J’arrive, il est 16 heures, il fait chaud… nous sommes le 1er juillet… tu viens d’entrer dans l’aĂ©roport, mon avion doit atterrir dans quelques minutes… Je suis dans l’avion, il commence Ă descendre… je regarde par le hublot, on se rapproche de la terre…de ce pays oĂą je dois venir te retrouver… je souris, je me sens bien… j’ai mis de beaux habits… je regarde par le hublot… je ne suis plus maintenant qu’à quelques mètres du sol de la Turquie…Â
Dans la salle de débarquement, tu es assis sur un siège… tu attends… L’avion est en train de se poser… je sors un miroir de mon sac… je vérifie si mon maquillage est toujours parfait… c’est bien un truc de fille !… Je me regarde dans le miroir… tout va bien… le maquillage n’a pas bougé… Je me laisse tomber au fond du fauteuil… je fais glisser ma main de l’avant… à l’arrière de mon cou… puis ma main glisse sur mon épaule… je me dis maintenant que j’y suis… il ne me reste plus qu’à rester ainsi, prête et déterminée, à ne prendre que ce qu’il y a de bon…
L’avion s’est posĂ©, je suis dans l’aĂ©roport, je prends mon sac de voyage, plus que quelques instants et… je vais te voir, je vais enfin pouvoir te sentir, toucher ta peau… Comment allons-nous nous accueillir ? LĂ aussi je vais te laisser mener, tu me montreras donc la manière de nous aborder, de nous comporter en public… mĂŞme si Ă cet instant, j’ai bien des idĂ©es pour t’accueillir… Plus qu’une porte et tu seras lĂ , je marche la tĂŞte baissĂ©e… toutes ces envies, tout ce dĂ©sir que je ressens… je marche la tĂŞte baissĂ©e, je souris, je sais que je vais maintenant te retrouver… mon corps s’est rĂ©veillé…
La porte s’ouvre… je fais quelques pas… et ce désir qui ne cesse de monter… je relève doucement la tête…  J’ai eu 3 mois pour me préparer à ce voyage… je les ai maudits autant que je les ai appréciés. Maudits pour cette attente, appréciés car ainsi… ce temps m’a permis d’assouvir une autre de mes envies…  Je te cherche du regard et maintenant, je ne pense plus qu’à ça… tu es là , comment vais-je me contrôler ? Il ne faut pas que tu me touches… Il faut que l’on parte, vite, que l’on sorte de cet aéroport… J’ai des mois de frustration à satisfaire et ta peau sur la mienne, si ce contact venait…
Je suis maintenant devant toi… tu viens d’effleurer ma main, mon corps frémit, je dois me concentrer, contenir, ne pas montrer… nous sommes dans un lieu public… c’est le moment que choisit mon imagination pour s’emballer… chercher un endroit, au sein même de cet aéroport, un endroit permettant d’avoir le minimum d’intimité pour que là , tout de suite… tu puisses me prendre.
Nous marchons dans un couloir, je souris… Comment puis-je avoir de telles pensées… Une idée est remplacée par une autre… Je vois ce que je pourrais te faire si tu étais venu me chercher en voiture… ce moment est le mien… même si c’est à toi que je veux faire du bien… Quelques baisers, je ne contrôle plus mon désir, je le laisse m’envahir… encore un baiser mais je ne m’attarde pas afin d’aller rapidement là où ma bouche a envie l’aller… prenant le temps de goûter ta peau sur le chemin… ma bouche rejoint ce sexe, ton sexe tant convoité…
Mes mains sont là pour m’aider, ma langue retrouve les bons mouvements… d’abord doucement, à peine effleuré, ma langue joue avec le bout de ton pénis… mais très vite, ma bouche avide te fait entrer… ma langue tourne autour, monte et descend, monte et descend… je t’ai maintenant tout entier… je repousse ta main… non, détends-toi ; ce moment est le mien, c’est moi qui m’occupe de toi…
Je peux enfin laisser ma bouche, ma langue te faire ce que j’ai tant de fois imaginé… ma langue se durcit, mes lèvres aussi… ma mains caresse… pétrit tes parties… ma langue, ma bouche s’y hasardent également… et tu jouiras… c’est sûr !
Suite 23.04Â :
Je veux que tu viennes, que ce désir t’envahisse toi aussi… je veux entendre ta respiration changer, devenir saccadée, voir ton corps se relâcher sous les mouvement de ma langue… pour mieux se raidir sous l’effet du plaisir que je veux absolument te donner…
Ma bouche te reprend de nouveau tout entier… et dans une progression constante… le va et vient de mes lèvres entourant, serrant, suçant… oui !… viens… c’est à ton tour, ressens, ressens aussi fort que moi… et je m’applique, ma langue glisse, retourne lécher ce bout… je bouge un peu la tête, je veux voir ton visage, je veux te regarder et que tu puisses voir ce que je suis en train de te faire… Regarde-moi, regarde-moi te lécher… ma langue se durcit, mon sexe apprécie aussi… ma langue se durcit, ma bouche te prend tout entier… voilà c’est le moment, j’accélère, je monte et je descends…regarde-moi… je monte et je descends… je lèche… je suce, encore…
Je te regarde en train de marcher dans cet aĂ©roport oĂą je viens d’arriver… tu tournes la tĂŞte… tu me vois, me regardes… tu souris…
(cc) apesara
posté le 03/07/2009 | 4657 vues | 3 commentaires | tags: fellation fantasme fesse relation A deux sexe amour | 2 ont aimé
Comme ton texte est très personnel, le fantasme est difficile Ă partager… MĂŞme si on visualise bien la scène… et que c’est très croustillant ! Enfin je ne sais pas, c’est comme si on Ă©tait gĂŞnĂ©(e) de te dĂ©ranger pendant ce moment de plaisir ;-) Enfin, je dis “on” mais c’est ce que je ressens juste moi peut-ĂŞtre…
Ma douce, je ne l’avais pas lu ce texte de toi…. C’est chaud, chaud et doux aussi, c’est très toi. J’aime.
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