Heureuse/pas heureuse…la question qui peut passer par la tĂŞte de tous ces mâles, quoique simule/simule pas doit probablement figurer dans le Top 3. La rĂ©ponse, ils l’auront… ou pas. Car oui, nous on peut se payer le luxe de dire, « oh oui, oh oui continue !» (avec un peu de conviction hein), sans que ne soit Ă©crit l’inverse sur notre front. Oui, nous avons l’art de faire passer notre dentiste « mais-non-ça-fera-pas-mal » pour Chantal Goya.
Tout ça dĂ©pend de votre compagnon de sexouillage du moment. Les uns vous satisferont et vous en redemanderez la langue frĂ´lant le parquet, les autres ben vous leur direz : oh oui oh oui ! Tout ça c’est bien, mais encore faut-il reconnaĂ®tre le potentiel quand il se prĂ©sente, voir les signes avant-coureurs qui vous feront vous dire le lendemain : « cernes aux yeux, mais feu au cul ». La tigresse chevronnĂ©e devra donc se munir d’un bon radar pour choisir ses proies avec minutie.
Différents cas existent :
Cas N°1 : Le modèle lapereau
Oui je sais, un peu de chair fraĂ®che, ça revigore, ça donne des allures de cougar avant l’âge, mais non. Jeune ça va, trop jeune bonjour les dĂ©gâts.
Comment le reconnaître ?
Jus d’extrait de kikoulol, gĂ©nĂ©ration textotage Ă mort, ça tente d’allumer un mini feu de camp, mais voilĂ , ça a encore du lait qui sort du nez et c’est pas super dĂ©gourdi.
Qu’en faire ?
Si vous en voulez vraiment parce que bon, jeune, mais plein de potentiel, comme des fesses taille pomme golden bien juteuse, jouez la maman lapine qui doit tenir le navire Ă flot et qui, si elle y arrive, peut-ĂŞtre, elle aura une mini jouissance. Ha ben oui, un lapereau, c’est du 10 minutes douche comprise (avec chaussettes s’il est classe). Oui madame.
Cas N°2 : le modèle casse-couille psychorigide
On ne s’en rend compte qu’après coup (sans mauvais jeu de mots) mais ĂŞtre casse-couille psychorigide est tout un art, et demande beaucoup de travail.
Comment le reconnaître ?
Celui-lĂ aura tout ce qu’il faut pour plaire au premier abord. Beau, grand, pas hyper cultivĂ©, mais assez pour parler 2 secondes avant de prendre la direction du baisodrome. « Bonjour ça va ? T’as assez de capotes ? » Ă©tant une conversation on-ne-peut-plus suffisante pour un FF. Celui que vous vouliez relayer au PQR* se rĂ©vèle parfait dans son domaine, mais malheureusement a des petits dĂ©fauts comme vouloir de vous bĂ©bĂ©, maison, labrador, que vous sachiez faire le pot-au-feu comme mĂ´man Ă qui il emmène encore ses draps Ă laver et que vous arrĂŞtiez de travailler. *Plan Cul RĂ©gulier
Qu’en faire ?
Pas de miracle. Ce modèle-lĂ , faut lui secouer les nouilles, pour qu’il comprenne que non, vous ne rĂ©ussissez pas le pot au feu comme mĂ´man, mais que vous maĂ®trisez la branlette comme personne. Montrez lui 2 ou 3 gods oubliĂ©s par inadvertance sur l’Ă©tagère bien en Ă©vidence face au lit, il ne devrait pas tarder Ă jouer les vierges effarouchĂ©es et partir la queue entre les pattes, vous jugeant indigne de porter sa progĂ©niture. Ouf !
Cas n°3 : le modèle gymnaste refoulé
« Papa, maman je veux faire de la gymnastique » ce Ă quoi son père rĂ©pondit « nan, j’veux qu’tu fais flic comme papa. » Une vocation Ă©touffĂ©e dans l’Ĺ“uf qui marquera Ă vie un petit d’homme.
Comment le reconnaître ?
Il a la finesse d’un fan du PSG mais vous vous en foutez royal, car au lit, c’est le pied, le panard, THE grand kiff. Sauf que bon, n’ayant pas eu d’Ă©ducation gymnastiquienne, notre ami se voit inventer des figures que seul Candeloro oserait. «Oh vas-y mets ton pied sur le lustre, moi je passe en dessous et…» et voilĂ un twister version Marc Dorcel.
Qu’en faire ?
Tentez 2 ou 3 figures avec lui, plus si vous vous sentez d’humeur acrobatique, sinon, prĂ©textez une foulure du pĂ©ricardien-claviculaire gauche et que votre ostĂ©o vous a dit de pas faire de mouvements inhabituels. Au final, il jouera Ă twister tout seul, un coup au-dessus, un coup en-dessous, avec un coup son visage face Ă vous, un autre… sa lune. Conseil : prĂ©fĂ©rez le sol pour Ă©viter de devoir investir dans une nouvelle literie.
Cas n°4 : Le modèle ponito
Calme, attentionnĂ©, gentil, cultivĂ©, il a tout du parfait candidat. Pas super beau, mais avec Ă©normĂ©ment de charme, il vous plaĂ®t assez pour l’attirer dans vos filets.
Comment le reconnaître ?
Lui, vous lance des regards qui crient Zouiiip, vous, vous fondez, le charme opère. Mais voilĂ , arrivĂ©s Ă la partie de frotti-frotta, vous tenez l’engin en main et lĂ , c’est le drame. Vous remerciez Dieu d’avoir créé la nuit pour Ă©viter que ponito ne voit vos yeux Ă©carquillĂ©s. On dit que sans les voir, les choses que l’on touche paraissent plus grandes que la rĂ©alitĂ©. Une fois que ponito vous aura titillĂ© les amygdales et ouverte en deux comme une figue trop mĂ»re, vous aurez compris que c’est une lĂ©gende urbaine. Et comme dresser le pied de biche demande beaucoup de sang, il s’endort vite et ronfle.
Qu’en faire?
LĂ encore laissez la chance au produit. Achetez des boules Quiès, faites-lui comprendre que les dĂ©monte-pneus, c’est sympa, faut un temps d’adaptation, mais qu’après ça passera comme un lettre Ă la poste. Enfin comme un Coliposte XXL quoi.
Bon ou moins bon, chaque rencontre, d’une nuit ou plus si affinitĂ©s, est source d’instruction. Les premiers instants sont toujours de vraies pĂ©pites, certes, pas faciles Ă dĂ©velopper lors d’un repas de famille ou Ă raconter Ă vos petits enfants, mais chacune a sa dose de surprises (bonne, moins bonne… ou douloureuse, erk). En un mot, pour ĂŞtre heureuse, savoir s’adapter pour savoir profiter.
(cc)Â Alex Dram
posté le 27/10/2010 | 1013 vues | 2 commentaires | tags: poney book modèle guide alors heureuse mecs journée spéciale sexualité sexe | une personne a aimé
Devoir réussir le pot au feu comme môman, on est toute passée par là ! Très sympa cet article oui !
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Le Coliposte XXL m’a beaucoup fait rire, sympa le ton de l’article! :D