Histoires

J’ai rencontré Jean-Charles de Castelbajac à la soirée Samsung Galaxy Tab… à la Conciergerie, sur une péniche !

NDLR : La rédaction de Ladies Room s’est rendue à la soirée Jean-Charles de Castelbajac x Samsung Galaxy Tab à la Conciergerie.

Pour commencer, mettons les points sur les I et les barres sur les T dans la foulée. Je déteste les titres à rallonge. Un titre, ça doit être clair et concis. Malheureusement il faut parfois oublier la concision pour faire preuve de clarté, avant tout. Comme lors de la soirée dont je vous parle. Attendez, je vous explique.

J’ai rencontré Jean-Charles de Castelbajac à la soirée Samsung Galaxy Tab… à la Conciergerie, sur une péniche !Dix-neuf heures cinquante-cinq et des brouettes, parce que le chauffeur de taxi tient absolument à nous déposer devant le quai n°4 du Pont de l’Alma, alors qu’il y a au moins trois cars de touristes (Japonais, Argentins, Russes que sais-je encore) qui bloquent le passage. La péniche sur laquelle se déroule la soirée est censée quitter le quai à 20h. Ça part mal.

Finalement, on se dépêtre bon gré mal gré du chauffeur zélé, et on est lâchés, là, à 1m50 de l’embarcadère. On monte à bord. Ah… mais c’est très très joli ici… que je me demande, à la manière d’une Cécile de France dans les Poupées Russes : j’ai pas l’air franchement convaincue. Pourtant, y a des commis partout, de la moquette par terre, des gens en costard (un mardi soir), des femmes sur leur 39… Fiesta en perspective. Et puis des gens qui veulent absolument prendre la tour Eiffel en photo… je tourne rapidement de l’œil.

Sur les coups de 20h30, on finit par quitter les quais, nous engageant dans une douce balade sur la Seine, en route vers la Conciergerie. Et y a pas à dire, les péniches et/ou les bateaux-mouches, j’ai beau trouver ça rasoir voire super ringard, en réalité, c’est vraiment enchanteur. Même les couples qui se chopent la bouche sur les berges, à cet endroit, là, que tu reconnais parce que t’as l’habitude d’y pique-niquer à l’arrache avec tes potes en été (dès qu’il y a un peu de soleil, en fait), vu de ta péniche, il a l’air franchement chouette.

Alors, on se prend au jeu, on discute avec les gens présents, une coupe de champagne à la main, un petit four dans l’autre, se croyant dans une soirée de Madame l’Ambassadeur. Et une fois qu’on arrive devant la Conciergerie, on aperçoit une énorme bâche Samsung Galaxy Tab, en très gros sur un monument historique, et on se dit : bon, bah ça y est, le clou du spectacle, c’est maintenant.

Ce que j’ai entendu pendant les quelques minutes qui ont suivi sortait de l’extraordinaire. Mareva Galanter, DJette de la soirée, a d’abord pris la parole. “La Conciergerie, ancienne demeure des Rois de France… (ou ancienne prison, je sais déjà plus, voyez) Ce fut la dernière résidence de Marie-Antoinette avant son exécution le 19 OCTOBRE 1793… (ou quelque chose dans le genre… Bordel, qu’est-ce qu’elle raconte ? Il est où le lien ?)” Je décroche.

Et là, JCDC entre en scène (son nom en entier, c’est parce que ça claque dans un titre. Pour le reste du billet, con-ci-sion !). Il est dans une nacelle, juste à côté de cette fameuse bâche, et les gens à l’intérieur de la péniche, facile à 100m, dans la nuit noire, lui font coucou. Comme s’il pouvait les voir. Je continue d’halluciner, et je ne suis pas au bout de mes peines parce qu’il commence à me parler de ghostbusting, le JC. Je tends l’oreille…

Je décroche une nouvelle fois. J’attends désespérément qu’on le voie peindre sur la plus grande toile du monde réalisée sur une Galaxy Tab, record inscrit dans l’édition 2012 du Guinness Book (non ? Bah alors vous attendez quoi pour la MAJ les mecs ?) : rien. La fresque n’est visiblement pas terminée, et on n’en verra pas la fin. En même temps, peindre en pleine nuit, c’est vrai que ça peut être méga chiant, je comprends.

Ah bon, la toile était terminée ? Soit, on repart. A peine le temps de comprendre comment JCDC peut associer ghostbusting – Marie-Antoinette – La Conciergerie (“un des mes endroits favoris à Paris, il m’inspire énormément, il regorge de trésors” blablabla), et nous voici déjà de retour au Pont de l’Alma. Et là, ô stupeur, JC vient d’arriver en véhicule noir aux vitres teintées. Quel homme, ce JC. Il pénètre les lieux, passe à quelques centimètres de moi, les effluves de son parfum traversent ma peau…

Non, je déconne. Il discourt derechef ; je demeure ébaubie, ne retenant qu’un mignonnet “Je me sens comme un Korean” : je manque de m’étouffer avec ma brochette jambon-melon. Et vas-y que ça se remercie, et Samsung par-ci, et JCDC par-là, et Mareva par ailleurs… Je me raccroche in extremis au buffet avant de tourner de l’œil une nouvelle fois.

Résultat des courses : le buffet était très bon. J’ai bien aimé les tenues de Mareva et de son acolyte DJette Liset Alea (fyi, elles étaient en robes en cuir, rouge et noir, très sympa. Oui, je sais ce que vous pensez. Je vous assure, c’était vraiment sympa), et puis même si j’ai rien compris, le ghostbusting, fallait y penser. Finalement, la Galaxy Tab, on l’aura pas trop vu pendant la soirée, mais on s’en souviendra.

P.S.: J’ai pris une photo de la tour Eiffel sur le chemin du retour.

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