Alors que nous nous attendions à nous faire léchouiller les pinouches avec allégresse en proposant à celle qui fera l’article le plus lèche-bottes à LR de devenir rédac’ chef pendant le mois d’août, c’est avec grand effroi que nous avons constaté qu’aucune d’entre vous n’a participé (sauf une personne en fait) !
En effet, pas la moindre trace d’un article où tout le monde dit “I love LR”, aucune ode à votre magazine n’a été proposée, aucun mot doux à se mettre sous la dent ni même l’ombre d’un chèque reçu à la rédaction ! *
Diantre. Seriez-vous toutes intègres ?
Le seul article que nous ayons reçu pour participer à ce concours de lèche-bottes est une erreur humaine (nous vous laissons juges sur ces propos)
Néanmoins, si d’aventures vous souhaiteriez tout de même usurper l’identité d’Anna Wintour en devenant rédactrice en chef de Ladies Room du 24 au 28 août, sachez que vous pouvez poster vos billets doux jusqu’au 13 août !
Toutes les infos par là.
Barb pour Equipe Ladies Room
(cc) gillespinault
* au cas où : Ladies Room, 19 rue de cléry, 75002 Paris
posté le 27/07/2009 | 979 vues | 59 commentaires | tags: lèche-botte redaction en chef
@Storia: je me permets de te nommer chantre du dialogue et de la compréhension! je suis d’accord, c’est absolument nécessaire. La question étant pour moi… jusqu’où aller pour comprendre… et où gueuler stop…
et j’aimerais réellement pouvoir y répondre! (quand je trouverai le temps parce qu’en ce moment…)
Je dirais que le ras-le-bol serait justifié si on crie au loup chaque fois qu’un chat paraît. Or, femmes battues il y a, et pas qu’un peu. Et je ne trouve pas que, hormis sur ladiesroom et autres sites dévoués à la cause de ces femmes, on en parle tant que ça finalement.
Donc se plaindre d’un trop plein, je ne sais pas si c’est justifié. Surtout qu’il a une réaction de défense alors qu’à priori on ne s’en prend pas à lui… (esprit de corps quand tu nous tiens)
En plus, il évoque seulement une gifle (quel ado n’en a jamais reçu) alors que quand on parle de femmes battues, il y a aussi des coups de poing… et seulement les femmes garces. Ca me paraît léger comme contre exemple pour se lancer sur ce terrain.
Et dans ce cas, je me demande sincèrement si on a affaire à un pauvre monsieur victime de ras-le-bol car on en fait trop, qui ne nous comprend plus? ou plutôt quelqu’un qui ne veut surtout pas chercher à comprendre?
le fait que beaucoup d’hommes “ne nous comprennent plus” comme tu dis… signifie qu’il faut parler… mais parfois la limite est vague entre débattre et reconnaître-accepter la régression où l’on veut nous tirer. Il y a des cas où il faut également savoir s’imposer. Et il me semble au contraire que, probablement grâce à des femmes qui se sont imposées, les hommes, au contraire, nous comprennent de plus en plus. (perso je n’ai jamais rencontré ce genre de spécimens dans mon entourage, persuadé que l’on recherche un homme viril prêt à gifler; par contre je sais qu’il y en avait un paquet dans ma famille il y a 30/40 ans)
Bon, je ne sais pas si mon petit discours mène qlq part…
c’est très embrouillé tout ça!
je ne lèche pas les bottes. Seulement les ballerines. Y a moins de travail.
@Brot : Parce que toi aussi, tu cherches à comprendre ? Je ne dis pas qu’il faut que les femmes battues se taisent, mais qu’elles se montrent plus fortes que la victimisation. À ce propose, je te propose de lire un livre dont j’ai participé à la publication et qui est vraiment coup de poing sur la tenacité que peut avoir une femme battue qui refuse la victimisation. Cela s’appelle « Plus forte que la violence » par Marie Deliesse (Éditions de l’Atelier, 2009).
À mon sens, c’est parce que beaucoup de témoignages de femmes battues sont confus que les hommes en viennent à ces réactions-là… Ils se disent que, finalement, si elles restent, c’est qu’elles le veulent bien. D’où certains amalgames.
