Conte de faits
Fendant la bise, je pense à ta liberté, à la mienne. J’aimerais ne plus avoir peur d’être perdue au milieu d’une immense foule qui ne sait rien de moi.
Je ne peux plus me cacher dans ce que j’avais construit. J’avais mis tellement de cÅ“ur à …
suite...posté le 28/01/2010 | 824 vues | aucun commentaire | | une personne a aimé

