Article sélectionné par BritBrit pendant la semaine de rédaction en chef
Ce matin, comme tous les matins, je me connecte sur un forum… et là , LA question qui me rend dingue aujourd’hui…. Comment étions nous au collège, au lycée…et après ?
Ben moi, au collège et lycée, c’était l’enfer ! Pas vraiment de bons souvenirs honnêtement. Mes parents étaient particulièrement sévères : pas de boum, pas de sorties le week-end, pas de séance ciné à 21h… du coup j’étais dans mon coin.
Les copines se retrouvaient souvent en dehors des cours et étaient vachement complices, et moi, ben forcément complètement à côté de la plaque. Et personne ne voulait faire de devoirs ou d’exposés à la maison avec moi, j’étais mon groupe à moi toute seule, de toute façon je ne pouvais pas ; les amis avaient tous peur de ma mère et n’étaient pas les bienvenues à la maison!
Je ne vous parle même pas de la fois où j’ai dû faire -toute seule- un exposé sur le sida… Le cauchemar … Mon père ne voulait pas que je le fasse, que j’aille à la pharmacie acheter une capote pour la coller  sur la tablette de mon exposé… J’ai dû préparer mon devoir discrètement dans ma chambre, avec des parents qui tiraient la gueule… et au final me taper une horrible note pour laquelle j’allais évidemment être punie !
Et avec tout ça, j’essayais de me donner un genre “cool” parce que j’avais honte de ne pas sortir de chez moi, alors je mentais tout le temps, je faisais croire aux autres que j’étais trop prise pour les voir. J’avais honte de mes parents et de leur sévérité.
En 6ème, j’ai revu un copain qui était en primaire avec moi et il m’a dit : “Olala… Punaise !!!! Comme tu as grossiiiiiiiiiiii” et là … ça a été l’élément déclencheur d’une dizaine d’années de complexes ! Jeans larges, longs Tee-shirts, pulls autour de la taille et doc Martens (et j’habite sous les tropiques !)… paréo autour de la taille (toujours), je n’osais pas aller me baigner…
Bref bref… pas terrible tout ça.
Du coup, une fois à la fac, quand j’ai eu mon 1er appart’, ben j’ai passé mes soirées en boîte de nuit, j’ai eu des copains (2 exactement) et ça m’a valu -va savoir pourquoi- une réputation de péta*** (alors que j’étais sérieuse avec mes copains…).
Voyez un peu la péta*** que je suis…Â
10 ans plus tard, je fais encore les frais d’une mauvaise réputation (qui n’a pas raison d’être) de la part de ces mecs que j’ai quitté quand j’avais entre 17 et 21 ans.
Mais je crois surtout que dans le fond, ils ont vraiment les boules parce qu’ils savent que je suis une fille bien, sérieuse, fidèle, pas mal, sensible… ils ont les boules de ne pas avoir su me garder!
J’ai quitté mes cocotiers et pendant 6/7 ans j’ai habité à Paris, pour exercé mon métier, et vivre MA vie, faire MES expériences loin de tout ça.
J’y ai rencontré mes vrais amis pour la vie, j’ai aussi connu pas mal de déceptions sentimentales (un jour je vous parlerais des “coucous”, vous savez, les oiseaux qui squattent votre nid ?)…
J’ai alors décidé de rentrer en vacances sur mon île… Puis j’ai rencontré mon fiancé, lui était copain avec tout ce monde, mais on ne se connaissait pas à l’époque.
Lui aussi a souffert de médisances, ado il ne s’intéressait pas vraiment aux filles, alors pour se “venger” les demoiselles éconduites racontaient un peu n’importe quoi !
J’ai décidé de quitter ma vie parisienne et de revenir sur mon île. Finalement, on s’est bien trouvé tous les deux, fous amoureux, on essaye d’avoir un bébé.
