Pourquoi faudrait il prendre, voir, regarder le mauvais côté ; que comme le mauvais coté… De l’utile là -dedans : la seule manière que j’ai trouvé pour essayer d’arriver à m’en extirper, m’en détacher et n’en garder que les bonnes traces… Une place bien au chaud dans ce pire auquel je veux trouver du meilleur ; il m’est impossible de faire autrement ; oublier, t’oublier, n’est pas concevable, faisable… mais faire le tri : redéfinir, si.
Même si ça m’arrache un je ne sais quoi ; j’avale et dois bien l’avouer : « ton retour » a terminé de me donner ce qu’il me manquait, ce qu’il me fallait … Ça passe aussi pas là , ça vient aussi « de toi », tant pis, je prends ; j’attends ça depuis 5 mois. Avec, après le soutien de celles et ceux qui m’ont accompagnés, entourés tout au long de ces semaines de rien : sans envies, sans volontés, sans mots ; mais près des miens : les premières forces, courages ; qu’elles/ils m’ont offertes, données au cours de toutes ces journées, soirées que nous avons partagées. Réchauffée, déjà plus figée ; j’avais aussi besoin de toi, pour continuer à repartir vers celle que je suis…
« Deux mails ; passée la surprise de cette reprise de contact ; élucidant vite : le pourquoi du comment ? Et le : bonne idée ? Est-ce le bon moment ? Dans l’heure d’arrivée, j’ouvre le premier des 2 mails. Lorsque je clique… alors que jusque là  ; pas d’affolement : mon cÅ“ur s’emballe… Merde, c’est pas gagné… Mais pas le temps de m’attarder, je m’occuperais de ça plus tard… je continue…La lecture n’arrange rien ; une avalanche… Divers et variés, les effets s’accumulent… Au souvenir de cette incontrôlable attirance, auquel s’ajoute ceux des contacts de nos peaux : je frémis et subis cette chaleur ; ces montées, bouillonnements : en ces points stratégiques, culminants, proéminents… Mmmmm ; voici maintenant le retour de mon appétit… Qu’est ce que je vais pouvoir faire de ce qui est déjà … et vient d’arriver ?…  J’abrége, toujours sur ma lancée, pas le temps d’y réfléchir, de chercher là , une réponse à cette nouvelle question… je passe au deuxième mail. Eloquent, encore plus que le précédent… et c’est l’explosion, le bouquet final… J’ai de nouvelles préoccupations qui vont faire déviations, diversions… et… c’est bon !!!!
Â
Tu sembles vraiment n’avoir changer en rien… pour moi, qui recommence à avoir envie de tout…merci… Là où j’en suis, tenir, continuer, ne pas replonger… Adieu ; tous ce qui ne me fait pas du bien : ceci, cela, elle, toi… et c’est fini : les mots ; les mots sont arrivés : je n’ai plus besoin de rien !!!! Tout… j’ai tout retrouvé…
Â
Et plus que jamais : « aimer sans posséder »…
http://www.youtube.com/watch?v=fc6-ux4ulqM
posté le 11/06/2010 | 294 vues | aucun commentaire | tags: malheur bonheur Ego trip amour
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...