Coeur

Sailor Vénus, au rapport.

Sailor Mercure, bien trop occupée à nous faire gagner des centigrades Celsius sur le thermomètre, a fait place nette mercredi. Jeudi, Sailor Jupiter, non contente de devoir céder sa place, s’en est allée rouspéter du côté des portes du Paradis et n’a point montré sa frimousse. C’est en Sailor Vénus que je clos cette semaine chargée en émotions.
Sailor Vénus, au rapport.

Tenir la rédaction en chef d’un magazine tel que Ladies Room n’est pas de tout repos, je peux dès à présent confirmer cet état de faits, que je n’avais aucunement contesté de quelque façon que ce soit au préalable ! C’est d’autant plus compliqué que le destin semble s’être acharné de manière particulièrement douloureuse sur ma petite personne, cette semaine.

Pour rendre hommage à notre force, Ladies, que nous puisons, sans nul doute, dans nos blessures et nos faiblesses, je suis allée fouiner dans vos plus belles déclarations. Des hymnes à l’amour, qu’il soit maternel, fraternel, charnel. Des réminiscences joyeuses, des expériences douloureuses, un témoignage d’espoir aujourd’hui récompensé…

Le printemps regagne enfin la capitale des plus belles amours, celles qui ne meurent jamais. Au contraire, comme m’en aura convaincu Cinabre il y a quelques temps, et la disparition tragique de mon ami d’enfance il y a deux semaines, les amours et les souvenirs restent. Seules les personnes qui nous sont chères risquent de nous abandonner à notre triste sort.

Avant de quitter dignement le bateau, je voudrais saluer celles qui furent mes compagnes de jeu privilégiées, à savoir Cilule et Loou, sans lesquelles je n’aurai probablement pas mis autant de cœur à l’ouvrage. C’est avec beaucoup d’humilité que je rends son dû à César, à savoir Aulive, et que je suis ravie de quitter enfin l’olibrius à sonnerie Motus, parce que, qu’on se le dise, Thierry Beccaro, y a rien de pire.

Voilà, c’est fini. Je vous laisse dignement entre les mains du tragique Jimmy Somerville, bien plus classe que l’infâme “Ce n’est qu’un Au revoir, mes frères” mais infiniment moins élégant que l’inénarrable “Au Revoir” de M. Giscard d’Estaing, entendons-nous bien là.

Sur ces quelques mots, Ladies, dansez la carmagnole :

Faire comme si de rien n’était, faire semblant ou faire exprès mais faire, que tout ça ne s’arrête jamais.

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