Bon titre classique… New York… La grosse pomme, la ville qui ne dort jamais, la ville de Friends, Carrie Bradshaw&Co, des burgers, des cupcakes, des coffees places, des restaurants Ă tous les coins de rues, des petits crĂ©ateurs dans Nolita, des manucures Ă Chinatown, des ballades Ă Central Park, des couchers de soleil sur le Brooklyn bridge…
Bref vous situez l’endroit ? Et ben cette ville c’est MA ville, j’y suis allĂ©e, j’y suis restĂ©e 1 an, en suis malheureusement repartie et elle est toujours lĂ en moi… A chaque visite que je fais Ă des amis lĂ -bas je suis transportĂ©e, et me sens chez moi à peine 2 min après mon arrivĂ©e Ă JFK… Il me suffit de me poser dans un yellow cab, de parler 2 min avec le cab driver, indien ou nord africain en gĂ©nĂ©ral, de regarder les Ă©missions qui dĂ©filent en boucle sur la “Cab TV”, et surtout surtout voir apparaĂ®tre Manhattan devant moi… Et lĂ oui je suis bien, heureuse et me demande Ă chaque fois pourquoi j’en suis partie…(l’expiration du visa est une bonne raison ;)).
Mais dans cette dĂ©claration d’amour il y a un hic, et oui comme beaucoup de fois me direz-vous… J’aime New York mais je me demande si NY m’aime vraiment et surtout, surtout, si elle peut me rendre heureuse ? Parce que oui comme dans toute love story, au dĂ©but on y va Ă 100%, on est passionnĂ©, on ne rĂ©flĂ©chit pas, on perd pied mais on aime ça… Et puis les questions surviennent, de plus en plus nombreuses, et on se demande si cette histoire est faite pour nous, si elle rĂ©pond Ă nos attentes, si elle nous apportera ce qu’on recherche (si bien sĂ»r on arrive Ă dĂ©terminer ce qu’on recherche..)…. J’aime NY, j’aime son ambiance, ce qu’elle me fait ressentir, l’envie de toujours dĂ©couvrir plus, l’inattendu, le calme ou parfois la tempĂŞte…
Mais je ne sais pas si elle arrivera Ă me satisfaire Ă vie, et si je suis prĂŞte Ă tout quitter, mon confort, ma vie pour une vie 100% New-Yorkaise, incertaine… Mais en mĂŞme temps les plus belles histoires d’amour ne sont-elles pas celles que l’on ne planifie pas et dans lesquelles on Ă©coute tout simplement son cĹ“ur…? Et ben si je m’Ă©coutais je partirai demain… Reste Ă savoir si j’en aurai le cran… Let’s see… who knows ? xoxo
posté le 26/04/2011 | 728 vues | 1 commentaire | tags: metropole habitat New York Etats-Unis Ailleurs vie voyage Culture | une personne a aimé
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C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
Je viens de tomber sur cet article (honte sur moi, je n’ai fait que survoler les Unes de LR cette semaine, et ce n’est PAS parce que j’Ă©tais en vacances).
Je l’adore, parce qu’il me rappelle une chose essentielle : j’adore Paris comme Woody Allen aime New York. J’aime donc New York comme Woody Allen aime Paris. A la diffĂ©rence de ce dernier, je n’ai jamais mis les pieds Ă NY. Mon syllogisme de comptoir tombe Ă l’eau, comme Oussama.
Je ne sais pas oĂą tu vis, mais pour moi, ces deux villes sont similaires dans le sens oĂą ce qu’on y vit est toujours insolite. Je suis nĂ©e Ă Paris, (j’ai grandi en banlieue) et toute ma vie est ici. Et je ne pense pas pouvoir m’en passer, ou m’ennuyer de cette ville un jour. Jamais.
Et j’ai l’idĂ©e Ă©trange qu’Ă New York, c’est plus ou moins la mĂŞme chose. Il faut juste avoir le courage de changer de dĂ©cor, mais pas changer de vie. Je te souhaite de l’avoir, ce courage ! J’espère, pour ma part, le prendre un jour…