@Storia: et oui, moi aussi, je cherche à comprendre… bien que cela ne se voie pas! Mais probablement pas tout de suite. Lorsque je parle de l’une de mes amies proches dans un article dont l’écriture m’a fait mal, c’est bcp plus difficile par exemple. Là, ce que je cherchais surtout à faire, c’était comprendre ce que toi tu voulais dire, et savoir ce que j’en pensais. et c’est pas si facile!
@Storia: et oui, moi aussi, je cherche à comprendre… mais dans certains cas, ça n’est pas ma première réaction…
dans ce cas je cherchais surtout à te comprendre, et à savoir ce que j’en pensais! et ça n’est pas évident.
heu je comprends pas ce qui vous choque dans ce papier en fait. Il ne parle pas de toutes les femmes battues qui le chercheraient, si ? Je suis désolée mais des femmes qui cherchent la beigne, il y en a, et généralement elles savent qu’elles sont du bon côté de la barrière si elles en parlent, étant donné qu’on a bien expliqué que toutes les femmes étaient des victimes et tous les hommes des salauds en puissance. Evidemment ça n’a rien à voir avec la majorité des situations des femmes battues qui se prennent un revers pour un oui ou un non, qui se retrouvent en bas des escaliers avec des côtes pétées, etc. Ces femmes qui provoquent, ce sont des sortes de PN au féminin, qui jouent sur le fait que les hommes, dans leur grande majorité, maîtrisent moins de langage dans les situations de communication, et parfois elles finissent parfois par s’en prendre une. Et après iront pleurer. Moi tout ce que je vois dans cet article c’est un rappel de la violence verbale qui peut être monstrueuse et que tout le monde a sa limite, même si on a tendance à l’occulter parce que les femmes battues sont systématiquement victimisées (sans que l’on sache forcément ce que l’on entend par “battues”). C’est juste que la gifle (pas le coup de poing, ni le coup de pied, etc, dieu que j’en ai marre des précautions oratoires sur les sujets sensibles) parfois, ne sort pas de nulle part.
pour expliciter mon propos : si lili-mai postait un article intitulé “la gifle”, dans lequel elle craque après une énième provocation de son PN, je ne pense pas que quelqu’un la prendrait pour un monstre violent ou lui dirait qu’elle n’a qu’à se casser après tout. Là il me semble que l’article parle de ce genre de situations mais comme c’est du point de vue masculin tout le monde lui tape dessus (sans mauvais jeu de mot). Et puis je suis désolée, mais “erreur humaine”, c’est un peu fort, non ? (pour ne pas dire complètement contre-productif et manichéen).
En fait je suis d’accord toi gimmeshoes… je veux dire: si on insulte quelqu’un pour blesser, comme une harpie persiflante, ce genre de réaction ne doit pas surprendre.
deux choses me gênent par contre: 1) l’impression que c’est pas tant un article qui parle de la violence orale qu’une sorte de “réaction de défense” face aux articles qui parlent des violences faites aux femmes. et si c’est ça je ne comprends pas vraiment pourquoi, et je trouve ça dérangeant.
2) la relation dépeinte, le rapport de forces malsain, basé sur une démonstration de force qui attire… que l’auteur semble trouver normale. Mais ça n’est pas mon problème…
oui je suis d’accord (c’est grosso merdo ce que je viens de mettre en commentaire à l’article). Après je ne sais pas si telle était la volonté de l’auteur, notamment en ce qui concerne ton 1). M’est avis qu’il y a une bonne part de provoc qu’on peut mettre sur le ras-le-bol que certains peuvent avoir à se sentir systématiquement stigmatisés sur le sujet des violences faites aux femmes. Aujourd’hui il me semble que c’est moins flagrant, mais j’ai lu pas mal de bouquins appartenant à ma mère et datant des premières années du féminisme où les hommes sont quand même souvent présentés comme des violeurs en puissance, etc. C’était l’époque après…
En ce qui concerne le 2), je suis d’accord, pour moi ça ne peut pas être une mécanique normale de mon couple, cela dit je pense que pour beaucoup ça doit marcher (celui ou celle qui cherche à se faire recadrer se fait remettre les pendules à l’heure et l’autre ne pète pas les plombs, on va dire).
