Histoires

Sur la route des dossiers universitaires

En cette fin mai, j’ai enfin terminé ma dernière année de licence d’histoire et je suis fin prête à me lancer dans de nouvelles aventures universitaires. Ainsi, je continue tranquillement ma route en Master communication ou master 1 médiation culturelle. Mais le plus dur n’est pas toujours de savoir vers quoi on veut s’orienter mais dans quelle université aller. Si tout marche comme je le souhaite, j’aimerai intégrer un master journalisme culturel. En effet, devenir journaliste serait l’un de mes plus grands souhaits. Mais la route reste encore longue. Après avoir fait des stages, je verrai bien si le métier me passionne autant.

Sur la route des dossiers universitairesAinsi cette semaine a été placée sous le signe des dossiers universitaires et des moultes démarches qu’il faut faire pour en retirer un, puis ensuite le ramener complet. Ainsi j’ai fait de nombreux aller -retours à Paris pour aller harceler les secrétaires des UFR.  Mon premier aller-retour n’as pas été fructueux. Eh oui : il existe des aléas qui vous retardent grandement et qui ne vous permettent pas de faire tout ce que vous souhaitiez en une journée. Remarquez, mon ambition était peut-être trop grande de vouloir faire deux facs dans la même journée : Assas et Sorbonne Nouvelle.

Que Nenni.  Trop d’ambition tue l’ambition. Je n’ai donc pu me rendre qu’à Assas, enfin plus exactement au site de l’Ifp de la rue Desgoffe, qui dépend de l’université d’Assas. Enfin ça parait simple comme ça, mais détrompez-vous. Eh oui ! Trouver ce bâtiment n’a pas été une mince affaire. En gros je me suis pas mal perdue et tout ça même en demandant gentiment mon chemin aux passants qui ne semblaient même pas connaitre la rue.

Après avoir tourné pendant un temps infini j’ai enfin trouvé ce que je cherchais. Trop contente je monte l’escalier et me dirige enfin vers le secrétariat. Mais à mon grand désespoir, ils ne m’ont pas donné de dossier : eh oui  ! L’inscription se faisait d’abord sur Internet. Puis par curiosité, je demande si les inscriptions pour le master journalisme étaient encore possible (Je connaissais la réponse qui était négative mais j’ai tenté) : elles étaient fermées depuis le 12 mai. Tant pis. Je pensais avoir le temps d’aller à la Sorbone Nouvelle mais non. Les secrétariats ferment tôt et ne sont pas ouverts en continu. Tout ça pour ça. Mais bon j’ai quand même réussi à me réconforter en allant au Starbucks. Vu la chaleur qu’il faisait j’en ai profité pour prendre des thés glacés, car au moins c’est mieux que rien.

Le lendemain je regarde sur leur site Internet et je m’aperçois avec stupeur qu’ils n’acceptent les dossiers de transferts qu’au dessus de 14/20. Je suis restée dépitée devant mon ordi. Une chance de moins. Et tout simplement pour cause de travaux sur le moment ça m’a déçue. Le destin n’a pas voulu que j’aille à Assas. Tant pis pour eux !

Il ne me restait plus qu’à retirer deux dossiers à la Sorbonne Nouvelle qui n’est pas si nouvelle que ça ! Mais entre-temps j’ai retrouvé ma motivation et mon envie d’aller harceler les secrétaires ! Mercredi je me suis donc rendue à cette université connue pour être sujette aux blocages. D’ailleurs elle n’avait réouvert que le 19 mai. Ainsi l’atmosphère paraissait un peu tendue. Eh oui les étudiants passaient leurs examens. J’ai pu donc retirer les dossiers qui m’intéressaient. Comme quoi quand on veut arriver à bout des administrations on y arrive.

Après avoir retiré ces sésames, il ne me restait plus qu’à fournir les pièces demander (lettres de motivation, CV et un résumé de projet de recherche, plus les relevés de notes et diplômes obtenus). Je n’étais donc pas à la fin de mes réjouissances. Mais c’était un bon début. Je me suis donc atteler à faire des lettres de motivations bien en forme. J’ai bien sûr expliqué mon choix, mes motivations et surtout mes projets à venir. Il ne me reste plus qu’à attendre pour savoir si je suis acceptée ou non. Croisons les doigts ! Après toutes ces démarches, j’ai enfin pu les rendre en temps et en heure ce qui m’a soulagée. Enfin, je m’y verrais bien à la Sorbonne Nouvelle l’année prochaine, ça me dit bien.

A bon entendeur salut

affaire à suivre…

(cc) Kevin

 

 

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