Je n’ose, mais je pose
Au creux de votre rose
Cette brûlante prose
Impossible de vous pénétrer
De vous prendre en levier
Dépourvue de ce membre masculin
Je ne peux vous en culbuter les reins
Ne soyez point peinée
Ma belle mon amoureuse
Ma mutine langue je vous le promets
Au toucher de votre bouton
Vous rendra pouilleuse
Nulle diablesse
Avant vous ma déesse
N’aura pu se targuer
Par moi d’être mal baisée
Point de remord
Votre brûlant corps
En demande encore
Soit alors baisons à mort
posté le 12/04/2012 | 190 vues | 1 commentaire
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moi j’adore ce poème, je me souviens avoir envoyé à http://www.maisondelapoesieparis.com/ il m’avait répondu voui voui en me disant que en gros ce que je faisais c’était de la merde.
Bon la dessus pas de soucis hein j’en suis contente de faire de la merde, mais ces mufles m’auront en plus mit en commentaire une suggestion d’une poetesse je vous met pas son nom (je vais pas lui faire de la pub nomého) mais dans un de ces textes elle comparait le vagin à tronc d’arbre.
Là pour le cout j’ai fais ok même suis incapable de tomber aussi bas .UN VAGIN UN TRONC D’ARBRE
On aura vraiment tout lu ou presque …^^