rhôôô, on a dit toutes les deux qu’on était d’accord, c’est un grand jour! et pour le côté provocateur je suis d’accord aussi. (incroyable non!). Mais ce genre de provocations, ça m’énerve!! et lorsque je dis “réaction de défense”, c’est justement face au sentiment d’une certaine stigmatisation. Mais j’ai du mal à comprendre que les hommes se sentent stigmatisés. Je sais qu’on me prend pour une féministe extrémiste ici… mais j’ai pas l’occasion de parler de ça dans la vie. Je trouve qu’on y évoque pas réellement le féminisme. Il est fort possible que les livres de ta mère soient de cette trempe, mais ils ont un certain âge. Bref, j’ai l’impression qu’on n’en est vraiment plus là, peut-être même pour les plus radicales des féministes…
et c’est pourquoi les réactions face aux pseudo “stigmatisations” me hérissent - d’ailleurs Storia vient me calmer après! :) -
En effet, j’y vois une réaction de mâle éculée, injustifiée, et de fait, s’en prenant à ceux qui défendent les femmes. Ce qui m’énerve lorsque cette dernière, elle, est indiscutablement justifiée ( viol ou violence).
bah ce serait pas mal que le monsieur vienne expliciter son propos !
Pour les livres de ma mère, ha oui c’est un peu daté là, mais bon c’est possible qu’il y ait des restes dans certains discours. Bon par exemple, la pub réalisée par Audiard fils sur les violences morales, c’était orienté uniquement sur l’homme salaud et la femme victime, alors que ça aurait plus être partagé entre les deux (sur deux couples, hein). Sans même parler du fait qu’on avait limite l’impression qu’il fallait s’attaquer à ce que les gens pensent, ce que je trouve particulièrement malsain, mais passons ce n’est pas le sujet. Le truc c’est que quand on pense “violences faites dans le couple” on met systématiquement l’homme dans le rôle du méchant. Ce qui, pour les violences physiques, reste vrai la plupart du temps, mais je n’en suis pas du tout sûre pour les violences morales. Donc je pense que ça montre quand même qu’on est dans un schéma de pensée qui nous bloque et laisse certains (en l’occurence des hommes) sur le côté.
Après pour revenir à ce que disait Storia je ne pense pas que victimiser à tour de bras soit l’option la plus intéressante, mais je pense qu’il faut évoluer vers une sorte de “parité” dans la dénonciation des violences. C’est la violence en elle-même qui est détestable, pas le fait qu’elle se dirige vers tel ou tel sexe de mon point de vue.
qui plus, la parité dans la dénonciation des violences… signifierait que tout le monde a enfin grandi. (encore une fois, je suis d’accord avec l’idée que les femmes ne sont pas des saintes!! mais je trouve qu’il y a d’autres moyens d’introduire le sujet, bref…)
donc prochain tabou à faire tomber: les violences verbales.
tu montes une association?
carrément. Je l’appellerai “mais pourquoi est-ce que vous restez avec des tocard(e)s ?”. Ou alors je fais un best-seller, comme ça je ramasse du pognon au moins.
Pauvres hommes malmenés, lol, mais laissons-les giffler ces garces! les vilaines qui ne veulent pas se laisser taper dessus, hou là, c’est vrai que quand une femme te cherche avec les mots, c’est dur d’en trouver pour lui répondre… Il faut avoir un cerveau. Sur un site féminin, il faut s’attende à ce qu’on parle de ça, non?
Maintenant, les PN au féminin, oui, ça existe… Des vicieuses. Les hommes battus aussi, oui. Faut en parler. J’ai pas compris le principe, là, il ne faut pas parler, ça ne fait pas “bien”? Mais répondre aux mots par la gifle? ça… ça doit être à la mode, de prendre les poinst et de s’énerver. Les cris, pareil , je mets ça dans le même panier.
