Culture

Dans le vidéoscope #5 : “Hypnotized”

Clin d’œil à une époque désormais révolue, le magazine des filles à la page arborait, dans ses jeunes années, un encart vidéo qu’il nous plaisait de changer à loisir, fruit de nos recherches parfois interlopes sur les Internets, donnant parfois lieu à des découvertes mirobolantes…Vidéoclips à l’esthétique renversantereprises stupéfiantes de classiques pop ou encore courts-métrages dont la poésie laisse sans voix, nous avons fini par nous rendre à l’évidence : pourquoi vouloir changer une équipe qui gagne ? Chaque semaine sur Ladies Room, venez donc zieuter notre Vidéoscope, pour y découvrir ou y re-découvrir les vidéos dénichées par la rédaction ! 


Cette semaine, pour la 5e édition de notre vidéoscope, on vous fait découvrir Hypnotized, le premier morceau du producteur français Yanis (ex-Sliimy, si si vous connaissez), dévoilé aujourd’hui sur Nowness. On vous traduit ci-dessous le court article paru sur le site.

« Ce qui est intéressant avec l’hypnose, c’est que les gens ne peuvent vraiment pas mentir“, affirme Yanis, artiste électro-pop vivant à Paris, à propos de l’état de désinhibition dans lequel lui et ses camarades de jeu se sont trouvés pour la vidéo illustrant Hypnotized, son premier single. “On n’a pas vraiment de contrôle complet sur les choses, et je cherchais une expérience qui pourrait démontrer cela” explique-t-il.

C’est en regardant la filmographie de David Lynch que Yanis a eu l’inspiration pour ce morceau “ondulant”, se sentant “hypnotisé pendant son voyage au fil de ses films“. C’est main dans la main avec Julian Hypnotiseur (le bien-nommé) et le réalisateur Ludovic Zuili, qu’il a rassemblé une troupe de participants potentiellement réceptifs, dont l’actrice canadienne Charlotte Le Bon, avant d’embarquer dans cette mission pour faire voler les barrières de l’inhibition. 

C’est à moitié un rêve, à moitié la réalité” commente Yanis à propos de cette pratique bien souvent incomprise. “J’ai appris que cela ne relève ni de la magie, ni du mysticisme, c’est juste une question de connexion avec quelqu’un. Et j’étais vraiment intéressé par cette connexion“. »

Résultat : un summum de coolitude. On y voit un hypnotiseur qui se trouve être le sosie asiatique de Benjamin Biolay, un jeune homme en t-shirt gris au déhanché subtil assez irrésistible, une Charlotte Le Bon et ses copines bombasses qui se laissent complètement aller à des danses tantôt lascives, tantôt follement enfantines, et au milieu de cette transe collective un Yanis aux anges. Le tout dans une ambiance éthérée du meilleur effet. On aimerait bien être avec eux, en fait. 

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