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Dans tous ces commentaires convenus sur la gifle masculine pas un pour rappeler que l’article serait plus honnĂŞte s’il rappelait aussi qu’une violence ou une mĂ©chancetĂ© verbale bien calculĂ©e peut-ĂŞtre infiniment plus douloureuse qu’une gifle qui n’est souvent qu’une claque de rappel au calme qui n’atteint que l’amour propre exactement comme l’attaque verbale qui l’a dĂ©clenchĂ©e.
Il n’y a pas d’un côté les pauvres femmes giflées et de l’autre les vilains mecs gifleurs.
Un mec qui ne répondra pas à la morsure douloureuse d’une langue de vipère en giflant est un mec qui a une psychologie féminine et , s’ils sont de plus en plus nombreux , cela n’en fait pas pour autant des archétypes de masculinité .
Le romantique fleur bleue qui n’a pas compris que les femmes en dĂ©pit de leur aspect fragile sont plus fortes que lui ne comprendra jamais rien sur l’essentiel et doit se prĂ©parer Ă une vie amoureuse chiche , terne  et amère car il n’intĂ©ressera jamais ou jamais longtemps une Femme vraiment femme , cet ĂŞtre fascinant et complexe qui n’en est pas Ă une contradiction près et recherche ce qu’elle fait mine d’exĂ©crer .
Mésestimer la violence de la parole est la limite de ce genre de croisade unilatérale anti-gifle , tronquée dès l’abord.
Je viens combler ce regrettable oubli pour rappeler l’existence de ces femmes qui testent en permanence les limites d’autrui avec une langue de vipère acĂ©rĂ©e qui est une spĂ©cialitĂ© typiquement fĂ©minine surtout chez celles qui ont du mal Ă tenir en respect la femelle en elles. .
 Et dans ce cas une bonne gifle est la réponse correcte et adéquate , identifiée depuis la nuit des temps par la sagesse populaire , comme celle du berger à la bergère
Soit qu’elles testent ainsi le mâle pour voir s’il est à la hauteur de la virilité qu’elles recherchent ( et dans ce cas la baffe est le minimum qu’elles espèrent ) soit ( comme la fillette de 14 ans insultant sa mère ) pour instaurer un rapport de force adossé à leur méchanceté . Car présupposer que seul l’homme est méchant par nature et la femme faible et angélique est l’énorme faille de ces  indignations féminines en cascades aidés d’hommes experts en auto flagellation . Cela entache définitivement l’efficacité de la croisade anti violence .
De même que certains hommes sont des mâles violents bien intégrés socialement , certaines femmes sont en privé d’épouvantables femelles bien hypocrites recherchant la limite pour provoquer à peu de frais les mâles victimes de leur vindicte , sachant pertinemment que le consensus social actuel imposé par les succès de mode du féminisme leur est favorable , en condamnant la violence physique et en oubliant la violence verbale.
posté le 21/07/2009 | 529 vues | 11 commentaires
je vais poser une question bĂŞte mais… pourquoi le monsieur il quitte pas la dame??
finalement, je dois ĂŞtre trop saine…
arrh j’ai quand mĂŞme un problème avec cet article. Je ne vois pas Ă quoi ça fait rĂ©fĂ©rence dans l’introduction, si c’est en rĂ©ponse Ă un autre article sur les femmes battues ça tombe Ă cĂ´tĂ© de la plaque parce que ce n’est pas du tout le mĂŞme problème. Après oui il y a des fois oĂą la gifle ne sort pas de nulle part, par contre si ça a longtemps Ă©tĂ© la rĂ©ponse du berger Ă la bergère, Ă©tant donnĂ© qu’aujourd’hui on n’est pas obligĂ© de rester avec quelqu’un, je comprends que parfois elle parte toute seule, mais je pense que ça signe quand mĂŞme le point de non retour du couple et qu’il vaut mieux se sĂ©parer. Ca ne peut pas ĂŞtre un mĂ©canisme rĂ©gulier de recadrage du couple (et je dis plutĂ´t ça pour le ou la giffleuse qui va se rendre malheureux pour quelqu’un qui n’en vaudra pas forcĂ©ment la peine).
