Grande nouvelle de l’automne. Ça vous en bouche un coin, n’est ce pas ? Ça devrait. Au moins autant que si je vous disais que j’avais arrêté l’alcool ou que j’étais enceinte - ce qui, soit dit en passant, va souvent de pair. Bref. J’ai décidé de me (re)mettre au sport.
Un petit retour en arrière s’impose. Juin 2010. Il fait beau. Il fait chaud. Sur un terrasse, autour d’un verre avec une certaine Melle C, on discute. Pas de plage à l’horizon. Nos mines pâlottes font peine à voir. Et là , illumination : et si on allait à la piscine ? Ça nous ferait bouger ce gras qui commence à envahir nos cuisses et en plus, on pourrait se faire un bronzage sexy en regardant passer les métros.
Mais c’est finalement l’été qui est passé sans qu’aucun de nos orteils ne voit l’ombre d’un pédiluve. Automne. Hiver. On oublie. Les cheveux mouillés dans le froid, très peu pour moi. Le bonnet, je le garde pour les journées de ski.
Mais une conclusion s’est imposée cet été. Cette première année de salary girl a incontestablement laissé des traces sur mes cuisses et mes fesses. Et porter des talons ne fait pas mincir, non. Je voyais déjà planer l’ombre maléfique et menaçante de la silhouette d’une de mes grandes mères au dessus de moi. Pas ça. Tout mais pas ça.
Un ami pas vu depuis un an a achevé de me convaincre que vraiment, ce n’était plus possible lorsqu’il m’a dit : “Dis donc, tu as pris des joues” - en parlant de mes fesses. Oui, très classe, je sais.
Septembre 2011. C’est la rentrée. La routine reprend ses droits. Métro-boulot-apéro-dodo. L’été indien n’arrange rien. Et si mes petites robes sont restées au placard une partie de l’été, elles s’imposent alors. Et la nécessité aussi. Bouger je dois, si grosse, je ne veux pas devenir.
Je me suis donc remise au sport. A la natation plus précisément. Une session shopping chez Décathlon-à -fond-la-forme et un maillot, un bonnet, des lunettes et des claquettes plus tard, me voilà . Objectif : nager une à deux fois par semaine et atteindre le kilomètre.
J’en suis à deux sessions, et presque au kilomètre. Youpi. Alors oui, se lever le dimanche matin et enfiler un maillot une pièce en lycra pour se jeter dans un bassin plein de chlore et de gens, ça fait moins envie qu’un brunch… Mais ça fait un bien fou.
Certes, mon gras est toujours là . Mais je le bouge. Et j’ai arrêté la bière. J’ai bon espoir de retrouver des cuisses dignes de se montrer quand le printemps sera de retour…
Allez, Ã l’eau !
posté le 12/10/2011 | 676 vues | aucun commentaire | tags: CecileG piscine résolutions sport Ego trip
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