Il paraît que c’était la journée des auto-entrepreneuses, ce jeudi 27 mai 2010, sur LR. A priori, malheureusement pour moi, je m’en battais les steaks, je suis soumise au capitalisme et à la religion. L’auto-entreprise ne passe donc pas par moi, pour l’instant. Par contre, qui dit journée spéciale sur LR dit Drink. Et ça, par contre, cela me paraissait plus intéressant…
Voici donc un petit récit de la soirée par votre chroniqueuse mondaine et critique musicale trop élitiste préférée.
Peu de pétrole, mais beaucoup d’idées
Pour celles qui ont osé s’aventurer sur LR aujourd’hui, on prouve que Paris a quand même ses demoiselles qui savent se prendre en main.
Entre les cupcakes, les bijoux ou la rédaction-conception, les avatars de l’auto-entreprise ont su se révéler sur LR ce jeudi 27 mai 2010, preuve qu’en France, malgré un contexte économique morose, les femmes peuvent encore entreprendre, avec des moyens modestes. C’est donc tout à l’honneur de LR d’avoir su détecter tous les enjeux de la mini-entreprise. Et c’est tout à l’honneur de ces auto-entrepreneuses d’avoir osé rencontrer les Ladies, certes peu nombreuses mais très motivées, en ce drink LR #6.
Le début de soirée fut donc bien sage, comme une réunion de travail. Ce fut surtout l’occasion pour moi de retrouver une vraie Lady, minha cara Luciamel. Certes, elle se fait très discrète ces derniers temps, malgré son statut de membre du comité de rédaction, mais c’est toujours une véritable rencontre de sagesse et de bonheur quand nous venons à discuter. Elle se fait tellement rare, et elle est pourtant tellement essentielle à LR (un peu comme nous toutes, mais avec elle, comme avec plusieurs Ladies, cela tient plus de l’affectif que du blog-crossing).
L’autre Lady notable de cette soirée, désormais indéboulonnable de LR, est la demoiselle Rose H. Toujours aussi enjouée et curieuse de la vie, elle me fit clore le débat sur mon élitisme musical. Au vu des entrepreneuses présentes, notre présence dénotait un peu, mais a évité que cela ne se transforme en véritable réunion de travail. Certaines d’entre elles ont donc pu nous faire part, comme sur LR, des difficultés que pouvait offrir ce statut, mais toute la liberté qu’elles se permettaient en termes de créativité. En effet, ce sont surtout dans les métiers dits «créatifs» que l’auto-entreprise fait légion chez les femmes. En témoignent les articles postés : majoritairement des créatrices.
Désolée, c’est une soirée privée…
Vint un moment où, à force de bubulles au Tagada et de mixes de Aulive, qu’on appelle désormais DJ Mu, la soirée se mit à dégénérer. Profitant d’une pause aux Ladies Room de Heaven pour consulter la bibliothèque très fournie, et déplorant le départ de Luciamel, je n’avais pas vu que la soirée était en train de glisser dangereusement. La sympathique soirée entre entrepreneuses de bonne compagnie était en train de glisser vers la soirée Britney, Bitch ! Avec en guest stars Aulive, Loou, Cilule, Rose H, Cécile-N (une sympathique rédactrice free lance) et moi-même, censée aller à la Favela Chic supporter Ens’Batuc entre autres.
Le tournant décisif a été quand DJ Mu nous gratifia de la bombe de Kelis, Acapella. Délaissant mes velléités brésiliennes, je me retrouvai à danser comme un hystérique sous ecsta (alors que j’étais juste sous l’influence des bubulles au Tagada). Ce en quoi je n’étais pas seule : entre Rose H en mode Gilda version butch, Cilule avec son éventail essayant d’évacuer les vapeurs de bubulles, Loou transformée en Monster et Cécile-N complètement hallucinée, nous dansâmes en rigolant comme des possédées par le Démon (alors que nous étions… vous l’aurez compris).
Malheureusement, comme il est déconseillé d’envoyer des sms sous influence, il est également déconseillé de tweeter dans le même état. Chose qu’évidemment, j’ai malheureusement fait.
#lr «Je vais vicier le bureau de ThĂ©rèse»Â
#2muchbubulles Ou comment pourrir le mobilier d’une agence de comm’ Ă force de coupes de bubulles renversĂ©es…
#lr Cilule joue de l’Ă©ventail. Rose H bad trippe. Loou a la chorĂ© de Bad romance. Une fin de soirĂ©e normale chez les ladies. Ou comment Lady Gaga fait des ravages en soirĂ©e privĂ©e, entre Monsters et Gagallergiques…
#lr «Quand t’as chaud… han ! Tu t’aères… Han !» Ou la vision de Rose H et Cilule sur le milieu modasse…
#lr «Je suis tellement bourrée que je suis lesbienne.» Telle est la constatation de fin de soirée, tellement qu’il est temps pour la demoiselle à l’origine de ces propos de retrouver ses pénates…
Une soirée, certes en petit comité, mais tellement Ladies Room. De quoi vous faire regretter votre absence au 19 rue de Cléry ce jeudi 27 mai 2010…
(cc) miuenski
posté le 28/05/2010 | 1033 vues | 5 commentaires | tags: drink chronique ladies room | une personne a aimé
Je vous ai bien regrettĂ©, mais une vilaine crève m’a contrainte Ă garder le lit. Ce sera un plaisir reportĂ© !
Bien à vous, chères ladies !
Petite chronique mondaine très sympa qui me fait regretter de pas ĂŞtre venue. Ce sera pour la prochaine je montrerai le bout de mon nez! du champagne et des Ladies il n’ y a que ça de vrai.
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tu me fais rĂŞver, quelle Ă©nergie dans les fraises tagada !!! (moi, je ne m’Ă©tais adonnĂ©e qu’aux bubulles). Ce fut une belle occasion de retrouver mes chères Ladies, minhas queridas Ladies… Bon courage pour le boulot aujourd’hui ;-)))