Je me suis levée ce matin avec une angoisse terrible. Je n’ai pas de modèle de parent ailleurs que dans les téléfilms américains de fin d’après midi. Est-ce pour cela que je vais être une bonne mère ? C’est l’occasion de revenir sur mes parents. Tout d’abord, mon père. Il avait la propension à transformer le beau en laid. Lors du plus minuscule instant de bonheur, il mettait toute son énergie à terrasser l’état de bien être qu’il avait propagé sans intention. Il eu plusieurs passade dans sa vie. L’épisode « décharge » fut le plus concluant. Ma tante lui avait légué son appartement. Mon père, sans ma tante, se retrouva dans la plus grand désarroi. Je réussi à lui trouvait un poste comme employé dans une déchetterie. Il était dans son milieu, la pourriture et la saleté. Il récupérait le moindre objet dés qu’il le pouvait. Emmagasinait dans le minuscule appartement des tonnes de déchets. Déchirait un bout de tapisserie pour caler un meuble, n’ouvrait plus les fenêtres et en oubliait l’hygiène même. Ses mains étaient imprégnées de saleté et pour montrer au monde entier sa vocation de martyre, il se laissa poussait la barbes, les cheveux et les ongles. De la corne jaune et sale finissaient l’extrémité de son corps gâté. Il avait enfin réussi la parfaite symbiose avec son milieu. Les gens pouvaient enfin l’haïr puisque qu’il ne dégageait plus aucune sympathie. Il se délectait de chaque regard. Avant noël, je prenais sur moi pour lui rendre visite. Je découvrais lors de notre entrevue annuelle, sa nouvelle lubie. La dernière en date était de boucher chaque interstice de l’appartement. D’abord le judas de la porte, les aérations, le dessous des portes…Après avoir exhiber sa dernière fantaisie, nous passions à sa décharge personnelle ou plutôt ce qui avait été un jour le salon coquet de sa sœur. Il me servait un coca sans bulle dans un verre à peine propre. Je lui offrait son cadeau, il se plaignait de sa vie, incriminait ma tante ou ma mère. Il me montrait ses plaids qu’il ouvrait pour en monter plus encore la putréfaction. J’avais l’impression de déteindre à côté de lui, que la saleté allait m’atteindre. Je ne restais pas plus de deux heures. J’avais plus d’affection pour la gardienne de mon immeuble que pour lui. J’éprouvais tout au plus de la pitié. J’aurais été capable de l’abandonner sur un trottoir.
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Je dois à ma mère la vie et a mon grand soulagement, rien d’autre. Elle a assuré ma subsistance avec son lait jusqu’à mes trois mois et mes études jusqu’à dix huit ans. Une chose qui apparaît naturel pour la plupart des parents, ne l’était pas pour la mienne. Et si elle avait put me prostituer pour éviter de payer ma chambre universitaire, elle l’aurait fait. J’ai longtemps penser que mes propos étaient exagérés mais après une psychanalyse et des nuits de réflexions, ma mère est bien cette être diabolique que j’ai de la peine à décrire. Pourtant, elle semble douce et aimante pour la plupart des gens. Quel  paradoxe. Aussi loin que je me souvienne, elle ne m’a jamais aimé et a tenter de provoquer chez moi toutes sortes de névroses. Ne vous indignez pas mais délecter vous de ce récit que je suis obligée de vous racontez tant ses efforts pour me détruire ont été extraordinaire. Procédons par ordre chronologique. Maman me reproche ma naissance et pense que si elle ne m’avait pas donné le jour, sa vie aurait été belle. Subséquemment, si sa vie est ratée, c’est non seulement ma faute mais aussi celle de mon père et de sa propre mère. Bébé, je n’ai heureusement pas de souvenirs et je pèse mes mots. Petite fille, vous ne connaissez pas mon attitude quasi monomaniaque à me réfugier dans les catalogues de vente par correspondance. Arrachant et collant sur des cahiers de brouillon des pans entiers de vie que j’aurais voulue vivre. Ma chambre ressemblait plus à une chambre d’ami