Tout comme l’illustre bien notre PoupĂ©e russe dans son article Faire un geste pour les fĂŞtes, on a parfois du mal Ă “donner aux misĂ©reux dans la rue ou dans le mĂ©tro”, mais cela ne nous empĂŞche pas d’ĂŞtre solidaire via d’autres moyens. En voici un supplĂ©mentaire.
En changeant de grande surface pour faire quelques courses il y a quelques jours, j’ai dĂ©couvert la gamme de produits Solidaime. Il s’agit de la 1ère gamme de produits solidaires de grande consommation : pâtes, riz, conserves de lĂ©gumes, farine, emmental et croquettes pour chien.
La volonté de Solidaime, association à but non lucratif, est de faire coopérer associations, industriels de l’agro-alimentaire et enseignes de la grande distribution dans un objectif commun : proposer une nouvelle manière de consommer afin de faciliter l’accès au don, de façon quotidienne, pour aider les associations qui en ont besoin*.
Acheter un produit Solidaime c’est donc :
Malheureusement, on ne les trouve pas encore dans toutes les grandes enseignes. Mais ils sont disponibles chez Auchan, Simply Market et Chronodrive pour les adeptes des courses en ligne.
Personnellement, je trouve que c’est une façon “pratique” d’aider : on fait un geste automatiquement, juste en choisissant les bons produits lorsque l’on fait nos courses, rien de contraignant donc. Si j’apprĂ©cie les produits de cette gamme (je n’ai pas encore eu le temps de les goĂ»ter), cela peut devenir une habitude chez moi. Et comme toujours, si l’on est plusieurs Ă faire ce petit geste, ça peut changer quelque chose !
* source
posté le 05/01/2011 | 509 vues | 5 commentaires | tags: solidaime don association solidarité plipli Ego trip
Pour le contrĂ´le de qualitĂ© des produits, je n’ai rien trouvĂ© Ă ce sujet sur leur site.
Concernant le prix, voilĂ ce qu’on nous dit :
“L’objectif des produits Solidaime est d’avoir un prix de vente accessible aux plus grand nombre de consommateurs (celui-ci est situĂ© entre le prix de vente des marques de distributeurs et celui des marques nationales). Pour atteindre cet objectif, les industriels qui fabriquent les produits autant que les distributeurs ont la nĂ©cessitĂ© d’appliquer des marges raisonnables.”
C’est certes un peu flou mais comme tu l’as justement fait remarquer, on ne peut pas vraiment en demander plus Ă une association.
Ouaip, moi je me méfie des associations où ces un peu trop flou.
J’espère juste que celle-ci n’est pas encore une facette pour faire vendre les invendus des industriel…
Je ne suis pas allé visité leur site, mais je te fais confiance pour ça ;)
Merci pour l’article, ça a le mĂ©rite au moins de savoir que ça existe ce genre d’initiative.
Ma chère Plipli, question solidaritĂ©, j’ai des regrets d’avoir encouragĂ©e Ă l’achat des recueils “Reporters sans frontières” au vu des inepties que Robert MĂ©nard, le prĂ©sident de l’association sort ces derniers temps. Il ne s’agit mĂŞme plus de libertĂ© de la presse, mais de sorties purement subjectives qui n’ont rien Ă faire dans les mĂ©dias.
Il y a effectivement quelques dĂ©convenues autour de tout ça…J’essaie toutefois de ne pas trop me focaliser lĂ dessus sinon je ne ferai plus rien, mais c’est vrai que c’est assez flippant.
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Quitte Ă consommer, autant le faire proprement et de manière solidaire, le principe n’est pas mal.
Cependant, est-ce que ces associations font vraiment des contrôles de prix et de qualité des produits ?
Certes, on ne demandera pas de faire des rapports et des Ă©tudes très poussĂ©s car ceci demanderait beaucoup de moyen qu’une association ne pourrait pas budgĂ©ter…