J’ai mal, je m’Ă©croule. Les coups sont de plus en plus violents, je suis de plus en plus fragile ! Un enfant me tuerait !  Mes mains sont en sang ; plus d’excuses, plus d’explications : le stock est Ă©puisĂ©, tout comme moi.
Il m’empĂŞche de respirer, une main sur le cou, l’autre sur mon nez et ma bouche… Il n’a mĂŞme pas assez de pitiĂ© pour moi. Il pourrait au moins me libĂ©rer, finir ce qu’il commence.
Maman a raison : il ne finit jamais ce qu’il commence. Il me fait peur, il me fait mal, mais je n’y comprends rien. Je fais tout ce qu’il me demande. Je voudrais qu’il me prenne dans ses bras qu’il me dise “je t’aime” mĂŞme s’il recommence.
Un peu de rĂ©confort, un beau souvenir, s’il te plaĂ®t Papa ! Je n’aime pas ce monde, il est cruel !
posté le 11/09/2009 | 1053 vues | 3 commentaires | tags: battre maltraiter coup père violence témoignage famille | une personne a aimé
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

L'histoire de mes premières fois #5 : Tévouille Un vendredi sur deux retrouvez “L’histoire de mes premières fois” sur Ladies Room !
Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
contente que mon texte et plus a ladies room moi la tite fille de 18 ans que je suis je suis a la une de son journal
mot de la journée fiere de moi