“Regarde la personne qui te critique, car, prisonnière de sa propre jalousie…Elle ne fait que t’admirer! “
La vie est bien plus rose aujourd’hui, en ce moment, des tonnes de choses de mon enfance resurgissent  et m’aident à m’aimer et m’accepter telle que je suis.Â
(cc) aussiegall
posté le 19/02/2009 | 932 vues | 4 commentaires | tags: lycée et après collège
Moi, j’avais un vrai problème au collège. En 6e, j’avais 10 ans (donc plus jeune que tout le monde) et je mesurais 1m40 pour 70 kgs. Cela m’a donc valu, outre un gros problème relationnel et une réputation d’ “intello”, en vrac : des coups de compas dans le dos, des pétasses qui rigolaient sur mon compte et tiraient les cheveux, des coups de pieds dans la cour, des bombardements au marron, sans parler de diverses humiliations courantes…
Bref, un jour, j’ai eu 14 ans et je suis entrée en seconde. Et j’ai surtout rencontré des ados qui, bien qu’encore des ados, avaient déjà une mentalité plus évoluée. La différence s’est faite sentir justement quand, du haut de mes 15 ans, les mecs trop en vue de terminale (à l’époque), m’invitent à faire le spectacle de la fête du lycée avec eux, et me louent même une robe trop bien à ma taille à mon insu pour que je sois super classe… Et ça, quand tu as passé quatre années catastrophiques au collège… Bref, lycée idyllique, entre blagues de potache et shows…
Et puis un jour, j’ai eu 25 ans. J’ai quitté ma Bretagne pour Paris, et j’ai rencontré un homme de 32 ans. Pour lui aussi, adolescence catastrophique : surnommé “le troll” (aujourd’hui encore, il mesure 1m60), il doit faire face à la mort de son père pour ses 15 ans… Pour lui aussi, la fac et la vie active ont été salvatrices…
Personnellement mon année calvaire je l’ai vécu en 2ème Seconde.
La pire année de ma vie. Le collège n’avait jamais été géniallissime, sans être horrible non plus, je vivais ma petite vie de bonne élève super timide cataloguée intello coincée, mais ça s’arrêtait là . Les 2/3 “attaques” s’arrêtait à de la taquinerie d’adolescents, pas toujours sympa, c’est jamais agréable de se faire cataloguer “inintéressante et faible” (en direct c’était plus “tu sers à rien”) mais à y repenser, ma foi…
Non vraiment l’horreur absolue ce fut cette année de lycée. J’avais 16/17ans, j’en ai bientôt 24 aujourd’hui, mais rien que de l’écrire ça m’angoisse encore.
J’ai été le souffre douleur d’une bande de pétasses (et tant pis si un jour elles me lisent, je les reverrais sûrement jamais de toute façon) qui n’était pas juste des adolescentes stupides banales, mais habitées d’une vraie méchanceté, la gratuite, la cinglante.
Entre les humiliations, les insultes, les menaces, jamais de violence physique, mais une vraie violence psychologique… Pas de compas dans le dos pour moi mais des cartouches d’encres vidées sur ma veste, vols en tous genres (rien de grande valeur, le pire fut une jupe, parce que trop bonne trop conne, moi je prêtais, mais la répétition fait que…).
Si elle avaient pu me couper les cheveux (que j’ai au milieu du dos) en plein cours, je pense qu’elle l’auraient fait (et je crois même avoir perdu quelques millimètres lors d’essais de leur part, bref).
Je ne suis pas quelqu’un de méchant (genre vraiment pas, quand j’essaie d’être méchante, je me sens con, j’y arrive pas et résultat, je culpabilise d’avoir essayé de faire un mauvais coup), mais vraiment là , pour le coup, on m’annoncerait qu’il leur est arrivé quelque chose de grave, je m’en réjouirais. Sérieusement. Une sorte de “bien fait retour de kharma hahaha”.
Depuis, j’ai pas non plus foule d’amis, je suis pas “une nana populaire” comme dans les films américains qui me faisaient rêver à l’époque, mais j’ai des amis sur qui je peux compter et qui peuvent compter sur moi, je pense être appréciée pour ce que je suis, sans avoir à me forcer à “show off” (désolée je trouve pas toujours mes mots en Français ces temps-ci). Je suis mon petit bonhomme de chemin, et j’aime à penser qu’il est (cent fois) plus intéressant que le leur.
“T’es en train de kiffer l’Australie et de faire la plus incroyable expérience de ta vie? Nan. Moi oui.”
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Pour moi aussi les années collèges on étaient un vrai calvaire… très introverti, plus ou moins interdit de fêtes, avec cela j’étais aussi une petite bouboules… de me parlez pas de ces années !
En tout cas c’est un plaisir d’étudier maintenant loin de chez moi on se sent vraiment revivre !
Bon courage pour la suite en tout cas avec ton homme, vivez à 200 à l’heure !