@ brot : oh brot, tu charries, tu sais comme moi qu’il y a plein de couples qui restent ensembles alors qu’ils vivent un enfer sans que personne ne comprenne pourquoi, ça n’a rien Ă voir avec le monsieur ou la dame, et je ne pense pas que ce soit la question, d’ĂŞtre “sain” ou pas.
« Un mec qui ne répondra pas à la morsure douloureuse d’une langue de vipère en giflant est un mec qui a une psychologie féminine et , s’ils sont de plus en plus nombreux , cela n’en fait pas pour autant des archétypes de masculinité »
DĂ©solĂ©, coco ! mais vous avez tout faux : ce sont, au contraire, les hommes qui frappent des femmes qui sont des lopettes ! En effet c’est un fait bien connu que ce sont rarement ceux qui sont physiquement les plus forts qui tapent leurs femmes. J’ai connu un boxeur : il n’y avait pas plus doux que ce type-lĂ , et il n’aurait jamais frappĂ© une femme, mĂŞme avec une fleur.
Au contraire, ce sont souvent les minables complexĂ©s, ceux qui se comparent dĂ©favorablement Ă leurs semblables, qui s’en prennent le plus facilement Ă leur compagne.. Notamment parce qu’ils croient, Ă tort ou Ă raison, qu’en la « dĂ©rouillant », ils se revalorisent ainsi aux yeux de leurs semblables.
Mon conseil : si madame a une langue de vipère, rĂ©pondez-lui sur le mĂŞme ton, ou - mieux encore - quittez-lĂ ! Serrez les poings si vous voulez, …mais gardez vos mains au fond de vos poches…
La violence physique, elle est surtout exercĂ©e par quelqu’un qui s’imagine avoir le droit de le faire, que l’autre, en quelque sorte, lui appartient. Et rien que ça, c’est dĂ©jĂ une bonne raison pour, dès la première baffe, ne pas hĂ©siter Ă rompre et Ă porter plainte!
———————-
@gimmeshoes : le gifleur (ou parfois la giffleuse) va dĂ©couvrir au tribunal qu’il a tort. MĂŞme s’il pleurniche devant le juge en tentant d’expliquer que la violence physique qu’il a commise serait une rĂ©ponse “lĂ©gitime” Ă une violence psychologique, le juge lui expliquera que c’est FAUX. Il n’y a jamais AUCUNE excuse qui permette de passer aux actes.
Et brot a absolument raison : le fait qu’il y ait plein de couples qui restent ensembles alors qu’ils vivent un enfer ne signifie pas que ce soit sain. La rĂ©action saine, c’est de ne tolĂ©rer aucun acte de violence physique. Sinon, on rentre dans un cercle infernal : car celui qui a frappĂ© une fois, frappera encore. Et encore !
Signé : la féministe qui dort en Naibed
(et qui ne dort jamais que d’un Ĺ“il ;-) )
@ jean allemand: on ne se connait pas, et heureusement. Je suis vraiment choquĂ©e par ce texte. Je condamne la violence morale et la violence physique, mais oser dire que c’est normal qu’un mec frappe sa nana parce qu’elle a dit des trucs blessants…ça me fout vraiment en colère. Ce que tu n’as pas l’air de comprendre, c’est que les nanas ici parle de leurs expĂ©riences, et donc critiquent souvent les mecs qui les ont fait souffrir. Cela ne veut pas dire que tous les mecs sont des connards, et que toutes les femmes sont des victimes!!! On sait aussi que certaines nanas peuvent ĂŞtre horribles et faire du mal aux mecs. Mais je crois que la rĂ©alitĂ© montre malheureusement qu’il y a plus de nanas qui souffrent que de mecs. Bref, tu dois ĂŞtre sacrĂ©ment mal pour Ă©crire un texte aussi violent…mais cela n’excuse pas le fond. Pour conclure, je dirai que le plus sage, c’est de partir au premier signe de violence verbale ou physique… parce que rester en espĂ©rant faire changer l’autre…c’est une belle utopie.
