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Happy birthday


Moi je dis que tu l’as régalé de ces petites phrases pleines d’humour dont tu as le secret et qui n’appartiennent qu’à toi, vu que la maxime “homme qui rit, à moitié dans ton lit” tu penses que c’est cool et que même toi tu aimerais tant qu’à faire, que l’homme qui rit, il y vienne en entier dans ton lit rapport qu’une moitié de mec, c’est moyen pratique.

Moi je dis que tu l’as accueilli dans ton lit et que tu lui as permis d’emmêler ses pieds avec tes pieds, que voire même à un moment donné ils étaient tellement emmêlés que tu n’y comprenais plus rien et que toi-même tu as eu du mal à t’y retrouver.

Moi je dis que tu lui as mis une bouillotte dans ce lit que tu as été prête à partager avec lui, bouillotte qui certes, sentait un peu la vioque malade, mais que quand même elle tenait chaud aux pieds, et que même si tu lui as piqué la bouillotte parce que finalement c’est ta bouillotte, c’est quand même l’intention qui comptait.

Là vous éloignez les gosses, ça devient torride.

Moi je dis que les baisers que tu lui as donnés, c’était mieux que dans “la grotte infernale” rapport que tu es douée de la langue c’est clair, exploratrice, c’était un de tes rêves secrets.

Moi je dis que tes jambes, tu les as levées tellement haut, qu’à un moment donné tu embrassais ton genou en croyant l’embrasser lui, mais que bon tu n’as rien dit rapport que tu ne voulais pas le déconcentrer, mais aussi que finalement tu t’es aperçu que les bisous sur le genou, c’est top méga bien. 

Moi je dis que quand il a dit “ça c’est un coup à avoir une crise cardiaque“, tu l’as joué modeste mais que, et bien oui tu t’es rengorgée, parce que c’est sûr, personne ne sait faire le poulpe comme toi et ce, malgré le fait que tu ne sois pas issue d’une famille de pêcheurs.

Moi je dis qu’il ronfle comme un moteur de mobylette trafiqué que même tu te demandes s’il n’est pas trafiqué lui-même rapport que ce n’est pas normal de ronfler comme ça, et qu’on s’étonne après que tu aies des cernes, que finalement c’est normal quand on sait que tu as passé la nuit avec une mobylette.

Moi je dis que tu as pris le regard intéressé et de circonstance qui va bien quand il t’a dit alors que tu ouvrais péniblement un oeil “bandaison du matin” alors que finalement étant donné qu’il n’y a pas eu la suite que tu espérais rapport à l’heure annoncée au réveil, tu aurais pu répondre “poil dans la main” mais que comme tu es une femme du monde, tu n’as rien dit.

Moi je dis que ce matin, tu lui avais préparé un café dans une jolie tasse bleue et ce, au péril de ta vie, parce que le café chaud, et bien oui, ça brûle quand tu le touches avec la main… avec les pieds aussi tu penses, il va falloir que tu essayes pour être certaine quand même.

Moi je dis qu’il ne va pas apprécier que tu racontes tout ça sur ton blog même s’il va afficher un petit sourire en coin en te lisant, mais je dis aussi qu’il l’a bien cherché.

Alors à toi qui te reconnaîtras, chien galeux, que dis-je, chacal baveux, tu n’as pas l’impression d’avoir oublié quelque chose, ce matin ?

Et n’espère pas que je te fasse la brouette Corse ce soir, parce que là, je sens venir comme qui dirait, un petit mal de tête…

3 Responses to “Happy birthday”

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