Histoires

Lueur d’espoir éteint

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Le temps qui file

Pendant qu’on s’enfile

Pendant qu’on tise

Dans nos caisses pourries

Donnez-nous une flamme

Rendez-nous nos âmes

Ou passez-nous les armes

Qu’à force de vivre on flingue les larmes

C’est en enfants du bitume

Qu’on se cogne aux murs

Qu’on perd le nord, en rêvant de sud

C’est juste le destin qui nous entube

On remplit nos cœurs d’étangs de sable

On finit par avoir les mains sales

Mettant de côté tout ce qui est Foi

Pour être tranquilles, sans avoir froid

On aimerait donner, soigner les souffrances

Parce qu’on sait bien qu’on a de la chance

On encrasse toujours nos poumons en cadence

Sans oublier qu’on a un jour rêvé de romance

Le temps qui s’en va, plein de niaiseries

Essaye et tu verras, la vie s’enfuit

C’est nos destins qui prennent du bide

Avec des rames de cellulite et ils s’enlisent.

Quand nos lendemains arrivent dans le noir

On sent qu’on souffre d’overdose du désespoir

Là on s’empêche de s’allonger sur un trottoir

On contemple nos doutes et on se contente de boire.

(cc) Max Sat

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