C’était un vendredi, une soirée banale avec ma mère, des amies à elle et le collègue d’une d’entre elles. On s’était déjà vus, pour un dîner, tous ensemble, et cet homme avait attiré mon regard et ma curiosité. Grand, brun, magnifique sourire, des lunettes, qui faisait de lui un homme attirant avec un air d’avoir tout sous contrôle. C’était un baratineur, il me faisait des compliments sans cesse, en présence de ma mère et de ses copines, sans gêne. Et pour moi, c’était un délice. Du haut de mes 20ans, tout ceci me faisait tourner la tête.
Cette nuit, nous sommes partis boire un verre dans un bar connu pour ces cocktails détonnants. J’en ai pris deux et nous sommes partis faire un tour au centre-ville. Dans une boîte de nuit, j’ai perdu ma mère dans la foule. Je suis restée avec cet homme et une copine de ma mère. Nous sommes restés à boire quelque verres, puis nous sommes rentrés à la maison, en voiture. Il était 4 heures du matin, je me suis décidée à sortir mon chien. Elle est restée et il est venu avec moi. Il était silencieux pour une fois, moi aussi, mais cela n’était pas gênant du tout.
Nous nous sommes assis sur un banc, toujours en silence. La nuit était claire, une petite brise me rafraîchissait et il s’est approché. Plus près, encore plus près. Assez près pour que je l’entende murmurer qu’il avait envie de moi. Cela m’a laissée sans voix, je me sentais très attirée par lui. J’avais envie de sentir ses mains sur mon corps. Il ne s’est pas fait attendre, a posé une main sur ma cuisse et m’a embrassée. C’était d’une douceur parfaite.
Sa bouche chaude, son souffle sur la peau, sa main qui caressait mon sein à travers mon pull. L’excitation me gagnait de plus en plus, et quand je l’ai entendu dire qu’il avait envie de moi, un sourire de satisfaction est apparu sur mon visage. Il me répétait que j’étais une coquine, qu’il avait envie de moi. Il a déboutonné mon pantalon et a passé sa main dans mon boxer. Une minute plus tard, il était en moi, sur ce banc, un matin d’août.
Grand, brun, magnifique sourire, des lunettes, qui faisait de lui un homme attirant avec un air d’avoir tout sous contrôle, 34 ans, marié, deux enfants.
(cc) Chiara CC
posté le 30/08/2010 | 775 vues | 1 commentaire | tags: témoignage back room faline | une personne a aimé
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.
Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
La chute est rude.