Barb, Barbie, Barbette, Barbell, Barbarella
La première fois que j’ai entendu parler de toi, c’était déjà pour Ladies Room, par celui qui allait devenir mon cher et tendre et qui, sur le moment, ne faisait encore que me parler des gens hyper sympas qui bossaient chez Heaven et du pool de gens éditorialement dynamiques qui boostaient ce petit site collaboratif. Et effectivement le pseudo Barb se mettait à venir, à revenir, et à faire des petits tourbillons sur la Une, fallait-il que la Chef t’aimât (NDLR: je te dédie un magnifique subjonctif qui m’est venu par l’opération du St Esprit)!!
C’est que t’écrivais bien quand même. Enfin tu écris toujours bien mais disons que maintenant je me suis plus habituée à ta façon de manier les mots, à la fois sérieuse, rigoureuse et furieusement drôle aussi. A l’époque où tu as rejoint l’équipe, je passais vous voir de temps en temps mais c’était plus pour faire des bécots à Nora ou Anne, que je connaissais mieux et qui m’avaient trainée aux premières rencontres organisées par LR.
Et puis de fil en aiguille, de pots Heaven à la Grappe en montée en grade pour toi au sein de la rédaction de Ladies Room, on s’est écrit plus souvent, plus longtemps, pour des trucs plus différents, Ladies Room s’est transformé, tu as voulu faire de son comité de rédaction une filiale des alcooliques anonymes une équipe de filles motivées et dynamiques, ça nous a grave plu et tu as mené ça d’une main de maître avec Aulive, Lydie ou plus récemment Laura.
Il faut dire aussi que plus que les drinks (quoique toujours sympathiques), le ciment qui liait tout ça restait ta disponibilité, ton humour, ta gentillesse et ton professionnalisme (pour le chèque, je te donne mon adresse en bas hein) et puis je pense que je ne dois pas être la seule à avoir voulu dévaliser ton dressing, parfois. J’avoue, j’ai peut-être aussi fait un transfert, je veux dire une brunette qui adore écrire, qui bosse dans le web et qui aime juste autant les fringues que les sorties, que son mec et que la vie en général, forcément ça m’a rappelé quelqu’un de trèèèèèèèèèèèès sympa, je te la présente quand tu veux ;)
Bref toutes ces bêtises en fait pour qui, pour quoi, où vais-je, qui suis-je, quand est-ce que mon préavis se termine, quelle est la date de fin des soldes? Peut-être juste pour te donner du grain à moudre et de quoi remplir tes kleenex australiens quand on te manquera, là bas, sur une plage, alors que tu seras black, que tu boiras des cocktails et que ton animal de compagnie sera un bébé kangourou.
Pour te dire que tu laisses derrière toi une filiale d’alcooliques plus du tout anonymes mais un peu orphelines. Et que pour arrêter de dire “nous” un peu, tu vas me manquer à moi personnellement, non mais sans dec, on aura jamais réussi à faire une double date pour parler fringues avec nos mecs ;)
En tout cas, profite, bronze, prends des photos, rencontre des gens, éclate-toi, aère toi les neurones de ces derniers mois, ne mets pas ta vie sur des rails, n’en sniffe pas non plus, va faire un tour sur la barrière de corail, donne nous des nouvelles et ramène moi un bébé koala. S’il te plaît. Merki.
(cc) Janielle Beh
posté le 03/02/2010 | 488 vues | 1 commentaire | tags: Barabara départ australie | une personne a aimé
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Allo Maman Bonheur, Allo Maman Bobo... Pomme rougit sous printemps. Le spleen emplit la chair, les P-pains perdus.v Ciao elle clame aux « Up » en pagaille… Se retrouve sans mots idéals...
Piouffffffffe !
J’ai pas assez de kleenex, je suis obligée de passer au sopalin qui gratte ! tu vois un peu dans quel état tu me mets ?!
Merci pour le subjonctif, j’ai beaucoup aimé !
et puis merci pour cet article, pour tous ces souvenirs avec la LR#1, ma mamzelle, je suis émue, très émue !
(pour tous les compliments, je t’ai fait un mandat cash, comme convenu)
bisous et longue vie avec le mourvi !