@Gimmeshoes : “La gifle”? ça se voit que tu ne me connais pas : la première a été la dernière. Pas besoin d’une série. Mais moi, j’étais autonome, financièrement, je n’avais qu’un enfant, je savais où j’allais. Je m’en suis pris plein la tête, je veux pas faire le manifeste de la victime. Mais je le fais, écrire, ça permet de purger. Je purge. C’est là, tu lis. Il a été ma vitime, aussi. Il n’a qu’à faire un témoignage.
Des garces, il y en a partout, des violentes, des pas nettes. On en parle moins. C’est tout. Faut s’y mettre. L’éducation, les modèles, sont partout. Mettre en scène, pour répondre à la pub de Audiard, une femme manipulatrice et cinglante, ça serait pas mal. Notre communication est plus avancée, tu dis? Oui, l’homme parle moins, il a des hormones qui le démangent, mais alors, là, le viol se justifie. La provoc verbale qui pousse à bout, il y en a partout. Faudrait buter le patron, mon voisin, le mec qui me fait une queue de poisson sur la route, la nana qui juge sans avoir vécu ( je ne prétends pas avoir des compétences en psychologie). Mais là, justifier la beigne parce qu’un pauvre mec se comporte comme un cloche, et a des instincts mal dégrossis, je vois pas trop l’avancée.
voiiilà. Le harcèlement moral, faut vraiment être teubé pour pas savoir comment y répondre.
alors déjà j’ai jamais rien dit sur ta capacité à donner ou pas des gifles, mais comme tes articles décrivent assez bien l’enfer que peut faire vivre une violence verbale et morale, c’était un exemple assez pertinent. Ca n’engageait absolument rien d’autre. De plus, il me semble qu’il était clair qu’il n’y avait aucun jugement dans le fait de réagir ainsi.
Ensuite bon si tu penses que je justifie le viol parce que je considère que les hommes ne communiquent pas comme les femmes et que dans un couple, nous avons souvent la maîtrise de la parole, et ben, qu’est-ce que tu veux que j’te dise, c’est profondément ridicule. Je rappelle qu’on parle du contexte du couple qui n’est pas celui du boulot ni de la route, mais du couple, qui est quand même particulier. Je ne justifie pas la gifle mais je pense qu’elle peut être provoquée, plus ou moins consciemment, et que dans ces cas ce n’est pas le mec qui se comporte comme une cloche. Et puis j’ai déjà bien assez expliqué ma position, t’as qu’à lire aussi.
et le “principe” c’était de ne pas mettre tout dans le sac des violences conjugales, parce qu’il y a des cas où la victime n’est pas celle qu’on croit et en l’occurrence, pas celle qui s’est pris une claque. Si t’arrives à avoir une relation sans aucun cri ni aucune tentation de violence, bravo, moi j’y crois pas. Je pense qu’on peut se maîtriser mais que certains ont le don de vous pousser à bout, et qu’on ne peut pas toujours retenir une beigne.
Communiquons… Vouiiiii. Harcèlement moral? J’ai été à bonne école après tout! Les gifles verbales, on s’y connaît quand même, non?;-) D’abord,tu m’as mie en scène en train de donner une gifle à mon PN, j’aurai dû m’y mettre davantage, mais ça aurait réglé quoi? Je me suis cassée. Point.
Ensuite, je n’ai pas dit que tu justifiais le viol (et le viol, à l’intérieur du couple, ça existe aussi), mais je pousse sur le fait que tu aies dit qu’une femme règle ça avec ses mots, parce qu’elle les maîtrise, et que l’homme, lui, n’a d’autre recours, poussé à bout, que sa main. Il peut choisir de partir, non? Mais il faut savoir de quoi on parle, de couple sain, ou de couples où le mec est atteint?
Une bonne gifle, dans un couple sain, une explication, une scène, qui ne revient pas comme un tourniquet à chaque bonne occasion, soit, chacun s’en arrange.
Mais là, en ce qui me concerne, tu parles, on parle, d’un couple où la violence verbale était installée. Où les concessions sont tentées, où tu ouvres le débat, tu discutes, tu montres ta bonne foi, et où on te rabaisse, soupçonne, etc. Je n’ai pas donné de gifle, je m’en suis pris une. Et je suis partie. Pour ne plus avoir à porter un couple où le harcèlement, justement, était moral, la violence verbale, les insultes unilatérales. Je passai mon temps à me justifier, ou à demander des explications. Pas dema faut, s’il avait la tête gangrénée.