Il y a aussi, Aud, deux choses de particulièrement insupportables dans ce texte :
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1. ce vieux fond de patriarcat du type qui s’imagine qu’il aurait le droit de corriger la femelle. MĂŞme s’il souffre d’un sentiment d’injustice, nul n’a Ă se faire justice lui-mĂŞme ! On est dans un pays et une culture civilisĂ©e, ici : c’est pas la charia ici ! L’homme n’a pas le droit de battre sa femme ici. Pourquoi pas la rĂ©pudier ou la lapider, tant que nous y sommes ?!
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2. ce cinquante-cinquantisme qui consiste Ă mettre sur le mĂŞme-pied la violence physique et la violence verbale, genre « elle m’a dit des trucs blessants sur ma mère, alors je l’ai giflĂ©e, m’sieur le juge. Nous sommes quittes, non ? »
Non, on est pas quittes ! Il y en a un qui a commis une violence et pas l’autre, quelle qu’ait Ă©tĂ© son outrance verbale !
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Mettre sur le mĂŞme pied la violence verbale et la violence physique, c’est un vieux truc de nullard masculiniste. Il faut rĂ©agir contre ça avec la dernière Ă©nergie !
@ Naibed: je suis complètement d’accord avec toi, je te rassure!!!! Pour le coup, je ne remercie pas la libertĂ© d’expression…parce que lire autant de bĂ©tise, ça me fout la gerbe. C’est flippant de se dire qu’il y a des gens comme ça, Ă notre Ă©poque…moche, super moche.
ben moi je pense qu’une gifle est parfois infiniment moins violente qu’une accumulation de mots. Et que les juges ont parfois tort. Et que ridiculiser les hommes qui souffrent de violence verbales en disant (grosso merdo) “oh ils sont vexĂ©s les pauvres chochottes” c’est stupide et aussi fĂ©ministe qu’un mollah intĂ©griste. Et que quand on parle de gifle, on ne parle pas de dĂ©rouillage. J’en connais quelques unes et quelques uns qui auraient bien mĂ©ritĂ© une bonne beigne, parfois (et qui pour certains se la sont prise, et le juge qui aurait donnĂ© tort au giffleur/la giffleuse aurait Ă©tĂ© un sacrĂ© con).
En ce qui concerne la rĂ©alitĂ© qui montre que les femmes sont plus victimes que les hommes, bah, sans doute… et alors ? on est obligĂ© de toujours raisonner en terme de groupe et jamais d’individu ?
Cela dit, personnellement je pense que quand on en arrive Ă ce point, il faut partir. Mais ça n’engage que mon couple. Je n’ai pas dit qu’un couple basĂ© sur la provocation/rĂ©action Ă©tait sain, j’ai dit qu’il est très difficile de juger de la santĂ© d’un couple et que je me garderais bien d’aller pĂ©rorer sur ce qui se passe chez les autres. Evidemment (je le prĂ©cise parce que ça n’a vraiment pas l’air clair) ça n’a rien Ă voir avec les femmes battues. Juste avec le fait que le bourreau n’est pas toujours celui qu’on croit et qu’il faut sortir du schĂ©ma femme innocente/homme violent. L’auteur de cet article ne venant pas prĂ©ciser sa pensĂ©e, je ne peux pas assurer que nous soyons d’accord, mais il n’empĂŞche qu’il ouvre une rĂ©flexion qui mĂ©rite d’ĂŞtre posĂ©e.
quant Ă porter plainte pour une baffe, on atteint des sommets lĂ . Ca marche aussi pour les parents qui mettent un revers Ă leurs gosses ? Oh oui, c’est tellement bien de tout envoyer devant la justice ! maman Ă©tat est lĂ ! Et rééducation pour tous !
M’enfin le pire, avouez, c’est quand mĂŞme le pseudonyme hein… Jean Allemand… non mais j’vous jure. Et on s’Ă©tonne que plus personne n’apprenne l’allemand au collège. Je vais jamais avoir l’agreg avec tout ça.
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