Coeur

Il y en aura d’autres que toi

Tu as cette élégance que chaque personne peut envier, rien ne s’attarde sur toi, rien ne t’attache, de ces gestes parfaitement calculés, de cette envie de ne toucher personne, de ne faire aucun mal. J’ai voulu y croire. J’ai aimé tes mots, puis détesté tes silences.

Dad

Alors que mon corps se donnait sans retenu, enflammé, bouillonnant, comme jamais, mon esprit s’accrochait aux détails. Il est de ces choses qu’on ne veut pas entendre et que l’on ose pas dire, donner une fin à des actes qui envahissent le quotidien. Bien sûr, j’y pense sans arrêt.

Et parce que je ne peux pas te haïr, j’ai construit un monde autour de nous où la douleur se chargera des derniers espoirs que j’ai de concevoir quelque chose qui ne marcherait pas. Quelle liberté, enfin, quel soulagement que de ne plus voir en tes mots quelconque envie d’aller plus loin.Tout ton comportement est un non-sens ; ce mystère autour de nous, qui faisait la solidité de notre secret, ça n’existe plus. Maintenant que c’est su de tous, tu choisiras d’arrêter, de te détacher simplement.

Alors je laisserai couler ton absence, tes non-dits et je me lasserai du bruit du vide.

(cc) ChaT

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