Précédemment : Inside Man
Elle respire vite et je sens mon sexe durcir au rythme de ses petits soupirs. Je la regarde. Elle est exactement ce que je veux. L’amour dans la peau, le diable au corps.
Je plonge mes yeux noirs dans les siens. Je souris. Je sais exactement ce que provoque mon visage sur les filles en général. Excitation. Mais là , je me sens tellement dominé que je doute. Elle a les yeux mi-clos, la bordure de ses cils me laisse entrevoir ses pupilles scruteuses.
Je me reprends un peu, arrĂŞter de penser putain ! Je l’enlace dĂ©licatement et je commence Ă caresser ses tĂ©tons… Ils sont tous petits. Tout durs. Je souris en coin quand je me penche sur elle pour aller les malmener un peu du bout des dents. Elle se tend, elle aime ça. Oui… Un peu rassurĂ©, je me sens moins naze.
C’est Ă ce moment qu’elle choisit son mode de torture. Ses doigts descendent comme les pattes d’une araignĂ©e sur mon torse et mes cĂ´tes : vifs, lĂ©gers, prĂ©cis. Je continue mon exploration un peu plus bas, fait le tour de son nombril avec ma langue, je ne m’en lasserais jamais je crois de son nombril, parce qu’il devient le mien Ă cet instant prĂ©cis. Recherche mĂ©thodique du nombrilisme depuis qu’elle a tuĂ© toutes mes certitudes d’un regard profond. J’ai trouvĂ© plus fort que moi.
” Ton ventre est vraiment tout petit… enfin, plat quoi. C’est beau.”
Mais je suis con ou quoi ? Je suis entrain de lui parler de son bide ? Je suis lĂ , la queue raide comme la justice, et je dis un truc aussi dĂ©bile? Moi ? Elle doit se demander ce qu’elle fout lĂ .
Sans oser regarder si elle lève les yeux au ciel pour gueuler silencieusement son ennui, je pose mes lèvres sur la dentelle qui cache ce que je convoite depuis environ… Ta gueule connard!
J’attrape son jeans par la taille, et le descends sans peine le long de ses jambes. J’ai fait ça un peu violemment, histoire de me sentir un peu moins soumis. Pourtant je suis rattrapĂ© par ce qu’elle m’inspire. Sa peau est pratiquement transparente. Et douce. Et fine. Je la caresse des chevilles jusqu’en haut des ses genoux. Elle tremble. Je la chatouille. Elle est tellement moins intimidante… Penser Ă arrĂŞter de sourire comme un dĂ©bile à chaque ”victoire” serait pas trop mal non plus.
Elle s’en fout. Elle a les yeux fermĂ©s. Je glisse deux doigts entre sa peau et son string. Elle mouille. Je relève un peu sa cuisse, je continue ma partition sur sa peau, et je goĂ»te Ă ce qui me fait tant envie. Elle est humide, chaude, j’aime tout ce qui vient d’elle, tout ce qui est elle. Je laisse ma langue voguer sur la chose la plus douce qu’elle ait pu rencontrer, quand j’entends :
” Fais-moi l’amour” dans un souffle.
Je remonte d’un coup et plaque mon sexe sur le sien, j’ai envie de m’imprĂ©gner d’elle. Sans aide, je la pĂ©nètre doucement, je ne veux pas lui faire mal. Elle s’offre sans tricher lĂ , je le vois.
Je suis au-dessus d’elle, elle respire au rythme de mes Ă -coups. Je ne rĂ©siste pas Ă son corps, j’ai envie de taper plus loin, je dois retenir ma violence. Mais elle m’accompagne, elle me soulève quand je me retire un peu. Il ne m’en fallait pas tant.
Elle passe sa langue dans mon oreille, une dĂ©charge de plaisir me traverse et je sens son vagin se contracter sur ma queue. Elle me rend dingue avec ses cris longs. J’ai envie de la marquer, je veux ĂŞtre en elle encore plus qu’Ă cet instant-lĂ . Je dĂ©charge tout avec un plaisir salace et pur bonheur d’avoir possĂ©dĂ© son corps.
Elle se blottit encore plus fort contre moi. Je fonds. Toute perversitĂ© me quitte. Je sais que je l’ai. Mais j’ai envie de la garder. Pas forcĂ©ment qu’au pieu.
Elle a son visage dans mon cou. Je me hisse pour regarder ses yeux. Ils sont écarquillés. Elle pleure.
Pas dĂ©routĂ©. Je sais que je la tiens. Je sais qui elle est maintenant. J’embrasse l’eau de ses joues. Mes mains se pressent contre sa peau.
” Maintenant que tu es lĂ , tu ne pars plus, je te garde avec moi…”. Je sens, j’entends son petit cĹ“ur Ă travers les os, les miens, les siens.
Jamais Ă©tĂ© plus sĂ»r de moi qu’avec cette phrase. Elle est Ă moi. C’est tout.
posté le 29/09/2009 | 1354 vues | 7 commentaires | tags: plaisir histoire relation sexe amour | une personne a aimé
coppelia, tu me vois pas, mais je rougis….j’ai adorĂ© l’Ă©crire…merci encore….
J’avais du retard… Je viens de lire la partie 1 puis me suis jetĂ©e sur la suite, la partie 2… mely, mely : tu es mon premier coup de coeur sur LR, juste avant coppelia, et ce n’est pas pret de s’arrĂŞter… tu fais très bien l’homme aussi !!!!!
merci isa….oh lala, ça me fait du bien de lire ce com…j’espère avoir envie d’Ă©crire pour jeudi….j’ai des idĂ©es mais trop de choses me perturbent en ce moment…alors merci de toujours ĂŞtre une lectrice fidèle et avisĂ©e….ça me touche beaucoup…
je crois que j’Ă©tais Valmont dans une autre vie ;)
Mais de rien mely… Ecrire, j’ai parfois Ă©galement du mal Ă le faire lorsque je suis perturbĂ©e mais… Oui, du neuf, du nouveau Ă se mettre sous les yeux !!!!!
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C’est beau… J’adore les incursions de l’esprit qui vient perturber l’exploration. Tu es douĂ©e!