Ce mec, je le veux !
Un peu comme une superbe petite robe qu’on voit en vitrine, vous savez bien, celle qu’on ne portera jamais mais qu’on rĂŞve d’avoir dans notre dressing. C’est compulsif, on sait qu’on n’ en a absolument pas besoin, mais c’est comme ça, il faut se faire une raison. Ce mec, on le veut. Pourtant, on a bien conscience qu’on court Ă notre perte en lui courant après, aucun avenir avec ce bad boy. ça n’a aucun sens, mais il nous attire, on n’y peut strictement rien, les raisonnements les plus rationnels n’ont aucun effet sur nous. Alors on se laisse aller, on se plait Ă croire qu’on pourra le changer, qu’avec nous ça peut ĂŞtre diffĂ©rent. Parfois c’est le cas, mais parfois non.
Et c’est bien le comique de la situation. Parce que s’il change pour nous, il perd tout son attrait. C’est bien connu, on veut toujours ce qu’on ne peut pas avoir …
posté le 26/08/2009 | 224 vues | 1 commentaire | tags: mec
NB : Avant de commenter, rendez-vous sur la charte des commentaires
Vous devez vous identifier pour pouvoir laisser un commentaire.

Belles et Rebelles Retrouvez le dernier édito de Laurie pour sa semaine de rédac' chef, une spéciale rébellion !
Some kind of unreal music #17 : Nécrologies Petit retour sur les carrières de deux figures emblématique de la musique.
Doc BBC #18 : Boenbotte, un ami qui nous veut du bien… Docteur Britbrit Chérie remonte les bretelles d'une Lady et vole à la rescousse de Boenbotte !
J'en ai tellement entendu parler que je voulais voir ça par moi-même. Je parle de Paulette, bien sûr, le magazine communautaire lancé par Irène Olczak. En 2010, c'était la version web, puis plus...
Bref, programme court ou shortcom, est diffusée sur l’antenne de Canal + depuis septembre 2011. Ce n’est pas la première série de ce genre. Un gars une fille avait aussi eu un grand succès...
Ce jour-là , j'avais mis trois heures à me préparer pour le concert qui m'attendait et j'ai bien fait. Habituée des petits concerts de ma ville, frêle esquif aimant la bière, j'étais encore une fois parée...
Parfois, je me sens proche des idées de Brigitte Bardot. Je ne parle pas de cette obsession pour la choucroute ou l’aigreur haineuse, mais plutôt de la croyance en un monde animal...
C’est sous la pluie battante que je le regarde partir, la nuit tombe doucement ce soir, timidement. Dois-je le rattraper pour lui dire ce que je ressens ou laisser faire la vie qui peut-être le ramènera à moi ? Je n’ai pas le courage...
Travaillant depuis peu dans le domaine du droit, une collègue m'a conseillé de lire le roman d'Autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère afin de mieux appréhender le monde de la jurisprudence...
Je sais ce que c’est, mais c’est comme la petite robe : c’est de la compulsion !