TroublĂ©e par mon entrevue avec François, je me posais des questions sur mon avenir avec Alexandre. Car après tout, il avait acceptĂ© que je reste son Ă©pouse malgrĂ© le diagnostic de ma stĂ©rilitĂ©, mĂŞme si la fougue avec laquelle il me besognait n’Ă©tait plus lĂ . Et moi-mĂŞme, mĂŞme si d’autres hommes me faisaient saliver, je ne pouvais concevoir ma vie sans celui que j’avais Ă©pousĂ© 4 ans auparavant.
Ce soir-lĂ , je m’Ă©tais comme Ă mon habitude sagement revĂŞtue de ma chemise de nuit, quand Alexandre enfilait son sempiternel pyjama. Nous n’avions pas fermĂ© les volets, mais Alexandre tombait de fatigue. Il s’endormit donc très vite. Le rĂ©verbère Ă travers la fenĂŞtre l’enveloppait et redessinait ses traits, et cela m’Ă©mut.
Je vis Alexandre sous un angle diffĂ©rent, presque angĂ©lique. Ses traits relâchĂ©s, il ressemblait Ă un enfant dans les bras de sa mère. Je restai un moment ainsi Ă le contempler, comme envoĂ»tĂ© par cette candeur qui se dĂ©gageait de ses yeux clos. Je fis ce constat : contrairement aux autres hommes, j’avais complètement oubliĂ© d’Ă©rotiser mon mari. De lui donner une contenance sexuelle. Il devait remplir son contrat nuptial, point barre.
Je me surpris alors Ă voir ce qu’il y avait sous ce fameux pyjama. Car voir Alexandre nu n’Ă©tait pas courant. Tout au plus, je le surprenais sous sa douche… Je dĂ©fis alors un bouton, puis deux… Et je glissai ma main sur son cou, sur sa poitrine. Sa peau Ă©tait presque imberbe, très douce. En mĂŞme temps, je l’embrassai dans le cou.
Sa rĂ©action tardant, je me suis mise Ă dĂ©faire tous les boutons de son pyjama pour me retrouver devant son torse nu. Il Ă©tait beau, sec et nerveux, et je ne pus m’empĂŞcher d’embrasser cette peau lumineuse qui s’offrait Ă ma main. Je le couvris de baisers et de caresses jusqu’au bas de son ventre, oĂą son pantalon de pyjama commençait Ă porter la marque physique de l’Ă©motion que lui provoquaient mes caresses.
Impatiente, je glissai une main Ă travers l’Ă©lastique. Enfin je touchais le sexe d’Alexandre. Il Ă©tait de taille moyenne, mais d’une incroyable douceur. Je caressai tranquillement la hampe qui s’Ă©rigea de plus belle, tout en descendant de temps en temps vers ses parties… Je le sentis palpiter sous mes doigts. Je profitai alors de ce consentement tacite pour glisser la verge hors du pantalon et de jouer avec ma langue sur son gland turgescent…
C’est alors qu’il alluma la lumière et dit d’un air effrayĂ© : Mais Vanille, qu’est-ce que tu fais ?
Ă€ suivre…
(cc) Leanne Surfleet
posté le 30/11/2009 | 1398 vues | aucun commentaire | tags: nuptial chambre mariage sexe amour | 2 ont aimé
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