J’ai souvent cru qu’il ne fallait pas se fier aux apparences, que l’opinion qu’on se faisait sur les gens était souvent biaisée. Un peu comme le diction qui dit que l’habit ne fait pas le moine. Certes. Cela ne veut pas dire que les gens changent, juste que notre appréciation mûrit. Cette théorie s’est avérée juste pour la blondinette et le garçon aux accents toniques.
Et puis il y a eu Mr Big. Je l’ai d’abord pris pour un gentil et frêle agneau, tendre et affectueux. Donc j’ai foncé dans le tas. Et gaiement, qui plus est. Puis il a pris le surnom de Mr Big : autant vous dire que je n’ai pas choisi ce nom pour rien. Qu’on me pardonne les nombreuses heures passées à regarder Sex and the City, mais cela m’aura quand même appris une chose : le connard n’en est pas toujours un.
Effectivement, après des mois de déboires et de revirements de situation (un peu comme quand Jane Birkin et Serge Gainsbourg se chantent Je t’aime… moi non plus), Mr Big est revenu. D’abord sur la pointe des pieds, puis en enfonçant des portes déjà grandes ouvertes (celles de mon petit cœur tout sec à force de rencontrer des énergumènes de la sorte). Et ô miracle, il est resté.
Mais pour combien de temps ? Telle est la question que s’est posée mon entourage (et moi, tout bas pour pas que mon côté rationnel ne l’entende). Assez longtemps pour que des projets se profilent (mais pas trop, il ne faut pas me brusquer, je suis quand même une reine des glaces) et que je commence gentiment à imaginer une suite à cette sombre histoire de fesses. Bien sûr, ce n’est pas toujours rose pastel avec des papillons qui virevoltent à droite à gauche ; d’ailleurs, en ce moment, je suis presque à me demander si je ne devrais pas revoir mon opinion concernant l’énergumène et s’il ne devrait pas endosser à nouveau l’étiquette de GROS CONNARD (en majuscule et en gras, c’est dire) et puis je repense à ma première idée : un gentil et frêle agneau, tendre et affectueux.
Merde, j’ai dit moi-même que la première impression était rarement la bonne. Donc Mr Big serait effectivement un être dépourvu de bons sentiments et possédant un cœur de glace ? Mmmmh… Heureusement, il y a toujours une exception qui confirme la règle. Espérons que je l’ai trouvé.
NDLA : voilà pourquoi je n’écris plus trop, je suis obnubilée par mon barbu depuis trop longtemps. Ça va changer, I’m back !
(cc) flashbak
posté le 26/08/2011 | 852 vues | 2 commentaires | tags: première impression Mr Big histoire d'amour relations testostérone
Il ne faut jamais se fier aux apparences….Il faut apprendre Ă connaĂ®tre la personne avant tout jugement.
Il n’y a que les imbĂ©ciles qui ne changent pas d’avis :)
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
Loin de nous l’idĂ©e de vouloir que tu t’Ă©loignes de ton barbu mais quand mĂŞme… Tu nous manques un peu dis ! :)