Dur, dur… Ce film serait l’œuvre d’un tout autre metteur en scène que Woody Allen, j’aurais trouvĂ© que j’avais passĂ© un moment merveilleux dans ce Paris des annĂ©es 20, empli d’artistes tels Bunuel, Picasso, Hemingway mais malheureusement, l’opus est signé WA…
Alors, mon petit binoclard prĂ©fĂ©rĂ©, je te le demande presque Ă genoux : s’il te plaĂ®t, reviens dans ta bonne vieille ville de New York, ton humour noir me manque cruellement ! Bye bye London, au revoir Paris et welcome in the Big Apple.
Car, Ă vrai dire, je n’ai pas eu l’impression durant la projection, d’avoir ne serait-ce que souri une seule fois (mise Ă part lorsque j’ai vu la prestation de Carla Bruni…) et ça, quand on va voir un film de Woody Allen, c’est juste impossible.
Evidemment, les dialogues sont toujours aussi affĂ»tĂ©s, les personnages sont toujours aussi caricaturaux (les parents affiliĂ©s au Tea Party) mais il manque quelque chose. Ah, en revanche, ton (oui, oui, je continue Ă parler avec Woowoo…) choix musical est toujours aussi excellent et tu m’as donnĂ© envie avec ton film de courir acheter un CD de Cole Porter.
NB : Bravo Ă toi Adrian (oui, oui, lui aussi, je le tutoie), ta prestation en Salvador Dali était parfaite. RRRRRhinocĂ©ros !…
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.
posté le 30/05/2011 | 701 vues | 1 commentaire | tags: Woody Allen paris film cinéma | une personne a aimé
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Je te rejoins aussi Johanna : les dialogues sont toujours aussi fin et enlevĂ©s, mais la caricature parisienne a la vie longue : en tant que parisienne je n’en pouvais dĂ©jĂ plus du gĂ©nĂ©rique d’ouverture, entre place VendĂ´me, place de la Concorde, tour Eiffel et compagnies, usĂ©s jusqu’Ă la corde. J’ai trouvĂ© Owen Wilson parfait en Ă©nième clone de Woody et Rachel Mc Adams, en Ă©nième clone de l’hystĂ©rique bourgeoise Mia Farrow. Hemingway une cata ! MĂŞme Barcelone et Londres lui rĂ©ussissent mieux que Paris, qui nage dans la guimauve, fantasme de l’amĂ©ricain fortunĂ©… Dommage.