Culture

Petite leçon zen

Quand on choisit d’atteindre Luang Prabang par les airs, il arrive que l’on rencontre quelques surprises. Alors que le petit Cessna approche de sa destination, on constate parfois qu’une épaisse couche de nuages laiteux masque la vue.

Zen au-dessus de Luang PrabangLa ville-bijou nichée dans son écrin de végétation tropicale et sertie de montagnes bleues : Luang Prabang et ses milles temples dorés, ses boiseries précieuses et sa piste d’atterrissage sont là, quelque part en dessous. Oui, mais où ?

Amener l’avion à descendre sous les nuages ? Les griffes des hautes montagnes qui enserrent la ville rendent la manœuvre trop dangereuse. Mieux vaut attendre que les nuages se dissipent.

Tourner en rond. Refaire un tour en attendant et puis d’autres encore, un œil vigilant posé sur la jauge du carburant. Si le vent tarde et qu’à force de tourner, le réservoir se vide, le demi-tour devient urgent et le Cessna rentre à Vientiane, sa capitale.

Bo penyang (ce n’est pas grave), à Luang Prabang on reviendra demain…

(cc) Helga Weber

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