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Même sans Valentin, je ne m’ennuie jamais.

Ah, la Saint-Valentin, fête de l’amour, des petits cœurs partout et de la guimauve sur monts de chantilly… Bref, on nous met la pression pour être en couple (moi-même constamment connectée sur Meetic, je peux vous le dire)… Et si on a décidé qu’on resterait seule ? Ou même si on est trop déprimée pour daigner s’épiler ? Tata Pucelle a réponse à tout.

  • Même sans Valentin, je ne m’ennuie jamais.Car ce n’est pas le tout de créer des profils sur Tiilt, Meetic, Adopte un Mec et E-Darling. Parfois, il est bon de ne pas céder à la pression du couple, surtout si c’est pour vous faire larguer le 15 février par un tocard. Et puis qui a dit qu’érotisme était synonyme de couple ? Pour ne pas céder à la tentation ni à la psychose, voici quelques petits conseils :
  • - Dites-vous que ce 14 février 2011 est un lundi, et que le lundi, tout le monde fait la gueule. Donc pas de gazou gazou, pas de petits oiseaux qui chantent… Les personnes qui chantent leur amour fou sur fond de Patrick Fiori et Lara Fabian se font donc rembarrer par toute leur boîte, because c’est lundi, merde alors ! Dites-vous déjà que c’est toujours ça que vous n’aurez pas à subir…
  • - Quand les dames en couple discuteront autour du café de leur sublime programme de soirée, dites-vous qu’elles ne sont pas à l’abri d’une engueulade au restaurant, ou pire, d’un epic fail au lit. Et dans votre bureau, vous éclaterez d’un rire de hyène le 15 février quand ces mêmes dames raconteront leurs soirées merdiques…
  • - Prévoyez quelque chose tout de même. Même si c’est faire la bise à mémé-qui-pique, c’est toujours sympa. Mais en général, ce que l’on prévoit, c’est une soirée entre copines. Dans un bar, au resto, en boîte, ou même chez soi, deux-trois copines en mode SATC valent mieux qu’une soirée en mode Bridget période All by myself. Si vous êtes vraiment, mais vraiment seule, je ne sais pas moi, faites-vous une toile, une expo, un concert dans un bar… Ou alors épilez-vous, faites votre lessive au Lavomatic, allez faire vos courses chez Tang Frères (ces deux dernières suggestions étant des méthodes de dragues testées et approuvées par Tata Pucelle)… Personnellement, j’aurai trois petits plaisirs solitaires à vous conseiller pour cette année :
  • Même sans Valentin, je ne m’ennuie jamais.Le livre :  Je ne m’ennuie jamais toute seule, Lucie Lux (Blanche, 2006)

Ou comment la masturbation féminine réussit enfin à combler l’héroïne, Cléo Savory. Alors qu’elle est en couple, elle découvre qu’elle n’a jamais connu l’orgasme. Se confiant à une amie, elle découvre la masturbation et la jouissance qui en découle, au point d’en oublier de jouir avec son homme… Cette petite histoire de plaisir solitaire peut paraître assez plaisante et au discours féministe, mais je reste tout de même sur ma faim en ce qui concerne le discours sur le plaisir à deux. Enfin, si la fin est assumée comme telle par l’écrivaine, pourquoi pas. Mais le plaisir solitaire, et uniquement solitaire, peut tout de même être handicapant (et l’héroïne l’illustre très bien). Comme disait autrefois la SNCF, le plaisir ne vaut que s’il est partagé par tous.

  • Les jouets
  • Parce que oui, on a beau dire, mais un jouet, cela peut s’avérer rudement efficace. Godemiché, stimulateur clitoridien, du moment que cela fasse du bien sans le moindre mal. Et récemment, j’ai fait une petite découverte : les nouveaux toys Fun Factory.
  • Même sans Valentin, je ne m’ennuie jamais.- Le Yoooo ressemble à une tête de Mickey, mais masse partout où l’on a envie. 3 boules, 2 moteurs, un orgasme : un programme prometteur.
  • Même sans Valentin, je ne m’ennuie jamais.- Les DeLight, des nouveaux vibros tout rigolos, qui font de la lumière quand vous le touchez, et qui ont une poignée spéciale pour bien le tenir en main. Ben quoi, ça a beau être un jouet sexuel, cela reste un jouet, hi hi hi.
  • Le lieu
  • Pour changer un peu de madame l’esthéticienne pour vous faire papouiller, je vous recommande de faire un hammam. Mais attention, bien choisir votre lieu. Mais si vous trouvez un lieu un peu sympa, attendez-vous à ce qu’on vous papouille, que l’on vous chouchoute, que parfois ça fasse un peu de mal, ou que vous vous sentiez molle. Mais après une après-midi passée dans les vapeurs et la chaleur, je peux vous garantir que vous serez douce et tendre à souhait. Voui, vous m’avez comprise : votre corps sera prêt à l’amooooooour… ou au moins, au regain narcissique.
  • Si malgré tout, les bras d’un homme vous manquent, pas la peine de vous jeter sur le Galak ou la bouteille de rhum, dites-vous que Messieurs auront moins de pression passé le 14 février et seront beaucoup plus open quand ils verront pointer le printemps. En attendant, je vous souhaite un 14 février bon comme un 13 ou un 15 février.
  • (cc) sparkieblues

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