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Qui n’a jamais souhaité changer de sexe pour une nuit?

Si je pouvais être un homme juste une journée, je voudrais faire du sexe, surtout. Pipi debout, aussi. Mais baiser avant tout. Etre de l’autre côté. Avoir une érection, éjaculer. Ne me dites pas que vous ne vous êtes jamais demandées ce que ça fait. Ce jour-là, je me taperais un max de filles. Je me masturberais aussi. Beaucoup. Autant que possible. Je voudrais tout essayer. Savoir ce que ça fait, quand on est de l’autre sexe dans ces moments-là.

Enfin, c’est bien joli, tout cela. Mais après plus de 10 ans de vie sexuellement active avec en moyenne 1.8 amant par an, sans avoir des statistiques de porn star, j’en ai vu quelques unes et ce fantasme me paraît soudainement moyen. L’orgasme de ces messieurs – haaan haaaaan haaaaaan haaaa zzzzzzzzrrrrr – n’arrive généralement pas à la cheville de ceux qui nous enflamment trois, quatre ou cinq fois à la suite. Alors oui, ça m’amuserait de m’astiquer le manche une fois pour voir ce que ça fait, mais notre système subtil et nos orgasmes à répétition, je ne les échangerais pour rien au monde.

Enfin, c’est ce que je croyais jusqu’à ce que je rencontre mon double. Il aime tout ce que j’aime. J’aime tout ce qu’il aime. Un sensuel qui a des orgasmes de filles. Plus forts que les miens, parfois. Plus longs que les miens, souvent. Maintenant, je veux vraiment savoir ce que ça fait.

Si je dois être un homme, je veux être lui. Etre lui quand il fait l’amour avec moi.
Echanger nos places.

Attendre le soir après qu’elle m’ait chauffé toute la journée par textos. La voir. Enfin. L’embrasser, la serrer contre moi, respirer ses cheveux. Entendre sa respiration s’accélérer. Elle démarre au quart de tour. Son regard devient brillant, ses joues sont déjà rouges. La déshabiller et sentir le désir monter en moi. Imaginer ce qui va suivre, ce que je veux ce soir. Ce que je vais lui faire, ce qu’elle me fera. L’entraîner dans la chambre, la coucher sur le lit. Reprendre contact avec son corps que je n’ai pas senti depuis quelques jours. Je veux observer son visage qui change sous mes caresses, lui maintenir les mains au-dessus de la tête pour qu’elle ne puisse pas se dégager quand les spasmes se rapprochent et que le plaisir est tellement fort qu’elle n’en peut plus. Puis l’embrasser tendrement. M’écarter et lui laisser reprendre ses esprits quelques minutes. Elle approche son visage de mon sexe. Je veux qu’elle me prenne dans sa bouche et sentir l’excitation monter un peu plus. Plus encore quand je me rends compte à quel point ça l’excite, elle. Je sais qu’elle a envie que je reste là, de jouer avec moi, jusqu’à ce que je jouisse entre ses lèvres.

Mais pas ce soir.

Ce soir, c’est moi qui joue. Encore.

Avec mon gland entre ses jambes. La pénétrer avec douceur, d’abord, avec force, ensuite. Par moments, j’ai envie de la prendre tendrement, de rester en elle en bougeant à peine, de la serrer dans mes bras, je la trouve tellement jolie, je l’embrasse. Et l’envie de la prendre avec intensité revient. Elle pose sa main sur le mur pour me permettre d’entrer en elle encore plus profondément. Jusqu’à ce que…

Mais non, pas ce soir.

Je me retire. Elle fait mine de me retenir, me regarde l’air suppliant. Je veux continuer. Jouer avec elle encore un peu. Jouer avec ma langue, mes doigts sur son corps. Partout. Glisser entre ses fesses. L’entendre respirer encore plus fort, la sentir se cambrer un peu plus, s’offrir à moi. Elle sait ce que j’ai en tête. Je la regarde. La courbe de son dos. J’appuie un peu plus fort, là, délicatement, je regarde mon sexe dur rentrer lentement en elle. Je sens ce petit trou m’enserrer, ça me fait un effet terrible à chaque fois. Soudain, elle se détend en poussant un soupir d’extase. Elle essaie de se tourner et de me regarder. Elle me dit qu’elle m’envie, de pouvoir voir, moi, qu’elle aimerait être à ma place dans ces moments-là, savoir ce que ça fait, de la prendre comme ça, de la voir s’ouvrir. Je ne réponds pas et tire doucement ses longs cheveux pour la faire cambrer un peu plus. Elle gémit. Je viens en elle, plusieurs fois de suite. A chaque fois que j’essaie de me retirer, à peine je bouge, je jouis à nouveau. Je reprends mes esprits après de longues minutes. C’était encore mieux que la dernière fois.

Mais comme je l’aime, ma petite salope. J’aimerais vraiment être à sa place, une fois au moins, pour savoir ce que ça fait.

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