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J’y étais… À fond jusqu’au… Bout

Tout d’abord, je tiens vivement à remercier Lydie et Amanda Law pour m’avoir gentiment invitée au café-théâtre du Bout (9e arrondissement), pour aller voir le one man show de Jérémie Benoliel, À fond jusqu’au… Bout.

Déjà, me faire déplacer seule à Pigalle un jeudi soir à 22h et en jupe relevait de la gageure. D’ailleurs, Tiny, encore une fois, s’inquiète de cette posture. Mais je me connais : si j’ai du sex appeal à revendre (vas-y, lance-toi des fleurs ^^), j’ai aussi de quoi dissuader l’homme qui s’attarderait de trop près.

Je rentre du boulot, je fais mon train-train. Zut ! Pas mangé ! Pas grave, je vais faire comme une party girl bretonne : à défaut de bière et de galette-saucisse, je prends un Kebab-frites et un Coca Zéro (c’est pour ça que je précise party girl bretonne habituée aux festivals roots, parce qu’une party girl parisienne, bien au contraire, ne mange pas…).

Me voilà arrivée à Pigalle. Je cherche un peu la rue. J’arrive devant le café-théâtre, 6 rue Frochot. Il est 21h40 et quelques personnes s’attroupent. Je vois arriver Amanda Law avec des copines. Je lui sors un timide Bonsoir et j’avise. Voyant mon embarras, elle m’exhorte de retirer le bon à la caisse située dans la rue parallèle.

22h, le spectacle commence… Déjà, Jérémie Benoliel a des faux airs de Heath Ledger (paix à son âme), ce qui n’est pas pour me déplaire… Même si je connaissais la blague du comédien qui applaudit son public au début, cela me fait toujours rire. Et puis – pas forcément pour le petit boulot de buraliste – sa revue des petits boulots m’a fait hurler de rire, notamment quand il raconte son expérience de moniteur de centre aéré : pour connaître le milieu, je peux même dire qu’il a été super soft… Puis vient une série de petits sketches

Le coiffeur : Ouais, les coiffeurs, tous des pédés… est donc le running gag de cette satire du coiffeur à l’ancienne, galant avec les clientes jusqu’à un certain point… Il forme son fils Kévin, qui semble un peu gay sur les bords et qu’il essaie de fourguer à son employée Cindy… Le passage de l’initiation de Kévin à l’hétérosexualité en passant par le bois de Boulogne à 17 ans est un grand moment…

Le glamour en boîte/le speed dating : Ou la différence entre se donner une contenance avec une bouteille de champagne et une conserve de choucroute. Oui, c’est absurde… Sur ce, il rebondit sur le speed dating le plus lourdingue qui soit. Quand l’homme est mal à l’aise, c’est fou ce qu’il peut sortir comme conneries… Allez, les filles, faites une compil et envoyez à Jérémie Bénoliel…

Dark Vador est Québécois et, par conséquent, à pisser de rire. En vérité, la vraie fêlure de Dark Vador, ce n’est pas le fait qu’il ait rejoint le côté obscur de la force, mais sa mère qui lui a interdit de faire carrière dans la chanson… Dans la vraie vie, Dark Vador aurait voulu être le concurrent direct de Robert Charlebois. Tout ça pour ça…

Bref, un petit spectacle qui fait plaisir à voir. Je rejoins l’avis d’Amanda, allez le voir!

 

2 Responses to “J’y étais… À fond jusqu’au… Bout”

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