Pomme nocturne, pomme dans le noir, pomme et lampe torche ! SFR va beaucoup mieux, mais cette fois c’est EDF qui m’boude… Pomme à Montmartre, nouveau quartier, nouveaux « gens », nouveaux bars, escaliers, pavés, colline et butte, rouler-bouler jusqu’en bas ! Y manque plus que mon chat ! Pomme nocturne déballe cartons, sacs, valises et valisettes, petit « chez moi » transformé en friperie géante sur obscurité pesante !
Les yeux se plissent, à la recherche de Madame « Lampe de poche » et les mimines tâtent linge compressé dans cartons d’occasions à la recherche de Mademoiselle Culotte à petit pois. Ceintures, chaussures, robettes d’été, pantalons 50’s, 70’s, vestes bien taillées, épingles, fleurs à piquer dans chevelure couleur feu, foulards, bas en dentelle, chaussettes vertes jonchent sol tout beau, tout parqueté, ombré de la balustrade en arabesques ! La rue. Après jolie porte d’immeuble haussmannien, digicode, arrêt courrier boite aux lettres avec calligraphie « Pomme »… Bonnes ou mauvaises sont les nouvelles ?
Digicode Bis, élan d’odeur de cire d’abeilles repulpant vieux parquet. Six étages, soit cent deux mignonnes marchettes, environ 4 minutes 07 le temps d’écouter le « Bijoux, Bijou » de Monsieur Baschung, me voilà devant porte 14, et dégainant clés de porte blindée… Y manque plus que le paillasson ! Joli paillasson pour jolie nouvelle maison, quartier chéri me voilà ! Montmartre mon amour, Montmartre toujours… Montmartre «chouki»…
Euh… Léger égarement qui fera bien pouffer de rire ancienne colocatrice du 20e « amant » ! 20e, je m’égarerai parfois vers tes hauteurs « gambettiennes » si familières, promis ! Pour retrouver ma PoO, repaires de passion, et entrapercevoir ancienne maison… Malgré toutes plumes laissées, cœur fragilisé, là -bas, non loin de mini place Gambetta « M-N », place Gambetta bis, un joli soir d’été…
Tapis volant amène cartons et pansements géants vers 18e alléchant… « Chéri » je t’aime comme l’image d’un 15 cm2 orthographié de deux mots seulement sur macadam gris perdu à la sortie d’un métro «Montmartrois». A vous de chercher ! J’aime tes rues, tes pavés, tes escaliers, aimeras-tu alors mes Louboutins ? Mes 15 cm de chez V.B ? Mes ballerines en croco, mes bottes vintage ? Et mes pansements…
Est-ce que Pomme collera au « type » Montmartrois, au « so romatic » d’un petit village parisien perché dessus mythique Moulin Rouge ? D’une communauté d’artistes, de poètes, de tourmentés, de Rimbauds, de Verlaines ? « Amélie » deviendra-t-elle voisine aimante au cœur tendre ? Pomme a foi, a choix, doit… Tourner, effacer, panser… Nouveau chez soi, pour nouveau moi ! Pomme de terre nouvelle…
[Illustration : PoO, chef de rubrique Illustration sur Ladies Room ]
posté le 29/09/2009 | 492 vues | 3 commentaires | tags: Montmartre demenagement appartement coeur vintage Formes paris
Euh… Merci… Je sais plus ou me foutre!
Aussi rouge qu’une pomme reinette! ;)
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

L'histoire de mes premières fois #5 : Tévouille Un vendredi sur deux retrouvez “L’histoire de mes premières fois” sur Ladies Room !
Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
En tout cas ton texte est toujours très poétique tu es surement faite pour habiter à Montmartre.