Avant lui, après lui, j’ai été en couple, et oui, les disputes existaient aussi, impossible de faire sans, on se fait mal, ça arrive quand on aime, mais rien de semblable à ce que j’ai connu avec “lui”. La discussion existe aussi. Mais je ne pense pas me contredire en prétendant que ce n’est pas parce que l’autre vous pousse que vous pouvez lui en coller une, systématiquement. Une conne qui gangrène son couple, le mec aussi, il faut qu’il se barre. Il reste, il cogne, et c’est parti. C’est une PN ;-), sans doute. Elle le mérite. Il peut cogner. Après tout, chacun son truc, s’ils se sentent bien comme ça. Je ne sais pas s’il y a des femmes qui aiment bien se faire battre. Il existe toute sorte de trucs bizarres… Oui. Je t’ai relue. Tu voies que j’ai été à l’école de la concession et de la remise en question, aussi…
Mais sans doute que moi, j’ai été suffisamment cabossée pour ne plus avoir envie de croire que la gifle sera acceptée et digérée, et que c’est un mode de communication (je sais, GShoes, tu ne l’as pas dit!)
Avec des fautes, en plus, ça me trouble, le tour que ça prend, d’autant que sur pas mal de point, je suis assez d’accord avec toi. Mais l’article de ce monsieur, on ne sait pas trop s’il aime ça, coller des gifles ; il se barre, après la gifle, ou il reste pour “s’expliquer” avec sa copine à chaque fois qu’ell le pousse à bout… et puis, est-ce qu’il ne cherche pas ce genre de fille un peu vicieuse? Après tout, peut-être que chacun y trouve son compte.
@Lili Mai… Tu permets? J’ai pris des extraits de tes messages. De la sorte, cela résume parfaitement ce que je pense… et je pense que GS est d’accord.
“Une bonne gifle, dans un couple sain, une explication, une scène, qui ne revient pas comme un tourniquet à chaque bonne occasion, soit, chacun s’en arrange. […]
Mais je ne pense pas me contredire en prétendant que ce n’est pas parce que l’autre vous pousse que vous pouvez lui en coller une, systématiquement. Une conne qui gangrène son couple, le mec aussi, il faut qu’il se barre. Il reste, il cogne, et c’est parti. C’est une PN ;-), […]
Mais l’article de ce monsieur, on ne sait pas trop s’il aime ça, coller des gifles ; il se barre, après la gifle, ou il reste pour “s’expliquer” avec sa copine à chaque fois qu’ell le pousse à bout… et puis, est-ce qu’il ne cherche pas ce genre de fille un peu vicieuse? […]”
Voilà pourquoi je trouve cet article définitivement malsain! ;)
pardonne moi le tronquage mais c’ était tellement plus facile comme ça! :)
héhé j’en suis aussi. quelle impatience vraiment !
et puis franchement , douter de nos qualités de lechage…
quel affront ! ;-)
@ brot et lili-mai : oui on est d’accord sur les fondamentaux quand même (bon sur ce sujet encore heureux). Mais bon, je pense quand même que, même si le texte est introduit de façon bizarre pour le moins, il ne s’agit pas d’une apologie ni d’une justification de la violence dans le couple. Déjà parce qu’il compare ces femmes à la violence orale aux hommes qui cognent, et ne semble excuser aucun des deux (ce qu’il dit de plus subversif c’est que balancer une claque ne date pas d’hier et n’est pas exactement de la vraie violence mais “une bonne gifle dans un couple sain etc”). Et je maintiens qu’il a raison sur le fait qu’on met trop souvent la femme dans la case victime et l’homme dans celle du bourreau alors que la situation (même si elle est parfois aussi claire) existe. Je veux dire, quel que soit le contexte, on ne se demanderait jamais si une femme battue par son homme “ne cherche pas ce type de mec un peu violent” alors que c’est nettement moins choquant de dire qu’un homme poussé à bout “cherche peut-être ce genre de fille un peu vicieuse”.
