Conte de faits
Fendant la bise, je pense à ta liberté, à la mienne. J’aimerais ne plus avoir peur d’être perdue au milieu d’une immense foule qui ne sait rien de moi.
Je ne peux plus me cacher dans ce que j’avais construit. J’avais mis tellement de cœur à …
suite...posté le 28/01/2010 | 825 vues | aucun commentaire | | une personne a aimé
