Ladies Room - Le quotidien des filles a la page

25. mai 2012

Mot de passe oublié

IsabelleJuliette

Le mardi à Monoprix… Jean-Claude Dreyfus revient à Paris

  • Voilà le genre de pensées qui m’inspire… « Il se trouve encore des femmes et des hommes, rares, capables de m’émouvoir, de me faire devenir, voir… »
  • n1079544131_30207157_8246.jpgAvec lui, tout est si simple : lui… Lui c’est mon tout… Mes premiers sourires, plaisir devant une pub française : enfin un peu de fantaisie ! J’aime pas la pub mais là je dois bien avouer que je m’arrêtais devant. Mes premiers ressentis devant un comédien Français : ah oui, on peut jouer aussi ainsi ?!! « Delitatessen » ce film me fait partir vers un ailleurs envoûtant, dégoûtant, poétique… Je fonds littéralement sur lui, j’oublie Monsieur Mari.
  • Mes premières « folies » de fan, je me mets à vouloir tout connaître, tout voir ce qu’il a pu faire et ce qu’il fera… Et je brode, je brode des cochons, des cochons partout… Mes premiers bouleversements, émois au théâtre, où sans lui je n’y serais peut-être jamais allée, « ce monde » me semblait tellement loin du mien et moi…
  • Quel tort j’aurais eu, c’est bien là, que ce soit comme acteur, chanteur ou metteur en scène que j’ai pris dans les yeux, dans la tête, dans le cÅ“ur, l’ampleur de celui qu’il est… de « Derrière les Collines » Crab, vieux dégueulasse prêt à prostituer une petite fille, en passant par « Le Malade imaginaire » Argan, au combien contemporain, puis « L’hygiène de l’assassin » Tach, misanthrope exécrable, intolérant, provocateur et misogyne… ou encore « L’acheteur » L’acheteur, homme riche, jaloux, inculte…
  • « Petit Traité de manipulation » le diable, manipulateur, fourbe, grotesque… « Rictus » metteur en scène simple et précis, sombre et lumineux, osé et poétique et comédien allant de petites gens en petites gens… Perdu, désespéré, révolté, touchant : touchée… « En toute sobriété » metteur en scène ; là encore essayant d’autres horizons, angles de présentation qui nous mènent de nouveau aussi là où il n’était pas encore allé. Il est un chanteur, élégant, dandy, émouvant, interprétant des chansons jouant avec les mots, les émotions, donnant des sensations…
  • Oui ! Au théâtre… sur les planches, c’est là que ça explose de toutes ses facettes… Et pas forcément avec paillettes, aussi sans fioritures, avec juste ce qu’il faut et sans limite. Il ose aller là où d’autres ne font qu’effleurer, dans l’exubérance comme dans la retenue, dans la fantaisie comme dans les noirceurs, pointant du doigt, des mots, avec son jeu, toutes les natures humaines…
  • Il est et demeure in-résumable, il ne s’arrête jamais, toujours en mouvement, en recherche de ce qui est beau, rare, pour nous l’offrir. Alors quand je sais qu’il arrive, qu’il revient, nous donner une autre version de lui, de son talent (talent, oui au singulier, car quand il est si grand, inutile d’y ajouter quoi que ce soit, ni même un S) quand je sais qu’il arrive, qu’il revient, j’aimerais pouvoir tous vous emmener pour que vous puissiez savoir vous aussi celui qu’il est…
  • Et qui mieux que lui pour nous expliquer le pourquoi du comment il en est arrivé là, le pourquoi du comment il a choisi cette nouvelle aventure. Petite interview.
  • mardi-a-monoprix.JPG« Le Mardi à Monoprix » - Théâtre Ouvert - du 24 novembre au 19 décembre – d’Emmanuel Darley – Mise en scène Michel Didym – création musicale Philippe Thibault – avec Jean-Claude Dreyfus et Philippe Thibault (musique)
  • « Depuis quelque temps, chaque mardi, Marie-Pierre s’occupe de son père. Elle passe la journée avec lui. Elle lui fait son ménage, son repassage. Ils causent un peu, de tout, de rien. D’aujourd’hui et puis d’hier. D’avant. De Chantal, la mère, qui désormais n’est plus.
  • De Jean-Pierre aussi. Ils causent et puis ils sortent. Ils font la promenade habituelle. La rue droite, la place de la Mairie et puis le chemin le long du canal. surtout, le mardi, Marie-Pierre et son père, ils vont à Monoprix. Ils prennent des choses pour la semaine. De quoi nourrir le père jusqu’au mardi suivant. Ils vont l’un et l’autre dans les rayons. Marie-Pierre porte les courses dans le panier plastique de chez Monoprix. Ils ont leurs petites habitudes. Puis ils font la queue et passent à la caisse. On les connait ici. On les regarde. On regarde Marie-Pierre surtout. Elle est belle, Marie-Pierre.
  • Elle est grande. On ne voit qu’elle. Tous les yeux sont tournés vers elle quand elle fait les courses avec son père, le mardi matin, chez Monoprix. Avant, il y a de ça du temps, Marie-Pierre, son nom c’était Jean-Pierre. » - Emmanuel Darley
  • Je ne sais pas encore ce qu’il nous réserve là avec cette nouvelle pièce qu’il interprète… Mais je le saurai, je serai dans la salle très certainement dès les premiers jours : envie irrépressible qu’il me faudra vite assouvir maintenant que je sais qu’il arrive, qu’il revient…
  • Pour tout sur lui, ici.
  • Tout ce qu’il vous faut pour réserver, là.
  • Ici, des places à 10 euros au lieu de 20 euros du 25 au 28 novembre.
 

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La bonne mise en page arrive : avec vidéo et photo !!!!!


 

Voilà, je sais quand j’y vais !!!! Je viens de réserver mes places pour le 27 novembre… Je vous raconterais !!!!!


 

Oui, oui, raconte! :-)


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