Autrement dit, Jean Lallemand cherchait juste à nous fournir par son papier un petit aperçu de la violence conjugale quand c’est un homme qui la subit ^^
L’homme qui écrit, tu remarqueras qu’il semble “adorer” ce genre de situation, qui peut le mettre en position de redresseur de tord, une sorte de justicier, voire une figure patricarcale (j’ai particulièrement apprécié la comparaison avec la mère et sa fille de 14 ans) qui donnerait à la vipère ce qu’elle cherche. Pas un mot sur un départ ou une discussion ; ce n’est pas à la lui de se remettre en question, pff, pensez-vous! Quelle drôle d’idée!
C’est faire preuve de maturité que de rester avec qqun à qui vous avez envie d’envoyer des baffes parce qu’elle vous tue avec sa langue acérée? Une fois passe encore (bon, je l’ai déjà dit) mais l’engrenage, c’est bien tentant, d’autant qu’avec ce genre de discours, le mec qui lit ça, il a encore plus envie de se laisser aller. Oui, ya des connes, baffez la une fois (je concède, hein!), et barrez vous!!
ah ah ah, tu as bien compris l’image, je transpose au masculin, c’est d’un mec qu’il s’agit.
bah moi j’avais juste vu dans cette image la comparaison entre deux situations de craquage nerveux face à de la provocation, mais bon, patriarcat ça sonne mieux c’est vrai.
j’ai du mal à lécher les bottes… mais pour vous, je serais capable de tout lol… j’y travaille donc…
il y a beaucoup de choses qu’on pourrait mettre sur le compte du “craquage nerveux”, et encore pas mal d’autres qu’on pourrait taxter de “provocation”. L’image, passons, la violence qu’on justifie, comme un moyen de remettre sa copine dans le droit chemin, et dont on use à répétition, parce que c’est l’atitude du vrai mâle, non. Les hommes bien parlent, discutent, tapent des poings sur la table, cherchent à comprendre (et je ne vois pas en quoi ça ferait des mecs chochottes, ils sont peut être jsute un peu plus évolués). La gifle à chaque mauvaise réplique, c’est sans doute être à court d’argument et de maîrise de soi.
oui et donc, personne n’a jamais parlé de mettre une gifle à CHAQUE mauvaise réplique. Ni de remettre sa copine dans le droit chemin. J’en ai un peu marre de me répéter mais on parle de “mauvaises répliques” incessantes visant à provoquer son partenaire, ou à mettre plus bas que terre. On parle de se faire prendre pour de la merde jusqu’à ce qu’on craque. Je ne sais pas dans quel monde vous vivez mais dans le mien, parfois, la violence physique arrive et ce n’est pas inexplicable. Les hommes bien parlent mais parfois les hommes bien gifflent aussi, tout comme les femmes bien. Il me semble que ce que je dis est clair et que je n’ai jamais parlé de justifier la violence comme réponse systématique, mais simplement de remettre les actes dans un contexte et d’essayer de réfléchir un peu, et pas uniquement en terme de slogans creux comme “la violence cémal”. Bah la violence ça arrive. Répété, utilisé pour détruire quelqu’un, oui cémal. Il y a aussi beaucoup de cas où ça arrive, et ça ne sort pas de nulle part, et ça ne fait pas de vous un monstre. Il faudrait aussi arrêter de s’illusionner sur la maîtrise de soi, elle existe jusqu’à ce qu’on trouve notre limite et ce jour-là, elle est partie très loin en général.
@GS : Faudrait vraiment que je te rencontre pour te payer une binouse (ou un jus de cranberry si tu es no-alcohol, ce que je peux comprendre). À mon avis, ça me ferait plaisir de faire la fermeture du bar avec toi.
@ toutes: sur ce je vous claque la bise pour qu’on se re-aime ici!^^
@mely : Viens dans mes bras… C’est mon jour de distribution de free hugs.
@SG : alcohol free ? c’te blague :)) je prends le jus de cranberry mais uniquement s’il y a du gin dedans (ça camoufle totalement le goût du gin et t’es pétée sans même t’en rendre compte, un bonheur). Si jamais je passe sur Paris ce sera avec grand plaisir (toi-même si tu viens faire un tour du côté de Bordeaux, je connais des bars très bien où ils renoncent à faire payer l’alcool passée une certaine heure vu que de toute façon tu ne partiras pas sans avoir vidé la bouteille ^^)
ah enfin tout le monde va se dire “i love you”, prochaine étape se lécher les pieds !
