Le mal-être nous tombe dessus sans nous prévenir. C’est une torture de l’esprit. C ‘est à n’y rien comprendre. Un jour, on se lève, (le soleil nous éblouit de tout son éclat), c’est une bonne journée en perspective. Tout nous sourit. Le voisin qui est en train d’ouvrir ses volets m’aperçoit et me fait un grand sourire (il fait beau, n’est-ce pas, nous allons nous promener, ma femme et moi, et me salue). En effet, lorsqu’il fait beau, le moral est au beau fixe. Notre humeur dépendrait-elle du temps ?
Si le vent souffle, ce même voisin ne s’apercevra même pas de ma présence. Il bougonnera un début de phrase, le visage défiguré par une salle grimace. Cette attitude déteindra forcément sur notre moral, et l’on ne peut rien y faire.
Il pleut, obligée de prendre le parapluie pour se protéger de cette averse qui n’en finit plus, de se rendre au boulot un parapluie dans une main, le sac dans l’autre ! Ou prendre la voiture (si on a la chance d’en avoir une)… Dans un cas comme dans l’autre, devoir subir, subir encore une fois les changements de climat. Le prendre avec le sourire ou s’énerver contre ce temps qui n’en fait qu’à sa tête ?
Encore une fois la preuve que celui-ci nous mène par le bout du nez. Comment garder la tête froide et ne pas se laisser dépasser par les événements ? Et voilà le mal-être qui nous guette, qui nous attend au tournant, qui nous gifle ou nous agresse (on ne va pas se laisser trainer dans la boue).
Les médecins nous prescrivent des médicaments, nous jettent à la figure un tas de pilules qui (parait-il) nous feraient rêver, voir des éléphants roses dans le ciel ! Les avez vous testées ? Si ça marche, qu’on nous donne vite la recette médicamenteuse, la recette magique !
Et bien, chères lectrices, la solution idéale, peut-être existe t-elle, peut-être la connaissez-vous ? Aidez-nous. S’il y en a une parmi vous qui a réussi à confondre ce “mal-être”. Vous savez, cette petite fourmi qui chemine dans notre cerveau et qui prend souvent des chemins dont elle seule connaît le secret…
(cc) kennymatic
posté le 17/09/2009 | 1377 vues | 2 commentaires | tags: médicament mal-être déprime temps tristesse humeur | une personne a aimé
Pour moi, la meilleure des solutions est une thérapie alliée à une bonne cure de soleil au moins tous les 6 mois.
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Je le connais bien ce sentiment et tout comme toi
je cherche LA solution qui je pense n’existe pas,
malheureusement !!!!