RĂ©cemment, j’ai beaucoup repensĂ© Ă lui. Peut-ĂŞtre parce que je l’avais recroisĂ©. Peut-ĂŞtre parce qu’il a fait allusion Ă notre passĂ©. A force de finir mes soirĂ©es chez lui, ça avait fini par arriver. Par la suite, je ne pouvais pas dormir dans son appartement sans faire nuit blanche. Et aujourd’hui, je dois bien avouer que ça me manque.
C’Ă©tait il y a Ă peu près six ou sept mois. J’allai toujours au mĂŞme bar (en fait ça n’a pas changĂ©). Je l’ai rencontrĂ© par le biais d’une amie. Il Ă©tait bien plus âgĂ© que moi, mais on s’est tout de suite bien entendus. Très vite, je suis devenue celle de qui il Ă©tait le plus proche. Il m’envoyait constamment des sms, louait mes talents, me faisait bien plus confiance qu’Ă l’amie qui nous avait prĂ©sentĂ©s. J’ai d’abord pris ça sur le ton de l’amitiĂ©.
Et puis, mĂŞme si notre point de chute Ă©tait souvent son appartement, nous nous y retrouvions tous. De sorte que nous n’Ă©tions jamais seuls. Je ne dis pas que l’idĂ©e ne m’a pas effleurĂ©e, je ne le pensais juste pas intĂ©ressĂ© (peut-ĂŞtre que la diffĂ©rence d’âge m’aveuglait), et je ne l’Ă©tais pas plus que ça (du moins, je le croyais). Ce sont le genre de choses qui arrivent plutĂ´t d’un coup, sans prĂ©venir. Et puis un soir. Il n’y eut que moi, et ma meilleure amie (plus prĂ©cisĂ©ment, la femme que j’aime, dĂ©jĂ Ă©voquĂ©e dans un autre article). A force de discuter, de se provoquer mutuellement, on en venait Ă envisager la chose sur le ton de la plaisanterie : “Je pourrais carrĂ©ment coucher avec vous deux.”
Cette phrase, il l’a mise Ă exĂ©cution un peu plus tard, lorsqu’on est partis se coucher. Ses mains sont vite venues caresser le corps de mon amie pour d’allĂ©chants prĂ©liminaires. J’ai d’abord regardĂ©, et vite participĂ©. J’ai dĂ©couvert beaucoup de choses cette nuit-lĂ . D’abord, qu’il a des doigts merveilleux et qu’il sait s’en servir. Ensuite, que la sodomie est une pratique qui m’excite carrĂ©ment.
Mais, j’ai aimĂ© plus encore l’Ă©treinte partagĂ©e avec mon amie. Sentir ses doigts et sa langue fut un dĂ©lice. Lui procurer les mĂŞmes sensations aussi. Passer Ă l’acte avec elle ne fut que pure extase. Après un bon moment, on a finit par se coucher vraiment. Ou plutĂ´t, mon amie a pu dormir. Pas moi. C’Ă©tait dĂ©jĂ le petit matin, et il n’en avait pas fini avec moi. Une fois de plus, j’ai succombĂ© sous ses caresses. Une fois de plus, j’ai apprĂ©ciĂ© chaque minute de ce mĂ©lange de douceur et de violence qui m’excite tellement lorsqu’il s’empare de moi.
Après cela, j’ai enfin pu m’endormir, pleine de sueur et d’extase. Ce n’Ă©tait que le dĂ©but, mais aujourd’hui quand je m’en rappelle, c’est cette manière qu’il avait de me baiser qui me manque. Ça, et rien d’autre.
(cc) exoskull
posté le 09/08/2010 | 833 vues | aucun commentaire | tags: sexe et nostalgie trio amoureux shin back room | 3 ont aimé
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