Perso, je préfère la vodka avec le cranberry, et le rhum avec le reste (Bretonne comme Bordelaise, même si cela n’a pas toujours été dans des conditions glop, on sait tout le commerce du rhum dans nos ports ^^). Le gin, c’est avec du pamplemousse ou du Schweppes (là aussi, l’influence anglaise en Bretagne et à Bordeaux…)
Je dis aussi « I love you » à la fille de ma patronne, une superbe Black qui hante mon bureau depuis deux jours… :p
Oui, la violence, la colère, ça arrive, mais cet article, je peux pas le trouver léger Impossible, et lorsque justement, comme tu le dis, c’est dans un couple où l’autre est mis plus bas que terre, une giffle, ça va (donc là, on est d’accord), mais rester sans que l’autre ne change son attitude, et s’imaginer qu’après, ça ira… c’est con. La gifle, c’est c’est la manifestation de la colère, et pas le désir ou le pouvoir de faire changer l’autre. Le meilleur parti, c’est de se casser, quand l’autre est conne. Moi aussi, ça me gave de me répéter. Je ne vois nulle part dans l’article un endroit où il dit qu’il se casse, que c’est une gifle, pour la colère (voir concession plus haut), suivie d’un “Tu es un peu malade, va te faire soigner”. Quand on arrive à la gifle, soit l’autre réalise, se calme, on discute, soit, ça se déchaine, et d’ailleurs, il le dit : “et dans ce cas la baffe est le minimum qu’elles espèrent”.
Et I love le monde entier, et je ne me sâoule pas tous les soirs, juste le mercredi!!
oh je suis sûre qu’on parviendra à s’entendre (on se rejoint sur le gin tonic, et le pamplemousse va très bien avec les deux).
Et arrêtez avec tout ce love in the air, j’entame une période de ceinture de trois semaines alors je risque d’être aigrie.
Je me sens toute love love, ce soir! mely (bon, je préfère les mecs, quand même!!)
Un peu de douceur dans ce monde de brutes : tournée de free hugs à tous de ma part aussi… et je vous dis pas la 3ème mi temps, j’ai la culture, l’état d’esprit rugby moi lollll
@lili-mai: bien sûr que moi aussi je préfère les mecs!!!n’allons pas me gacher des éventuelles rencontres^^
par contre eux les disputes je crois qu’il s’en foutent et pour ramener la paix, t’as gagné! alors m’en suis chargée^^
Voilà, pour ma contribution, c’est fait ^^. Et sur un site de streaming en vidéo…
ah oui GS si tu viens sur paris, tu nous fait signe , essaie de venir un jour au drink!
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Allo Maman Bonheur, Allo Maman Bobo... Pomme rougit sous printemps. Le spleen emplit la chair, les P-pains perdus.v Ciao elle clame aux « Up » en pagaille… Se retrouve sans mots idéals...
Ne t’inquiète pas, en ce qui me concerne, c’est en préparation et ça va être surprenant…
Concernant Jean Lallemand, malgré tout, je ne peux que trouver ce papier légitime, même s’il présente des aberrations écoeurantes. Je me dis simplement qu’à force de présenter les femmes battues comme des « victimes », nous sommes peut-être responsables d’un grand ras-le-bol dans la tête des mecs et à ce genre de réaction. Je ne dis pas que je cautionne ce que dis Jean Lallemand, loin de là. Mais à force de tirer la sonnette d’alarme…
Je discutais avec Aud jeudi soir des réactions un peu corsées du Mâle concernant certains papiers. Chacun a vécu ce qu’il a vécu, c’est sûr. Mais je pense que certaines réactions, à force de dialogues, peuvent être désamorcées. Je tire ce constat : ce n’est plus sur les conditions des femmes qu’il faut tirer l’alarme, mais sur le fait que beaucoup d’hommes ne nous comprennent plus. Voilà.