l’an festifs, où l’on se met l’objectif de « le » trouver. Je me suis alors mise en tête de promettre à « mon vieux » de ne jamais franchir l’entrée d’une salle noire pour « Whatever works », le joli minois de Rachel Ewan Wood, et le Génie de Monsieur Woody Allen.

Peut-être pour préserver encore un peu cette histoire sans queue ni tête, sans avenir, et garder nos rendez-vous ponctuels du dimanche soir, ou j’anime, M, ta soirée hebdomadaire de mon grain de folie de midinette parisienne… A croire que mes doutes sur mon histoire sont aujourd’hui compris, j’ai réponse à mes questions, j’ai plus qu’à attendre mon beau brun aux yeux clairs pour me défaire du cliché « midinette et « son » blasé de la vie ou son Larry David ».

J’y suis allé sans aucune appréhension après un copieux déjeuner tartine/nutella sur la butte Montmartre, sous les conseils d’une amie avisée qui se reconnaitra à la lecture de l’article… Notre cher Woody deviendrais-tu convaincu du bonheur ? Grand « Génie » contamine ma vie grisonnante, pour laisser place à mon prince charmant au coin de la rue. Petit Bonheur pointe le bout de ton nez… Courrez-y vite les filles !

Perchés de vos talons de 10 cm, vos lunettes « fashion » au nez pour effacer les déboires d’une soirée du samedi soir (ou les jeudis pour les « vraies Parisiennes » ça c’est ma théorie…), cheveux au vent et cœur léger, c’est tellement bon, Woody ne vous décevra pas ! G.”

4 Responses to “Merci Woody !”

  • Avatar of PoO
    PoO

    “Cette lady de 20 ans qui a dit oui à son prince de 33ans”… Je regarde en même temps un reportage sur Lady Di, et je me dis que décidément on n’a rien inventé, c’est l’histoire du monde, la vie n’est qu’un eternel recommencement!

  • Mais oui voilà!!! Whatever works, c’est un film génial, que je suis alée voir avec un métrosexuel entre un hamburger de fast food et un cours de guitare express. Et c’était bon. Surtout quand on s’est rendus compte que la pluie tombait à torrents en sortant de la salle de ciné, comme si le temps prévoyait la fin du film avec amertume…
    Génial, j’adore, et j’en veux encore!

  • Bien longtemps que l’on n’avait pas retrouvé le côté cynique et new-yorkais de ce cher Woody.

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