qu’a un espace pour un enfant. Pas de caches électriques aux prises mais un préservatif dans la salle de bain que je me souviens avoir inspecter sans trop savoir à quoi sa servait. Ou la fois, ou j’ai avaler de la javel dans le placard sous l’évier qui se trouvait dans une bouteille de sirop de grenadine. Elle ne faisait pas attention à moi et son comportement n’était pas celui d’une mère. Et dire que j’aurais put n’aître dans une famille qui aurait souhaité ma venue. Mais est ce que j’aurais été cette Laïsse que je suis à présent ? Certainement pas. Quand j’ai commencé à grandir, elle ne m’achetait plus de vêtement et je devais me battre pour trouver dans mon placard un vêtement qui m’aille. Et quand vous commencer à grandir, que votre apparence est primordiale se coucher avec cette préoccupation n’est pas trop agréable. Heureusement, ma tante veillait. Elle ne vérifiais jamais mes cahiers et me reprochais à l’inverse de mentir sur mes devoirs ou sur mes notes. Elle l’avait la gifle facile. Un de ses passe-temps favori était l’humiliation publique. Les moqueries fusaient  sous les yeux de ma petite voisine. Maman lui enseigné l’anglais. Et devant mes notes catastrophiques en langue et mon souhait de les voir s’améliorer, elle eu cette réponse « tu n’est qu’en 6eme, ce n’est pas important ». La voisine était en quatrième et sa mère payée la mienne pour ses services. Ceci explique peut être cela. Les années ont passé mais elle n’a pas changé. Le jour des résultats de mon baccalauréat, elle semblait fière. Sur le chemin du retour, elle m’a couverte de jolis mots. Une fois à la maison, elle chercha le moyen de retourner la situation. Elle prit prétexte d’un appel trop long à mon petit copain pour m’insulter. Le soir, comme chaque soir de ma vie avec elle, me croyant endormi, elle ouvrait la porte de notre maison à ses amants. Mais un soir, un de ses hommes ouvra ma porte et pas la sienne. J’eu le temps d’hurler quand ses mains bouillantes touchèrent ma poitrine. Mes cris l’apeurèrent et il partit. Personne ne vint à ma rescousse. Le matin, je savais qu’il était temps de quitter ce bordel et de me prendre en main. Seulement, être étudiante ne rapporte pas un gros salaire. Je posais ainsi régulièrement pour un atelier de dessins aux beaux arts. C’est dans une de ces salles lors d’une de ses séances que je rencontrais Amedeo. Je ne me privais de rien et mon appartement dans lequel j’habite encore aujourd’hui m’apparaissait comme un petit palais. Je mis de côté suffisamment d’argent pour m’acheter une vespa beige et faire un chèque à ma mère de 5000euros. Argent qui correspondait à l’investissement fait pendant mes études jusqu’à ma majorité. Je versait sur le compte de mon père 150 euros par mois, je remplissait son frigo et lui acheter des vêtements. Je pouvais alors vivre ma vie comme je l’entendais. Je ne leur consacrais du temps que deux jours par an à Noël.
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Ma tante me ressasser avec ces mots « tu n’es pas comme ta mère », alors que mon comportement vis-à -vis des hommes est ambigu. Je vis le parfait amour avec Arthur et je pense à Amedeo. Etant au régime 360 jours sur 365 par an, je m’achetais un énorme macaron à la vanille pour me consoler. Dans ses moments difficiles, je n’ai qu’une chose à faire, appeler les copines à la rescousse. Muriel est la seule à répondre. Elle rapplique aussi sec. Muriel est la plus compréhensive des femmes. En plus d’une grande douceur, elle ne juge jamais personne mais oriente les gens vers la bonne solution. Et la solution, elle est très simple. Premièrement arrêté de coucher avec deux hommes parce que sa ne se fait pas et devenir la femme d’Amedeo, pardon, d’Arthur, oups!
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posté le 25/06/2009 | 175 vues | aucun commentaire
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