Coeur

Je n’étais pas sure…

Lorsque ta soeur est née, l’amour pour elle a été immédiat et fulgurant. Un amour qui envahit tout, même chez moi qui ne suis pas une grande fan des enfants.

“Ma fille, ma fille” ne cessais-je de dire. Tout chez elle m’a ravie dès le premier instant. Elle est l’enfant que j’ai toujours voulu, je lui trouve toutes les qualités de la terre (et quelques défauts, aussi, cela va sans dire).

Ta soeur est une enfant précoce, drôle, fine et très coquine.

Alors, ma mini, quand nous avons désiré un deuxième enfant, ton père et moi, je me suis dit qu’il fallait que ce soit un garçon, pour éviter les comparaisons, tu comprends ?

Et puis, on m’a annoncé une seconde fille. Quelle joie, finalement, pour nous !

Mais je me suis demandé si je n’allais pas sans arrêt comparer, si j’allais… t’aimer autant que ta soeur, sur laquelle je porte ce regard emmerveillé (ne lui dis surtout pas, hein, parce que nous nous donnons un mal infini pour l’éduquer au mieux…).

Et puis tu es née, petit miracle de la vie. Et l’amour, une seconde fois, a été saisissant. Te voir grandir est un bonheur, et toi aussi tu es merveilleuse, ma toute petite.

Et puis… ta soeur aînée ressemble infiniment à son papa, et toi tu me ressembles. Alors c’est différent, finalement. Mais le regard d’amour que je vous porte l’une et l’autre est immense.

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