Histoires

We can be hero(ïn)es

Article sélectionné par Baby Haussmann lors de sa semaine de rédaction en chef

En ce mois printanier venez jouer les héroïnes d’un jour,  faites-vous des films et menez l’enquête ! Après « Avec des si… on referait Ladies Room », découvrez désormais quelle fille de Ladies Room se cache derrière ce portrait dédié aux héroïnes qui nous inspirent… Puisqu’après tout, il sommeille en chacune de nous une superfille, we can be heroes… just for one day ! A vous de deviner qui se cache derrière chaque portrait en proposant des noms sous forme de commentaire ! La première à donner la réponse magique remporte un fabuleux sac Ladies Room !

We can be hero(ïn)esDans une vie rêvée et si tu te faisais des films…

Quel serait :

Ton genre ?  Et quel style de thématique ? J’aime particulièrement les péplums et les films de Cécil B. de Mille. Par exemple, je trouve Kirk Douglas particulièrement sexy dans Spartacus et Russell Crowe ultra-réaliste dans Gladiator. Sinon, tout ce qui est film psychologique, au scénario très alambiqué, voire extrêmement intellectuel.

Ta vie parfaite ? J’aurais eu les tripes d’entrer dans une communauté. Mais pas de contemplatives, attention. J’aurais quand même voulu avoir une activité professionnelle. Mais si, ça se fait beaucoup…

Ton super pouvoir ?
Mais je l’ai déjà. C’est celui d’avoir de l’espoir même quand la situation est désespérée.

Ta panoplie ou tenue d’héroïne ? La robe de bure et les Birkenstock avec chaussettes. Ben oui, faut être logique, de temps en temps.

Si tu étais…

Une scène culte dans un livre, un film, un dessin animé ? Les dix dernières minutes de The Usual Suspects. Quand tout le monde s’aperçoit de la machination psychologique du film, et la fuite à la fin. Un grand moment d’anthologie. Dans le même genre, les derniers mots de L’union sacrée avec Patrick Bruel et Richard Berry. Au moment où le terroriste est sur le point d’être extradé vers l’Algérie, où il va s’en sortir à bon compte, Bruel et Berry (qui jouent deux flics) le regardent. Bruel : Mais pourquoi tu l’as laissé partir ? Berry : Je ne l’ai pas laissé partir… Échange de regards entre Berry et le terroriste qui comprend la situation. Puis la voiture du terroriste qui explose. Sensationnel.

Un conte, un film, une histoire, un dessin animé ? Toutes les histoires un peu fantastiques autour des revenants que l’on se racontait il n’y a pas si longtemps dans ma province, le soir au coin du feu, en essayant de discerner le faux du vrai.

Un personnage détestable que tu as toujours trouvé super cool/sexy ? Dr House. Il est un peu perdu dans son intellect. Il n’arrive pas à comprendre parfois le monde qui l’entoure, alors il le dénigre. En fait, c’est un autiste qui veut se sociabiliser, mais qui sait pas comment s’y prendre, et c’est ce qui me le rend sympathique.

Une héroïne (tous styles confondus) ? Comme le montre l’illustration, une sainte. Le jeu est de deviner qui elle est pour gagner le sac.

A ton sens, la « fille Ladies Room » :

Quelle héroïne est-elle ? C’est une fille qui observe le monde, qui est à la fois très réfléchie et superficielle.

Qu’est-ce qui la rend unique ? Sa capacité à parler à la fois de la faillite de la Grèce et du dernier album de MGMT (dans l’idéal), tout en ne prenant pas la grosse tronche avec son savoir.

Quelle(s) contributrice(s) pourrai(en)t être l(es)’ héroïne(s) de Ladies Room ? BritBrit. 4 Eva. Elle EST Ladies Room, même si elle se fait rare en ce moment. Mais à chaque fois, elle percute.

Dans la vie réelle…

Qu’est-ce qui fait que tu te sens héroïne dans la vie de tous les jours ? La capacité de ne jamais faire la gueule dans les transports en commun, là où tout le monde tire des tronches de trois mètres de long.

De quelle thématique es-tu l’héroïne sur Ladies Room ? La musique, c’est évident. Mais aussi les prises de tête à la con, en témoignent des articles parfois complètement dénués de sens que je ponds actuellement. Mais je vois le monde se débattre autour de moi, et ça m’interroge sur la vision de mes contemporains sur leur environnement.

Qui est ton héroïne de la vie de tous les jours et pourquoi ?
En fait, j’en ai deux. Ma mère et ma patronne (ce qui revient au même au final). Des femmes qui ont été blessées, mais qui se sont battues pour guérir et imposer leurs choix. Elles ont des postes à responsabilité, mais en complémentarité avec des hommes. Ce sont elles, les vraies féministes.

Dis-nous un secret pour tenter d’élucider quelle héroïne de Ladies Room tu es…
Je crois que j’en ai beaucoup dit, non ?

Revoir We can be hero(ïn)es de Melle C

Revoir We can be hero(in)es de Lolipop

6 Responses to “We can be hero(ïn)es”

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